Café/Rencontre/Ludothèque, le samedi 07 Mai 2022

Votre Café/Rencontre/Ludothèque mensuel sera ouvert le samedi 07 Mai 2022, de 14h30 à 17h30, au sein des locaux de l’association au 81, Bd Albert 1er (Rennes).

En parallèle et grâce au soutien de bénévoles, un accueil (sur inscription) pour les enfants sera mis en place. Si vous êtes intéressé, merci de nous le faire savoir rapidement. Afin que l’accueil soit de qualité pour des enfants à besoins spécifiques. Il ne sera pas accepté d’enfants non inscrits préalablement.

Vous pourrez aussi consulter le catalogue, emprunter du matériel de la ludothèque.

Cette action est soutenue par le “Réseau Parentalité 35” et le Conseil Départemental d’Ille-et-Vilaine.

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Publié dans Autisme, Café/Rencontres

Créer des liens (Different Roads to Learning)

Article original : Crafting Connections

Traduction :

Les troubles de la communication sociale sont un déficit clé de l’autisme et peuvent être observés dans toute la gamme variable du spectre.

La communication sociale est un grand mot qui peut inclure de nombreuses difficultés, telles que se faire des amis, maintenir des amitiés, se comporter de manière appropriée avec ses pairs, partager, empathie ou prise de perspective, initier un jeu entre pairs, participer à un jeu entre pairs en cours, répondre aux pairs, auto-représentation, résolution de conflits, trouver ET garder un emploi, etc.
Lorsque les cliniciens utilisent le terme « compétences sociales », nous parlons vraiment de beaucoup de compétences !

Certaines personnes croient à tort qu’un accompagnement en ABA se concentre uniquement sur l’enseignement en 1 pour 1 et n’est donc pas appropriée pour cibler l’interaction sociale entre pairs. Non, c’est faux.
L’accompagnement en ABA peut absolument inclure un enseignement ciblé des compétences sociales. En fonction de l’âge de l’apprenant et de ses déficits sociaux spécifiques, cela aura un impact sur la manière dont les objectifs sociaux sont évalués et sélectionnés.

Les parents de très jeunes enfants veulent généralement travailler sur : le partage, jouer avec des pairs au lieu de s’isoler, jouer avec des jouets au lieu d’accumuler des jouets, réduire l’agressivité envers les pairs, etc.

Les parents d’adolescents ou de jeunes adultes veulent généralement travailler sur : démarrer une conversation, augmenter le MLU (traduction du jargon = vous voulez que votre enfant utilise plus de 1 à 2 mots pour faire une déclaration ou répondre à une question), acheter des articles dans un commerce, parler aux aides communautaires (par exemple, un policier), passer des entretiens d’embauche, s’affirmer, sortir ensemble, etc.

Il existe également de nombreux accompagnements en ABA qui proposent des groupes formels d’habiletés sociales aux familles, où les apprenants sont regroupés en fonction de leurs intérêts, de leurs capacités, de leur âge ou d’autres facteurs, pour participer à des jeux et à des activités en groupe. Mais les jeux sont bien plus que de simples “jeux”, ils sont en fait soigneusement conçus pour cibler des déficits de compétences sociales spécifiques. Si vous recevez déjà des services d’accompagnement en ABA, demandez si votre enfant peut participer à un groupe social avec d’autres enfants.

L’analyse du comportement a de nombreuses stratégies validées empiriquement à ajouter à la conversation sur les compétences sociales, et aussi (selon la source de financement) le psychologue ABA peut cibler les compétences sociales dans un format de groupe, à l’école ou dans la communauté, pour assurer une généralisation appropriée. Par exemple :

  • Renfort pour la réussite : La formation aux compétences sociales devrait inclure un renforcement individualisé pour l’apprenant, et devrait également travailler pour jumeler (transférer) le renforcement aux pairs, car avant l’intervention, l’apprenant peut ne pas trouver l’interaction avec ses pairs très amusante ;-(
  • Collecte de données : Si personne ne collecte de données, n’examine ces données et n’évalue ces données pour prendre des décisions de traitement, alors ce qui se passe n’est pas l’ABA.
  • Généralisation : Aussi connu sous le nom de “vraie vie”. L’apprentissage des habiletés sociales au accompagnement ABA, à l’école ou sur le terrain de jeu ne se généralisera pas nécessairement à d’autres contextes et à d’autres enfants. La généralisation intentionnelle dans le monde réel, des scénarios de la vie réelle est un must.
  • Structure : Cela peut sembler bizarre, mais cela ne signifie PAS que l’apprenant doit faire la même chose, dans le même ordre, pour chaque interaction avec ses pairs. Cela signifie que l’apprenant doit être capable de prédire ce qui se passera dans le groupe social aujourd’hui, qu’il connaît les règles du groupe social et qu’il comprend les récompenses qu’il contacte pendant le groupe social. Ces choses devraient être quelque peu prévisibles, du point de vue de l’apprenant.
  • Décomposez les concepts de manière visuelle ou tangible : Aidez les apprenants à comprendre des concepts abstraits grâce à la modélisation vidéo, des jeux, des visuels ou des objets de manipulation, qu’ils peuvent toucher, voir, etc.
  • Suivez un programme d’études basé sur des preuves … mais pas de trop près : Bien qu’il soit important d’avoir un outil pour créer le plan de cours pour l’instruction sociale, je recommanderais également d’individualiser le programme autant que possible entre les apprenants. La modification du programme d’études pour rendre le contenu plus pertinent pour l’apprenant contribuera grandement à aider l’instruction sociale à « coller » et à être saillante pour la personne qui reçoit l’intervention.
  • Gestion du comportement : Il est évident que les comportements difficiles ou perturbateurs interfèrent avec l’apprentissage pendant les périodes d’interaction sociale. Ces comportements peuvent également effrayer, intimider ou confondre les autres pairs présents, ce qui va à l’encontre de l’objectif d’interaction avec les pairs. C’est pourquoi les psychologues ABA sont qualifiés pour mettre en œuvre ces types d’interventions, car nous avons déjà les outils pour réduire les comportements inappropriés et augmenter les comportements appropriés, et maintenir l’interaction sociale sur la bonne voie.
Publié dans A.B.A., Accompagnements, Autisme

Café/Rencontre/Ludothèque, le samedi 04 Juin 2022

Votre Café/Rencontre/Ludothèque mensuel sera ouvert le samedi 04 Juin 2022, de 14h30 à 17h30, au sein des locaux de l’association au 81, Bd Albert 1er (Rennes).

En parallèle et grâce au soutien de bénévoles, un accueil (sur inscription) pour les enfants sera mis en place. Si vous êtes intéressé, merci de nous le faire savoir rapidement. Afin que l’accueil soit de qualité pour des enfants à besoins spécifiques. Il ne sera pas accepté d’enfants non inscrits préalablement.

Vous pourrez aussi consulter le catalogue, emprunter du matériel de la ludothèque.

Cette action est soutenue par le “Réseau Parentalité 35” et le Conseil Départemental d’Ille-et-Vilaine.

Publié dans Autisme, Café/Rencontres

Insertion professionnelle des personnes avec autisme : présentation du Kit’com (CRAIF)

L’insertion professionnelle des personnes avec autisme est compliquée, cela s’explique notamment par le manque d’outils et de stratégies de communication pour les employeurs et autres acteurs de l’insertion professionnelle. Ce public nécessite une sensibilisation à l’autisme, handicap invisible et mal connu. Face à ce constat, le Craif s’engage dans le déploiement d’actions de sensibilisation avec le kit’com.

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Publié dans Autisme, Emploi, Monde professionnel

Mise en ligne d’un annuaire de médecins experts TND à l’usage des CRIP et des magistrats (CRAIF)

La Délégation interministérielle à la stratégie nationale pour l’autisme au sein des troubles du neuro-développement met en ligne un annuaire de médecins experts TSA, TDA-H et troubles Dys à l’usage des cellules de recueil des informations préoccupantes (CRIP) et des magistrats pour mettre fin à la confusion entre TND et maltraitance.

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Publié dans Autisme, Droits & Législation

Collection VidéoGEM, 44 vidéos courtes sur la création d’un GEM (CéaPsy)

Aller sur la chaîne Youtube.

Publié dans Autisme, Soutien

Mallettes Habiletés sociales : quelques outils (CRAIF)

Les professionnels qui animent des groupes d’habiletés sociales s’appuient souvent sur du matériel pratique et ludique. Découvrez une sélection d’outils dédiés.

Aller sur le site

Publié dans Autisme, Soutien

Structurer un profil sensoriel et concevoir un programme d’intervention (Psychomotricien-liberal)

Dans le cadre de notre champ d’exercice de psychomotricien exerçant auprès d’enfants et adultes avec autisme, nous proposons de partager quelques éléments méthodologiques sur lesquels nous nous appuyons pour structurer nos profils sensoriels et les pistes d’intervention qui en découlent.

Nous ne nous focaliserons pas sur un outil de mesure en particulier, chacun ayant ses avantages et ses faiblesses, à la libre appréciation du professionnel.

Nous évoquerons :

  • les éléments principaux figurant au profil sensoriel (visualisation des résultats, interprétation globale, analyse canal sensoriel par canal sensoriel, conclusion et préconisations)
  • les éléments complémentaires qui nous semblent pertinents (analyse des autostimulations, centres d’intérêts sensoriels, etc.)
  • la structuration de programmes (mesures de protection, de renforcement sensoriel, d’apaisement et de structuration de l’environnement… avec une trame téléchargeable en fin d’article)

Nous rappelons que l’« évaluation spécifique des profils sensoriel et moteur » est préconisée « par un ergothérapeute ou un psychomotricien » dans les recommandations de bonnes pratiques (HAS, 2018).

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Publié dans Autisme, Formation

Autodétermination et pair aidance – Supports et vidéos de la journée du 08.03.2022 (CREAI)

CREAI Pays de la Loire, Autodétermination et pair-aidance, les supports et vidéos de la journée du 08.03.2022 sont en ligne : Voir les supports

Rappel du programme

Diaporama déroulé lors de la journée

Vidéo de la journée complète en salle plénière + l’Atelier n°1 L’autodétermination au quotidien et l’accessibilité pour soutenir les choix

Vidéo de l’Atelier n°2  La pair-aidance pour soutenir l’Autodétermination : Présentation du projet EPop Hauts de France

Vidéo de l’Atelier n°3  L’autodétermination dès le plus jeune âge : soutenir parents et enfants

Publié dans Autisme, Soutien

PCH handicap mental et psychique : le décret est paru ! (handicap.fr)

Un meilleur accompagnement humain des personnes avec handicaps psychiques, mentaux, cognitifs et des troubles du neuro-développement via la PCH ? Un décret du 19 avril 2022 définit les contours mais ne sera applicable qu’au 1er janvier 2023.

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Le Décret n° 2022-570 du 19 avril 2022 relatif à la prestation de compensation mentionnée à l’article D. 245-9 du code de l’action sociale et des familles

Publié dans Autisme, Droits & Législation

Sondage national “diagnostic TSA et autres TND” – ADULTES 2022 (PAARI)

PAARI relance un sondage concernant l’état actuel des diagnostics pour les adultes en France.

Vous êtes majeur et avez été en contact avec un Centre Ressource Autisme, un Centre Expert pour Adultes Autistes sans Déficience Intellectuelle ou le CDEAA de la Pitié Salpêtrière entre 2019 et aujourd’hui, dans le cadre d’une demande d’évaluation diagnostique.

Participer au sondage

Publié dans Autisme

Quels apports du Pair-Aidant pour dispenser l’éducation Thérapeutique du patient dans le champ des TSA : l’exemple de l’animation de groupes de parole au sein d’un GEM (D. Spraul, D.U. de Pair-Aidance en santé mentale)

L’éducation thérapeutique s’est d’abord développée dans le champ des maladies somatiques, et s’est progressivement étendue à toute personne présentant une condition chronique ou un handicap quel que soit sa nature ou sa sévérité. Ce n’est que très récemment qu’elle a été proposée pour les personnes autistes. L’éducation thérapeutique a transformé la relation soignant-soigné en privilégiant davantage de collaboration avec le patient, en lui permettant de gagner en autonomie et d’être acteur de son rétablissement et en reprenant un pouvoir sur sa vie ou empowerement. Le pouvoir d’agir fait écho à la notion de pair aidance et c’est la raison pour laquelle j’ai décidé de traiter de la problématique suivante :

« Quels apports du pair aidant pour dispenser l’éducation thérapeutique du patient dans le champ du trouble du spectre de l’autisme ? (TSA) : l’exemple de l’animation d’un groupe de paroles dans d’un GEM ? »

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Publié dans Autisme, Soutien

Démarche pour élaborer et réaliser une formule d’habitat (GIHP)

La démarche proposée ici, est destinée à des promoteurs d’une formule d’habitat dont une ou plusieurs fonctions revêtent un caractère collectif. Elle se fonde sur le constat que la mise en œuvre d’une formule d’habitat de ce type nécessite, dans un premier temps, un travail d’élaboration, d’échanges et de confrontation entre le promoteur du projet et les personnes concernées afin qu’ils puissent se forger une représentation commune d’un mode d’habiter, condition nécessaire pour affronter la faisabilité du projet. Cette représentation commune permet alors d’engager le dialogue avec les acteurs du territoire nécessaires à la réalisation (principalement les collectivités locales et territoriales, un ou des bailleurs sociaux, éventuellement un promoteur immobilier, des opérateurs du soin et de l’accompagnement de la vie à domicile, des associations, etc.)

Publié dans Autisme, Habitat

L’emploi accompagné – Brochure de présentation

L’emploi accompagné est une forme d’accompagnement spécifique développée depuis 2017 en France ; toutes les personnes en situation de handicap n’ont pas besoin de recourir à l’emploi accompagné.

L’emploi accompagné doit être mobilisé à bon escient : les acteurs de droit commun : Pôle Emploi, Cap Emploi, les missions locales, proposent des accompagnements sur le champ professionnel, mais certaines personnes en situation de handicap ont des besoins spécifiques.

Aller sur le site

Publié dans Autisme, Emploi, Monde professionnel

Registres des besoins spéciaux pour informer les premiers intervenants (Different Roads to Learning)

Un service qui pourrait être intéressant de mettre en place en France

Article original : Special Needs Registries to Inform First Responders

Traduction :

Lorsqu’un enfant reçoit un diagnostic d’autisme, il existe un certain nombre de ressources, de thérapies et de programmes recommandés aux parents. On leur dit tout sur ABA, ST, OT, PT et FT, entre autres, recevant une soupe alphabétique de thérapies. Nous expliquons l’importance d’une intervention précoce. Pour les parents d’enfants plus âgés ou d’adolescents, ils apprennent à naviguer dans le système scolaire avec les BIP, les IEP, les ARD, etc. Ils commencent à comprendre les comportements de leurs enfants sous un nouveau jour et peuvent même acquérir quelques nouvelles peurs à cause des comportements d’autres enfants. Ils apprennent le terme approprié pour s’enfuir et les mesures à prendre pour aider à prévenir la surcharge sensorielle. Et bien que de nombreux comportements soient expliqués, il devient également évident qu’il n’y a pas de solution immédiate pour beaucoup d’entre eux.

Un service dont les professionnels peuvent ne pas parler aux parents au moment du diagnostic est le programme de registre de leur service de police local pour les personnes sur le spectre de l’autisme (ainsi que d’autres troubles ou besoins spéciaux). Cependant, si ce service est à leur disposition, cela pourrait aider à atténuer bon nombre des préoccupations qui accompagnent un diagnostic d’autisme. Ce service gratuit et essentiel n’est souvent pas annoncé ouvertement au public, mais vit plutôt dans un coin de leur page Web locale. Certains n’ont même pas de lien évident sur la page d’accueil, obligeant les citoyens à utiliser la fonction de recherche pour faire inscrire leur enfant sur la liste. Ce service peut avoir une variété de noms, y compris, mais sans s’y limiter : “Programme de retour en toute sécurité”, “[Autisme et] Registre des besoins spéciaux”, “C.A.R.E.S” et “Programme de registre volontaire pour les populations vulnérables”.

L’inscription de votre enfant TSA à ce programme créera une note associée à votre adresse personnelle dans le système interne de la police locale. Cela peut aider les participants de plusieurs façons. Tout d’abord, si jamais un agent est envoyé à votre domicile, il sera alerté qu’une personne TSA vit dans la maison et sera prêt à répondre aux besoins de cette personne. De plus, si un enfant devait s’enfuir, de nombreux programmes ont la possibilité de télécharger une photo récente. Il sera ainsi plus facile pour les forces de l’ordre de distribuer rapidement la photo de l’enfant. Pour certaines villes, ces informations pourraient également être partagées avec les éventuels pompiers ou ambulanciers envoyés au domicile par l’équipe de répartition.

La méthode pour déterminer si votre service de police local offre ce programme diffère selon votre ville. Le meilleur début est d’essayer de rechercher “[CITY NAME] Special Needs Registry” sur un moteur de recherche tel que Google. Si cela ne fonctionne pas, vous devrez peut-être faire un travail de détective sur le site Web de la police locale. En essayant de trouver ce programme localement, j’ai dû trouver l’onglet “Programmes communautaires” dans la barre de menu du site Web de la police.

Chaque programme nécessitera des informations différentes pour s’inscrire. Dans une base, les soignants doivent s’attendre à fournir le nom, l’adresse, le diagnostic et la description physique de la personne inscrite ainsi que les coordonnées de tous les soignants. Si le déclarant est capable de conduire, des informations sur son véhicule principal seront également requises. Toute information supplémentaire requise variera en fonction du programme local. Certains exigent une lettre du médecin prouvant le diagnostic, d’autres demandent une photo récente et d’autres demandent des méthodes de communication et des éléments de soutien.

Si vous constatez que votre service de police local n’a pas de programme, envisagez de le contacter pour en mettre un en place. Avec l’estimation mise à jour du CDC selon laquelle 1 enfant sur 44 reçoit un diagnostic d’autisme, il est presque garanti que ce programme sera utile à plus que vous. De plus, ces programmes peuvent être utilisés pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, de démence, du syndrome de Down et de nombreux autres besoins spéciaux. Les BCBA et les éducateurs sont les personnes idéales pour s’associer à la police sur les paramètres du programme. De plus, c’est une excellente occasion d’aborder votre service de police local au sujet de la formation pour interagir avec les personnes autistes.

Publié dans Autisme, Soutien

Grands-parents d’enfants TSA : comment soutenir ? (Hop’Toys)

Le rôle des grands-parents va bien au-delà de s’occuper des enfants lorsque les parents ne peuvent pas ou partent en voyage. Les grands-parents transmettent des valeurs, enseignent des connaissances, de nouvelles expériences et beaucoup d’amour ! Lorsque leur petit-enfant est diagnostiqué TSA, nombre d’entre eux se posent des questions sur leur rôle, sur la manière d’apporter leur soutien… Découvrez quelques conseils dans cet article.

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Publié dans Autisme, Soutien

Vers une privatisation des AESH au profit exclusif des familles les plus aisées ? (par P. Devin)

Les tentations d’un financement privé des AESH par les parents deviennent réalité. Face aux inégalités inacceptables qui en découleront, ces pratiques non conformes à la réglementation doivent cesser.

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Publié dans Autisme, Scolarité

Liste de contrôle modifiée pour l’autisme chez les jeunes enfants, corrigée avec suivi (M-CHAT-R/F) (Asperansa)

La liste de contrôle modifiée pour l’autisme chez les jeunes enfants, corrigée avec suivi (M-CHAT-R/F ; Robins, Fein, & Barton, 2009), est un outil en deux étapes, basé sur un compte rendu parental et qui permet d’évaluer le risque d’un trouble du spectre autistique (TSA).

Le M-CHAT-R peut être réalisé dans le cadre d’une visite médicale, ainsi que par des spécialistes ou autres professionnels afin d’évaluer le risque de TSA.

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Publié dans Accompagnements, Autisme

Construire des partenariats (Different Roads to Learning)

Article original : Building Partnerships

Traduction :

Deux personnes examinent ensemble des graphiques. Ils discutent des tendances et de la variabilité dans un graphique et trouvent des moyens d’améliorer le modèle afin que l’enfant s’engage dans un taux plus élevé de demandes (demandes d’articles souhaités), dans l’espoir que cela réduira la détresse et améliorera l’indépendance et la participation à la famille. et aux activités scolaires. Un enfant passe à travers la cuisine, en riant tandis qu’un autre enfant court derrière, en riant également. Les deux adultes s’arrêtent un instant pour observer les enfants, échangent un sourire puis reprennent leur discussion.

Serait-il surprenant de savoir que l’un des adultes est un BCBA ? Probablement pas. Les graphiques et la discussion le révèlent en quelque sorte. Qui est l’autre adulte ? Un RBT ? Un conseil BCBA ? Un stagiaire qui s’engage dans des activités de supervision sans restriction ? Tout cela a du sens, mais dans ce scénario, l’autre adulte est le parent des deux enfants, dont l’un reçoit des accompagnements en ABA.

Cette scène est courante pour les BCBA travaillant avec des enfants, qui consultent régulièrement et confortablement un parent ou un aidant de chaque famille concernant de nombreux éléments de la programmation (aux fins de cet article, le terme « aidant » sera utilisé pour inclure les parents et toute autre personne pouvant assumer les rôles décrits ici). Ces composantes comprennent le type et les résultats de l’évaluation ; sélection des buts ; choix et définitions des comportements ciblés pour l’augmentation ou la diminution ; stratégies utilisées pour effectuer un changement de comportement; et comme décrit ci-dessus, l’analyse des données et les résultats. Idéalement, il y a aussi la possibilité de partager les célébrations des réalisations, de discuter de l’impact du traitement sur toute la famille et d’aborder tout autre domaine qui pourrait chevaucher le rôle du BCBA dans la famille. Ce partage régulier d’informations peut être abordé comme un partenariat conclu par des personnes qui se soucient de l’enfant, dans l’intérêt supérieur de cet enfant.

Le partenariat est une voie à double sens, exigeant à la fois du professionnel et du soignant qu’ils priorisent et facilitent la relation. Selon la source de financement, il se peut qu’un tiers ait un impact sur le temps et la disponibilité des ressources pour cette relation. Même avec des «heures» formelles limitées pour travailler avec les soignants, cependant, le développement d’un partenariat est un élément nécessaire et gratifiant de toute programmation comportementale efficace. Comme dans tout partenariat, des négociations doivent avoir lieu pour arriver à la situation idéale pour les deux parties. Jetons un coup d’œil à certains domaines de considération.

  • La planification est un élément important évident du partenariat. L’aidant et l’analyste du comportement doivent établir un moment de connexion régulier et mutuellement acceptable, avec des limites claires qui aideront à maintenir le professionnalisme et à gérer les attentes des deux parties. Les accompagnants peuvent ne pas être en mesure de se connecter pendant leur journée de travail, et les BCBA peuvent avoir leur propre famille avec qui passer du temps après les heures de travail. Travailler ensemble pour identifier les moments où les accompagnants sont en mesure de parler avec l’analyste du comportement sans travail ou autres exigences familiales aide à réduire les occasions manquées de travailler efficacement ensemble. De même, la partie professionnelle doit indiquer clairement quand elle est disponible et non disponible, afin que les soignants puissent planifier en conséquence d’être disponibles et prêts à poser des questions et à discuter.
  • En plus du moment où se réunir, le lieu des réunions peut être négociable. Si la télésanté (visioconférence ou conférence téléphonique) est possible compte tenu de la structure de financement, cela peut ajouter une couche de flexibilité qui peut être bénéfique à la fois pour l’aidant et le fournisseur. Si la télésanté n’est pas disponible, il pourrait être approprié de réfléchir de manière créative à l’endroit où les réunions ont lieu. Par exemple, le soignant pourrait apprécier l’opportunité de se rencontrer à l’extérieur de la maison, afin qu’il puisse discuter librement de ses préoccupations sans que son enfant ne l’entende. Alternativement, si le professionnel peut se réunir à la maison, cela pourrait permettre une meilleure participation d’un plus grand nombre de membres de la famille.
  • Les moyens de communication sont un autre domaine important à considérer. Les services de messagerie ou de SMS conformes à la HIPAA peuvent être plus efficaces et utiles pour certains aidants, ou peuvent représenter un fardeau pour ceux qui ne sont pas aussi à l’aise avec la technologie. Les deux parties peuvent être à l’aise avec les appels téléphoniques, mais il devrait y avoir des directives concernant les cas où les appels téléphoniques pourraient ne pas être répondus ou s’il est préférable de programmer les appels téléphoniques à des heures mutuellement acceptables plutôt que des “appels à froid”.
  • Les domaines autour desquels le partenariat se produit devraient également être un sujet de discussion, en particulier au début de la relation de travail. L’aidant devrait à juste titre s’attendre à ce que le BCBA soit « l’expert », mais seulement dans le domaine de l’analyse du comportement. L’aidant est en fait l’expert de son enfant, il doit donc s’attendre à jouer un rôle important à chaque étape de l’évaluation et de l’intervention. Le rôle du professionnel est de fournir des conseils et des orientations, en fonction de son expérience antérieure, de sa formation et des meilleures pratiques publiées dans le domaine. Il appartient cependant au soignant de fournir suffisamment d’informations, de conseils et de commentaires au professionnel afin que la programmation soit adaptée pour répondre au mieux aux besoins de l’enfant et de la famille. C’est aussi souvent à l’aidant de réaliser les interventions et de fournir des opportunités de généralisation en complément des séances formelles.

Dans le respect mutuel, le partenariat se fait facilement et naturellement. Une façon de faciliter le partenariat est de s’approcher l’un de l’autre avec curiosité et humilité. L’aidant doit supposer que l’analyste du comportement a des informations précieuses à offrir, et l’analyste du comportement doit supposer la même chose à propos de l’aidant. Une autre façon importante d’établir un partenariat est de communiquer ouvertement et honnêtement. Si l’analyste du comportement propose des objectifs ou des interventions qui ne sont pas confortables ou possibles pour la famille, l’aidant doit exprimer librement ses réserves. L’analyste du comportement doit faire de la place pour cette rétroaction et y être réceptif. Le soignant doit également être réceptif à l’analyste du comportement et supposer que les recommandations sont basées sur les meilleures pratiques et dans le meilleur intérêt de l’enfant et de la famille. Enfin, même le meilleur partenariat doit être entretenu. Les prestataires et les aidants doivent créer des occasions de vérifier les uns avec les autres au sujet de leur relation et de faire les ajustements nécessaires en ce qui concerne les attentes et les besoins.

Le fournisseur et l’aidant seront beaucoup plus utiles à l’enfant dont ils s’occupent tous les deux ensemble que séparément. Le petit enfant qui se promène dans sa maison a de la chance d’avoir une équipe de personnes qui travaillent ensemble pour l’aider à vivre heureux, en toute sécurité et de manière indépendante, et l’équipe a de la chance de s’avoir dans ce travail important.

Publié dans A.B.A., Accompagnements, Autisme

Pleins feux : Parentalité responsable et réactive dans l’autisme : entre maintenant et ses rêves (Different Roads to Learning)

Article original : Spotlight: Responsible & Responsive Parenting in Autism: Between Now and Dreams

Traduction :

À une certaine époque, il y avait très peu de voies disponibles pour le nombre croissant de familles recevant des diagnostics d’autisme pour leurs enfants. Dans les années 1960, les psychologues expérimentaux ont pris une nouvelle direction pour améliorer la qualité de vie des personnes autistes et de leurs familles. Leur travail d’intervention comportementale a commencé comme un traitement pour les personnes que la société avait négligées. Ils ne savaient pas que cela créait un marché.

Leur succès a abouti à une nouvelle façon d’aborder l’autisme qui peut apporter un changement durable lorsque les services sont fournis avec intention, compétence, effort et amour. Aujourd’hui, les services d’autisme sont largement disponibles. Ces services sont également devenus une industrie de plusieurs milliards de dollars, où le handicap d’un enfant risque de devenir une opportunité commerciale.

Mais nous pouvons minimiser ce risque. Premièrement, nous pouvons nous ancrer dans les principes éthiques et la science de l’apprentissage. Ensuite, nous pouvons nous souvenir du pouvoir que les familles ont toujours eu : l’amour. La parentalité responsable et réactive dans l’autisme : entre maintenant et ses rêves offre des conseils intemporels car il répond à trois questions essentielles : que devez-vous savoir ? Qui va vous aider ? Comment l’amour peut-il être votre boussole ?

Avant la publication de ce livre, les auteurs étaient amis, collègues et alliés depuis 30 ans. L’expertise de Shahla en tant qu’analyste appliquée du comportement et ses années de travail clinique informent ce livre. Peggy est l’auteur de See Sam Run: les mémoires d’une mère sur l’autisme, lauréate d’un prix Mayborn Nonfiction.

Ensemble, elles ont recueilli des histoires significatives à partir de leurs propres expériences et d’autres personnes au cours de leur voyage. Les histoires se concentrent sur la façon dont les membres de la famille peuvent comprendre les principes scientifiques qui sous-tendent les services d’autisme, comment les parents et les professionnels peuvent mieux aider et répondre à leur enfant et les uns aux autres, et comment ils peuvent donner un sens à toutes leurs interactions.

Tous les parents ont la responsabilité d’élever leurs enfants autistes du mieux qu’ils peuvent. Les parents ne peuvent pas esquiver ce voyage. Ce travail fait partie de la façon dont nous nous développons tous en tant qu’êtres humains, en élevant les enfants d’une manière qui honore leur humanité et invite à une vie pleine et riche. Entre maintenant et les rêves fournit la feuille de route pour un voyage joyeux et durable. L’essence de ce voyage repose sur trois pouvoirs; apprendre, se connecter et aimer. Chaque pouvoir informe l’autre. Chacun amplifie l’autre. Et chaque pouvoir est essentiel pour une parentalité significative et courageuse.

Publié dans A.B.A., Accompagnements, Autisme

Intervention précoce en autisme et attention conjointe (Different Roads to Learning)

Article original : Autism Early Intervention and Joint Attention

Traduction :

Il existe un lien fort entre l’attention conjointe et les compétences langagières réceptives et expressives. Lorsque nous travaillons sur l’attention conjointe, nous montrons que la communication de nos apprenants est puissante ! Je partage quelques conseils et idées que j’utilise pour établir une connexion avant la communication tout en travaillant sur des objectifs d’attention communs.

Ces activités impliquent des activités partagées en jouant avec des jouets, en chantant des chansons et en lisant des livres. Ce n’est pas grave si votre élève n’est pas prêt à s’engager pleinement lorsque vous présentez ces activités, notez leurs données de base et avancez avec des objectifs. Vous serez étonné de voir la transformation et l’excitation suscitées par ces activités simples.

Jouets :

Jouer avec des jouets en intervention consiste à créer une interaction dans un environnement semi-structuré. N’oubliez pas d’utiliser un langage simple et de laisser libre cours à votre curiosité naturelle, de jouer et de ne pas bombarder de questions.

Exemples de jouets que j’aime utiliser :

  • Voiture et piste de voiture
  • Mini-objets
  • Objets de la ferme

L’alphabétisation :

Suscitez l’enthousiasme autour du livre, utilisez des livres avec répétition, et si vos enfants l’aiment, essayez une voix animée qui peut être vraiment amusante.

Quelques livres que j’aime garder dans mon sac de thérapie et qui sont un grand succès pour l’attention conjointe sont, Pete le chat et ses chaussures blanches, Ours brun, La chenille très affamée et Chicka Chicka Boom Boom.

Musique:

Les élèves adorent les chansons, elles sont familières et créent un engagement. J’aime aussi utiliser des visuels qui peuvent être juste des images plastifiées ou des petits jouets qui correspondent à l’activité de la chanson. Il peut également être engageant de chanter des chansons qui ont des mouvements pour les mots.

Chansons que j’aime :

  • Vieux Macdonald
  • Roues sur le bus
  • Tête épaules genoux et orteils

Il peut être difficile de conserver des données et de fixer des objectifs autour de ces idées abstraites, assurez-vous de consulter ma banque d’objectifs sur le discours ABA. J’espère que vous aimez ces idées et que vous les utiliserez lors de votre prochaine séance d’intervention !

Publié dans A.B.A., Accompagnements, Autisme

Autisme : Les cliniciens doivent s’investir davantage dans les soins médicaux (par J. Vinçot)

“Je supplie la communauté clinique et de recherche sur l’autisme : s’il vous plaît, consacrez plus d’efforts aux adaptations et aux formations médicales spécifiques à l’autisme afin que les personnes comme mon fils puissent obtenir les soins médicaux dont elles ont besoin.”

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Publié dans Accompagnements, Autisme

Comment motiver des changements de comportement chez votre enfant de moins de 6 ans (et chez les enfants non verbaux) ? (CléPsy)

Le renforcement est commun à tout le monde, enfants comme adultes. Nous avons tous en effet besoin d’être motivés pour effectuer une tâche qui nous est moins agréable. Pour certains enfants, notamment dans le cas d’enfants avec un TSA (trouble du spectre autistique),  une déficience intellectuelle  ou un autre trouble neuro-développemental, il peut être plus  difficile de trouver de la motivation pour exécuter une tâche. Dans ces cas-là, on peut utiliser la méthode du renforcement. Cette fiche a pour but de vous aider à la mettre en place.

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Publié dans A.B.A., Accompagnements, Autisme

ABA NotABBA (Chaîne YouTube)

Présentation des principes de l’A.B.A. avec différentes vidéos :

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Publié dans A.B.A., Accompagnements, Autisme

Méthode A.B.C. et S.O.R.C. : Evaluation Fonctionnelle du Comportement (EFC)

L’utilisation des procédures d’EFC ( Evaluation Fonctionnelle du Comportement) est recommandé pour mieux comprendre un comportement dit « dérangeants » des publics que nous accompagnons.  

Modèle scientifique mis en évidence en 1968 par BIJOU, PETERSON et AULT , le modèle ABC consiste à décortiquer les séquences comportementales pour identifier les facteurs individuels ou environnementaux qui contribuent à l’apparition de comportements  -dérangeants- et à leur maintien dans le temps. Le modèle ABC est dit le modèle classique.

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Publié dans A.B.A., Accompagnements, Autisme

Autisme et ménopause : Questions-réponses (par J. Vinçot)

La ménopause pose des défis importants aux femmes autistes. Des chercheuses travaillent sur ce sujet peu étudié.

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Publié dans Autisme, Formation

Le répit pour les personnes autistes elles-même : un besoin essentiel (CRAIF)

Si le besoin de répit est important pour les proches aidants, il l’est aussi pour les personnes autistes elles-mêmes. Face à la surcharge et au stress générés par les interactions sociales et les stimulations sensorielles, le risque d’épuisement ou de burn-out est réel. Mais le répit prend des formes très différentes d’un individu à l’autre. Cinq personnes autistes partagent leur propre expérience et ressenti du répit.

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Publié dans Autisme, Soutien

Guide de sensibilisation des personnels de la petite enfance au repérage des TND (CNAF)

Publié dans Accompagnements, Autisme

Décret n° 2022-570 du 19 avril 2022 relatif à la prestation de compensation mentionnée à l’article D. 245-9 du code de l’action sociale et des familles

Publics concernés : personnes en situation de handicap, maisons départementales des personnes handicapées, conseils départementaux.
Objet : prise en compte de la situation et des besoins des personnes sourdaveugles (surdicécité) et des personnes vivant avec une altération des fonctions mentales, psychiques ou cognitives ou des troubles neuro-développementaux pour l’accès à la prestation de compensation du handicap.
Entrée en vigueur : le décret entre en vigueur le 1er janvier 2023 .
Notice explicative : le décret complète les critères d’attribution de la prestation de compensation du handicap pour son accès par les personnes sourdaveugles (atteintes de surdicécité) et les personnes vivant avec une altération des fonctions mentales, psychiques ou cognitives ou des troubles neuro-développementaux.

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Publié dans Autisme, Droits & Législation

Handicaps psychiques et mentaux : la PCH, c’est pour début 2023 (Faire Face)

Un tout récent décret va élargir, en janvier 2023, l’accès à la prestation de compensation du handicap (PCH) aux personnes atteintes d’un handicap psychique, cognitif, mental ou de troubles du neurodéveloppement. Elles pourront notamment bénéficier de trois heures d’aide humaine par jour si elles ont besoin d’être accompagnées dans la vie quotidienne.

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Publié dans Autisme, Droits & Législation

Congrès co-organisé par le GIS autisme et TND et iMIND

Le GIS Autisme et TND et le centre d’excellence iMIND co-organisent une journée scientifique dans le but de favoriser la création de nouveaux ponts entre les différents champs disciplinaires de la recherche sur les troubles du neuro-développement (TND). L’objectif est de mettre en avant cette recherche transdisciplinaire, qui vise à éclairer la physiopathologie jusqu’aux outils numériques, comme source de bénéfices concrets pour les personnes concernées par les TND et les familles.

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Publié dans Autisme, Formation

« Notre fils avait 3 ans, on nous a dit : il est autiste, au revoir et bon courage » (Ouest-France)

Paskell Guillermo est la maman de trois garçons, dont Morgan, 11 ans, diagnostiqué autiste lorsqu’il avait 3 ans. Cette habitante de Baud (Morbihan) a créé TSA 56, Tous solidaires autisme, en 2016, une association qui aide les familles touchées par cette maladie. En ce mois d’avril 2022, mois de l’autisme, elle témoigne de son parcours du combattant et de ses projets pour son fils.

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Publié dans Autisme

Prestation de Compensation du Handicap : nouveaux droits au 1/01/2023 (par J. Vinçot)

Un nouveau décret permet un accès plus juste à la Prestation de Compensation du Handicap, notamment à son volet Aide Humaine, pour bien des personnes handicapées, dont les personnes autistes, à partir du 1er janvier 2023.

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Publié dans Autisme, Droits & Législation

Dispositif “MonPsy” : ouverture des candidatures pour les psychologues volontaires (ARS Bretagne)

S’adressant à toute la population à partir de 3 ans, le dispositif « MonPsy » permettra à un patient de bénéficier, sur orientation d’un médecin, de séances avec un psychologue, remboursées par l’Assurance maladie.
La plateforme de candidatures est désormais accessible pour les psychologues volontaires

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Publié dans Accompagnements, Autisme

Troubles graves du comportement : meilleures pratiques en prévention, en évaluation et en intervention auprès des personnes qui présentent une déficience intellectuelle, une déficience physique ou un trouble du spectre de l’autisme (INESSS)

Au Québec, l’intervention auprès des personnes présentant une déficience intellectuelle (DI), une déficience physique (DP) ou un trouble du spectre de l’autisme (TSA) et manifestant des troubles graves du comportement (TGC) s’appuie sur un guide de pratique : Le service d’adaptation et de réadaptation auprès des personnes ayant des troubles graves du comportement, élaboré en 2010 par des experts collaborant avec le Service québécois d’expertise en troubles graves du comportement (SQETGC). Ce guide est opérationnel et détaillé, mais ne résulte pas d’une revue systématique de la littérature scientifique sur les meilleures pratiques en prévention, évaluation et intervention en TGC.

C’est dans ce contexte que le SQETGC a demandé a l’INESSS de produire cet état des connaissances qui a permis de présenter une série de constats en lien avec les meilleures pratiques en prévention, en évaluation et en intervention auprès des personnes qui présentent une DI, une DP ou un TSA et manifestent des TGC

Publié dans Accompagnements, Autisme

“Mon Psy” : les séances chez le psychologue remboursées dès ce mardi, tout savoir sur ce nouveau dispositif (Midi Libre)

Le remboursement par la Sécurité sociale de huit séances chez le psychologue pour tous les Français, annoncé en septembre par Emmanuel Macron, entre en vigueur ce 5 avril.

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Publié dans Autisme, Droits & Législation

Autisme : “la maison de Vincent”, un lieu d’accueil pour adultes autistes (France Info)

La journée mondiale de sensibilisation à l’autisme a lieu samedi 2 avril. Le 20 Heures présente à cette occasion une maison d’accueil pour autistes, un lieu dans lequel ils sont accompagnés.

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Publié dans Autisme, Habitat

Handicap : dans le Nord, le combat quotidien d’un père qui élève seul son fils autiste (France Info)

Samedi 2 février, c’est la journée mondiale de sensibilisation à l’autisme, un handicap qui touche 700 000 personnes en France, dont 100 000 jeunes. À cette occasion, le 19/20 a rencontré un père de famille qui élève seul son fils autiste.

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Publié dans Autisme

Une expérience immersive à Montpellier pour simuler les troubles de l’autisme (France Bleu)

À l’occasion de la journée mondiale de sensibilisation à l’autisme, une expérience immersive avait lieu ce samedi à l’Odysseum de Montpellier. Des équipements sonores, visuels, olfactifs et gustatifs, pour mettre tous nos sens en alerte, et mieux comprendre la réalité des troubles autistiques.

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Publié dans Autisme

Les mères d’handicapés craquent (Marie-Claire)

Parce qu’en France on manque de structures d’accueil, de nombreuses mères se retrouvent seules avec leur enfant – parfois violent – atteint d’autisme ou d’un handicap mental lourd. Epuisées par les refus et les faillites de l’administration, elles n’ont d’autre choix que d’exiler leur fils ou fille en Belgique, où le meilleur accueil côtoie le scandale.

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Publié dans Autisme

La maison de Vincent (France.TV)

Vincent, 61 ans, a eu une vie faite de mauvais diagnostiques et de prises en charges inadaptées. Pendant toutes ces années, il n’avait en effet jamais été diagnostiqué comme autiste. Helene, sa petite sœur a mis sa carrière de comédienne entre parenthèses pendant deux ans, pour créer les « Maisons de Vincent ».

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Publié dans Autisme, Habitat

À Betton, des activités sportives proposées aux enfants atteints de troubles autistiques (Ouest-France)

Samedi 2 avril 2022, des ateliers étaient proposés sur le site Décathlon de Betton (Ille-et-Vilaine) dans le cadre de la Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme. Les Troubles du spectre de l’autisme (TSA) concernent environ une personne sur cent et sont reconnus comme un handicap depuis 1996.

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Publié dans Autisme, Sport

Sport et autisme : « Le parcours du combattant des parents est réel » (Ouest-France)

Dans quelle mesure le sport peut-il aider les personnes autistes ? Nous avons posé la question à Élodie Couderc, conseillère technique fédérale Autisme et Activités Motrices à la Fédération française de sport adapté. Selon elles, les bienfaits d’une activité sportive peuvent-être nombreux. Le tout est de suivre ses besoins.

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Publié dans Autisme, Sport

“J’aime travailler” : portrait d’Allan, jeune autiste et employé dans un supermarché près de Toulouse (France Bleu)

Ce samedi 2 avril 2021 est la journée mondiale de sensibilisation à l’autisme. Beaucoup d’adultes autistes ne travaillent pas malgré des compétences professionnelles remarquables. Exemple d’une insertion réussie avec Allan, un jeune autiste qui travaille à l’espace culturel d’un supermarché près de Toulouse.

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Publié dans Autisme, Emploi, Monde professionnel

Autisme : un accompagnement insuffisant, selon les asso (handicap.fr)

Malgré les 490 millions investis en cinq ans dans la stratégie autisme, pour les asso le compte n’est pas bon, avec de nombreuses difficultés. Le 2 avril 2022, à l’occasion de la journée mondiale dédiée, elles réclament un nouveau plan 2023/2027.

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Publié dans Accompagnements, Autisme

La révision du DSM-5 modifie la définition de l’autisme pour plus de clarté (par J. Vinçot)

Mise à jour périodique : le DSM-5-TR clarifie les caractéristiques qui composent des dizaines de conditions, dont l’autisme.

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Publié dans Autisme, Formation

Futur droit à la prestation de compensation du handicap et troubles (dont TSA) (par J. Vinçot)

Une future modification de la Prestation de Compensation du Handicap (surtout pour l’Aide Humaine) qui aura beaucoup d’effets sur l’autonomie des personnes autistes.

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Publié dans Autisme, Droits & Législation

Autisme et scolarité : le combat quotidien des parents d’Enzo (France Bleu)

À l’occasion de la Journée mondiale de la sensibilisation à l’autisme, le 2 avril, France Bleu a rencontré les parents d’Enzo, 9 ans, atteint de TSA (Trouble du Spectre de l’Autisme) et scolarisé dans une école dite “ordinaire”. Ses parents se heurtent quotidiennement à de nombreuses difficultés.

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Publié dans Autisme, Scolarité

Vers une école plus inclusive, de la maternelle au supérieur ! (FunMOOC)

Cette formation est faite pour développer les compétences des professionnels de l’éducation à l’accompagnement en contexte scolaire d’élèves et étudiants suivis pour une maladie grave chronique.

S’inscrire à la formation

Publié dans Autisme, Formation, Scolarité

Journée de l’autisme : les jeunes de l’IME de Plaintel utilisent un porte-monnaie adapté (Le Télégramme)

Difficile d’apprendre à compter pour les enfants avec un trouble du spectre autistique. À l’Institut médico-éducatif de Plaintel, les éducateurs utilisent donc un porte-monnaie adapté, Tuteuro, créé par la mère d’un jeune autiste.

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Earlybot, un Chatbot pour repérer les troubles du neurodéveloppement (CRAIF)

EarlyBOT est un outil destiné à aider les professionnels de la petite enfance à identifier les signes d’alertes à des âges clés du développement de l’enfant. Le projet entre dans la phase de recrutement des crèches qui participeront à l’expérimentation qui aura lieu de septembre 2021 à août 2022.

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Publié dans Accompagnements, Autisme

Épisode 4 : Josef Schovanec : “Le handicap, c’est une culture de l’autre” (France Culture)

Rencontre avec Josef Schovanec, qui milite et fait l’éloge de la différence, des gens “bizarres”, des autistes, les habitants de ce qu’il appelle l’Autistan. Comment penser la différence ? La norme est-elle forcément enviable ? Quelles questions politiques pose le handicap ?

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Handicap : la bataille de l’inclusion (France Culture)

Après le 6ème Comité interministériel du Handicap 2022, le dernier du quinquennat, Être et savoir s’interroge sur les possibilités et les limites de l’inclusion à l’école, et revient sur le rôle essentiel des AESH (accompagnants des élèves en situation de handicap).

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Publié dans Autisme

Bien choisir son outil sensoriel (Hop’Toys)

L’éventail est large et il peut être difficile de choisir parmi tous ce qui existe. Déterminer les besoins et donc les objectifs visés vous aidera à vous décider :

– Favoriser l’autorégulation

– Augmenter les capacités attentionnelles

– Réduire l’anxiété

– Améliorer la concentration

– Se calmer

– Réguler un surcharge d’informations sensorielles…

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Publié dans Accompagnements, Autisme

Un service en ligne de dépistage de l’autisme soulève de nombreuses inquiétudes (par J. Vinçot)

Quel est la fiabilité et l’intérêt d’un service de dépistage générique de l’autisme ? Un exemple américain.

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Publié dans Autisme, Formation

Ces entreprises qui regardent les handicaps invisibles en face (Le Monde)

Sensibilisation des salariés, recrutement ciblé, aménagement des postes et des missions… La question de ces pathologies, longtemps ignorée, s’invite dans la gestion des ressources humaines d’un nombre croissant de sociétés.

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Publié dans Autisme, Monde professionnel

Œuf écrasé sur Zemmour à Moissac : “J’ai fait un acte citoyen pour faire parler de l’autisme” (La dépêche)

C’est au cabinet de son avocate Me Séverine Lheureux à Montauban que Jean-Paul Mayanobe, 70 ans, retraité agricole de Castelsarrasin, a décidé de s’exprimer pour la première fois sur ce qui l’a conduit à écraser un œuf sur le candidat à la présidentielle Éric Zemmour lors de sa visite à Moissac, samedi 12 mars dernier.

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Publié dans Autisme

Mon enfant présente un trouble d’apprentissage du langage écrit. Quels aménagements et aides peut-on lui proposer en classe ? (CléPsy)

La plupart des apprentissages nécessitent de lire et d’écrire, l’enfant souffrant d’un trouble d’apprentissage du langage écrit se trouvera donc en difficultés dans toutes les disciplines. Des aménagements de l’écrit en classe lui permettront de donner la pleine mesure de ses capacités et ses résultats reflèteront ainsi ses réelles compétences. 

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Publié dans Autisme, Scolarité

Faire accepter un psychologue ABA dans la classe (Ecole & Handicap)

L’Education nationale a toujours reconnu la nécessité de « permettre à des personnels spécialisés venant de l’extérieur d’intervenir à l’école ». Des professionnels de la santé peuvent en effet contribuer étroitement à la mise en œuvre du PPS, en coopération avec les enseignants et les AESH.

Néanmoins, quand il s’agit des personnels du secteur libéral, les demandes pour une intervention se heurtent encore à bien des réticences, voire à des refus.  La publication d’un témoignage évoquant le processus très simple de l’intervention d’une psychologue ABA nous paraît susceptible de rendre service à d’autres familles.

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Publié dans A.B.A., Autisme, Scolarité

Jeunes TSA et sexualité (Different Roads to Learning)

Article original : ASD Learners and Sexuality

Traduction :

La sexualité fait partie du développement humain normal de chaque homme, femme et enfant. C’est un besoin fondamental et une partie intégrante de la vie. La sexualité n’est pas seulement la maturité physique et les rapports sexuels ; c’est divers et personnel. Il s’agit de relations, d’intimité, de pensées et de sentiments à propos d’autres personnes. Les personnes atteintes de TSA suivent le même développement sexuel physiologique et les mêmes intérêts que leurs pairs en développement typique ; Environ 75% des individus sur le spectre désirent et s’engagent dans une certaine forme de comportement sexuel. (Un pourcentage comparable à la population neuro-typique). Les comportements vont de la masturbation aux rapports sexuels et de nombreuses étapes en cours de route. Les personnes atteintes de TSA ont les mêmes intérêts, besoins et droits sexuels que n’importe qui d’autre, elles n’ont peut-être pas les mêmes moyens de s’exprimer et de partager leurs sentiments.

Alors, qu’y a-t-il d’unique chez les personnes atteintes de TSA en ce qui concerne l’éducation sexuelle ?

  • Une mauvaise compétence sociale et des relations limitées avec les pairs conduisent à peu d’opportunités d’obtenir des informations sexuelles, d’avoir des relations sexuelles et de réaliser leur désir d’avoir une vie amoureuse et sexuelle saine.
  • Les différences cognitives (difficulté à inférer, à prendre du recul et à comprendre la théorie de l’esprit) peuvent avoir un impact sur leur compréhension, leur généralisation et leur application des informations sexuelles.
  • Les problèmes de langage et de communication ainsi que les déficits de compétences sociales peuvent entraver l’établissement et le maintien de relations.
  • Les barrières sociétales qui interfèrent avec l’apprentissage des informations sexuelles nécessaires qui peuvent empêcher les relations intimes d’avoir lieu.

C’est un instinct naturel pour les parents et les enseignants de vouloir protéger leurs enfants ; cependant, en évitant de parler de sexualité et d’éducation sexuelle, ils peuvent suggérer que la sexualité est sans importance ou honteuse et ils peuvent rendre leurs enfants encore plus vulnérables à la frustration, aux comportements problématiques, à l’isolement social, à l’anxiété, à la dépression, à une faible estime de soi et même victimisation.

Alors, comment pouvons-nous mieux éduquer les jeunes avec TSA sur la sexualité ?

Commencez tôt : les enfants atteints de TSA peuvent avoir de la difficulté à changer et prendre plus de temps pour apprendre les concepts. Commencez très tôt; et présenter positivement de manière calme et claire :

  • Identifier les parties du corps
  • Utiliser des mots et un langage appropriés pour identifier les organes génitaux.
  • Privé vs public (par exemple, lieux, comportements, hygiène, et éventuellement conversations et activités en ligne, etc.)

N’oubliez pas que ce qui est mignon quand vous êtes enfant (comme serrer les enseignants dans vos bras) peut être inapproprié au collège. Alors, enseignez dès le début les limites sociales appropriées. N’attendez pas la puberté pour discuter des changements corporels car cela peut être alarmant pour les adolescents atteints de TSA qui résistent au changement (poils pubiens, temps privé pour la masturbation, rasage, soutiens-gorge, maxi serviettes, etc.).

Utilisez des stratégies d’enseignement appropriées : Vous pouvez enseigner les compétences sexuelles de la même manière que vous enseignez d’autres compétences aux personnes atteintes de TSA. Certaines idées sont l’utilisation de visuels, les horaires, l’analyse des tâches, la formation à la communication fonctionnelle et la modélisation vidéo. Rappelez-vous que le comportement sexuel est toujours un comportement et adhère aux lois de l’analyse comportementale appliquée. S’il y a un comportement à augmenter, diminuer ou maintenir, il est important de connaître la fonction de ce comportement afin de le modifier.

N’oubliez pas que pendant l’enseignement, assurez-vous d’être conscient des problèmes concernant le consentement, la légalité dans votre état, les souhaits des parents, les politiques de vos institutions et la façon dont votre intervention sera perçue par les autres.

Enseigner l’indépendance : Il est naturel que les parents veuillent protéger leur enfant atteint de TSA, mais éviter l’éducation sexuelle et le développement de relations peut en fait rendre l’individu vulnérable à la dépendance. Enseigner l’indépendance sur les compétences transférables à l’éducation sexuelle :

  • hygiène personnelle
  • pansement
  • faire la toilette
  • utilisation d’un téléphone portable
  • qui et comment appeler en cas d’urgence

Ne faites rien pour eux qu’ils ne puissent faire eux-mêmes. Cela aidera l’enfant à être moins dépendant des autres pour «l’aide» et à être capable de prendre ses propres décisions.

Enseigner les compétences de sécurité : Les enfants atteints de TSA apprennent généralement la conformité. Ils ne savent peut-être pas comment se défendre et dire «non» parce qu’ils ont été récompensés pour leur conformité et leur écoute des personnes «responsables».

  • Apprenez-leur à dire « NON » lorsqu’on leur demande de faire quelque chose qu’ils ne veulent pas faire (par exemple, « Non merci, je ne veux pas de câlin »).
  • Apprenez-leur que « votre corps vous appartient » et les règles du toucher (contacts appropriés vs inappropriés). Ils doivent savoir qu’ils ont des droits sur leur corps et comment « signaler » tout comportement ou abus sexuel inapproprié.

Enseigner l’évidence : la plupart des enfants apprennent à partir de diverses sources : famille, pairs, télévision, films, Internet, etc. Ceux qui sont dans le spectre peuvent ne pas capter toutes ces informations. Ils peuvent avoir besoin que les choses soient précisées pour eux d’une manière concrète et littérale. “Vous ne pouvez pas sortir avec des femmes de moins de 18 ans”. Évitez ou expliquez le langage confus. Un “rencard” est un argot pour rencontrer quelqu’un pour le sexe et non une relation.”

Enseigner les relations : Expliquez la variété des relations que les gens ont (amitié vs amour vs intimité) et (famille, proches et amis vs professionnels, connaissances et étrangers). Aidez-les à être sociaux, à acquérir des compétences en communication sociale et à nouer des amitiés. Les meilleures amitiés se forment à partir d’intérêts communs (par exemple, jeux vidéo, trains, etc.). Internet peut vous aider à trouver des groupes d’intérêts spécifiques et à vous rencontrer. Il existe également des groupes de rencontres entre célibataires pour les personnes atteintes de TSA.

Apprenez-leur à se connaître : ils doivent développer l’estime d’eux-mêmes et une saine image d’eux-mêmes. Comprendre leur diagnostic, leurs forces et leurs faiblesses les aidera à mieux se défendre. Être un meilleur défenseur de soi aidera également à protéger leur bien-être sexuel.

Publié dans A.B.A., Accompagnements, Autisme

La révision du DSM-5 modifie la définition de l’autisme pour plus de clarté (par J. Vinçot)

Mise à jour périodique : le DSM-5-TR clarifie les caractéristiques qui composent des dizaines de conditions, dont l’autisme.

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Publié dans Autisme, Formation

Aspie-Friendly – La série

“Aspie-Friendly – La Série” est une série de courts-métrages de sensibilisation à l’autisme à l’université.

Mieux faire connaître les particularités des personnes autistes sans déficience intellectuelle est la première des conditions de leur inclusion sociale. Les personnes en contact avec les personnes autistes sont souvent déroutées et peinent à comprendre leurs caractéristiques, voire attribuent des causes négatives à des comportements qu’ils ou elles jugent problématiques.

Il est donc nécessaire de bénéficier de ressources de formation en ligne, facilement accessibles dans tous les sens du terme : gratuites, simples dans leur expression, efficaces, attrayantes, engageantes, tout en restant fondées scientifiquement.

Un des objectifs de cette série est de pouvoir proposer à toute personne en contact avec un∙e personne autiste sans déficience intellectuelle des ressources qu’il ou elle pourra consulter rapidement, focalisées sur des thèmes adaptés aux besoins.

Cette série a été tournée avec l’aimable participation de personnes autistes. 

Elle a été créée dans le cadre du programme Aspie-Friendly, financé par le PIA3 et porté par l’Université Fédérale Toulouse Midi-Pyrénées. 

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Publié dans Autisme, Scolarité

Questionnaire à destination des bénéficiaires de l’ABA et de leurs représentants (ONPAC)

L’ONPAC a pour mission le développement de l’ABA en France dans le respect et l’écoute des besoins des bénéficiaires. Pour cela, votre feedback est très important pour nous.

Merci de votre participation. 

Aller sur le site du questionnaire

Publié dans A.B.A., Accompagnements, Autisme

Autisme : Critique “radicale” des Aspie Days ? (par J. Vinçot)

Violente critique de CLE Autistes sur les Aspie Days de 2022. Une réponse à partir de la réalité de ces échanges de deux journées.

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4 ans de mise en œuvre de la stratégie nationale autisme et troubles du neuro-développement (Secrétariat d’Etat chargé des Personnes Handicapées)

Mise en œuvre depuis 2018, la stratégie nationale commence à modifier en profondeur un environnement et des pratiques qui pénalisaient trop sévèrement les personnes concernées et les familles, alors que l’impact sociétal de l’autisme, des troubles dys, des troubles du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) et du trouble du développement intellectuel (TDI) se mesure souvent au quotidien. Afin d’amplifier la dynamique enclenchée au bénéfice des enfants mais aussi des adultes, la stratégie va continuer de se déployer tout au long de l’année 2022.

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Publié dans Autisme

Applications pratiques aux accompagnements adaptés à la culture – Partie II (Different Roads to Learning)

Article original : Practical Applications to Culturally Sensitive Treatment – Part II

Traduction :

Le trouble du spectre de l’autisme survient chez des personnes de cultures et de milieux différents. Par conséquent, la compétence et la sensibilité culturelles sont impératives pour une prestation efficace des services. Travailler avec des apprenants autistes, c’est respecter qu’ils sont le produit de nombreux environnements qui les ont façonnés et continueront de les façonner tout au long de leur vie.

Comme indiqué dans le code d’éthique le plus récent du BACB, les analystes du comportement sont chargés d’intégrer et de traiter la diversité dans la pratique. Par exemple, le code d’éthique du BACB stipule que les analystes du comportement doivent pratiquer dans notre champ de compétence, maintenir leurs compétences, y compris la réactivité culturelle et la diversité. Plus précisément, les prestataires doivent « évaluer leurs propres préjugés et leur capacité à répondre aux besoins des personnes ayant des besoins/des antécédents divers » (Code d’éthique, 2022, 1.07).

Cependant, quelles sont les mises en œuvre pratiques d’un accompagnement sensible à la culture ? À quoi cela ressemble-t-il concrètement ? En tant que fournisseurs, nous sommes tenus d’offrir une prestation de services exceptionnelle avec des objectifs de traitement individualisés. La prise en compte du contexte culturel de notre apprenant et de l’impact des croyances et des attitudes de sa communauté est essentielle pour un traitement efficace. Ce qui suit fournira des conseils sur la façon dont les prestataires peuvent appliquer la sensibilité culturelle à leurs décisions cliniques en matière d’accompagnement.

Priorités dans les objectifs d’accompagnement

Négliger l’impact culturel peut également créer des conflits et des disparités dans l’implication et l’engagement des parties prenantes envers le traitement. En revanche, « lorsque ces valeurs et attentes correspondent à celles de la famille bénéficiant de l’intervention, des résultats positifs sont probables, notamment des niveaux élevés de participation et de réponse au traitement » (Dubay, Watson et Zhang, 2018). Ainsi, nous devons également considérer comment nous priorisons les objectifs pour un traitement adapté à la culture.

Par exemple, j’ai récemment travaillé sur une intervention sur le sommeil pour désensibiliser mon client à dormir dans son propre lit. Lors de la discussion de l’intervention, et plus important encore, du moment où introduire l’objectif du traitement, les normes culturelles de sommeil ont eu un impact significatif. Dans certaines cultures urbaines et minoritaires, le co-sommeil est courant. Pourtant, si un prestataire peut penser qu’il est important que le client commence à dormir dans son propre lit à l’âge de six ans, mais qu’il est courant dans la culture de continuer à dormir ensemble même jusqu’à ce que l’enfant ait dix ans, des conversations sensibles à la culture peuvent jouer un rôle important.

Dans un autre exemple, les cultures philippines trouvent respectueux que les membres plus jeunes de la famille « bénissent » les membres plus âgés en s’inclinant vers la main du membre plus âgé de la famille et en plaçant leur front sur leur main. Ainsi, bien que le prestataire puisse trouver important que le client apprenne à saluer les autres, en donnant la priorité aux normes culturelles, cela peut avoir une plus grande influence sur le client recevant des renforçateurs naturels en travaillant d’abord sur la bénédiction des membres de sa famille.

La contradiction entre les parents qui suivent des objectifs thérapeutiques qui seront soutenus par leur communauté par rapport aux compétences qui pourraient bénéficier à leur enfant à long terme peut s’avérer difficile et exigeante pour la famille (Dubay, Watson et Zhang, 2018). Ainsi, un traitement sensible à la culture donne la priorité aux objectifs de traitement avec le meilleur résultat et garantit l’engagement de la famille.

Collaboration interdisciplinaire

En créant des accompagnements adaptés à la culture, les prestataires établiront de meilleures relations avec les parties prenantes et, à leur tour, réduiront le stress social pouvant découler de l’éducation et de l’enseignement d’un enfant autiste au sein de diverses cultures. Cette idée ne s’applique pas seulement aux parents, mais s’étend même à l’équipe interdisciplinaire qui pourrait être influencée par la culture de l’apprenant.

Au sein des communautés russes, il est courant de manger de la soupe pour le déjeuner. Lorsque j’offrais des services dans une garderie majoritairement russe, je devais tenir compte de l’aversion de mon client à manger ces repas traditionnels ainsi que de l’importance de ce comportement cible pour les responsables de la garderie. Plutôt que de rejeter cet objectif potentiel, malgré mon propre point de vue sur les besoins du client, j’ai modifié mes objectifs de traitement pour collaborer efficacement avec les fournisseurs de services de garde. En comprenant l’impact culturel et l’importance de certains comportements pour toute partie prenante, le prestataire peut souvent répondre aux besoins non satisfaits, obtenir un soutien pour le traitement et maintenir une communication ouverte si d’autres problèmes surviennent (Fong et. al, 2017). Nous devons être culturellement sensibles aux croyances et attitudes différentes de celles des États-Unis, et ne pas supposer que la culture de l’apprenant n’affecte pas la façon dont lui-même ou sa communauté réagissent au traitement.

Instruisons-nous. Restez cultivé. Il n’est pas nécessaire de correspondre culturellement à vos clients pour fournir des soins et un accompagnements adéquats. Cependant, les prestataires doivent s’efforcer d’acquérir des connaissances et des compétences liées à la réactivité et à la diversité culturelles. Bien que nous soyons les experts dans notre discipline particulière, rappelez-vous que les parents sont les experts de votre apprenant. Les prestataires sensibles à la culture doivent s’efforcer de se renseigner sur les normes culturelles de leur clientèle diversifiée. Un dialogue constant, garder une perspective ouverte et poser des questions sur les normes culturelles peuvent faire toute la différence.

Publié dans A.B.A., Accompagnements, Autisme

Voulez-vous être le promoteur des sourires ou le promoteur des luttes de pouvoir ? (Different Roads to Learning)

Article original : Do You Want to be the Bringer of the Grins or the Bringer of the Power Struggles?

Traduction :

Savez-vous quel est l’un de mes outils parentaux préférés ?

Vous avez deviné le renforcement positif, n’est-ce pas ? Fermer- mais aujourd’hui je vais avec HUMOUR !

Lorsque les choses sont tendues, pouvons-nous nous aider, nous et nos enfants, à sourire pour désamorcer la situation ?

Lorsque mes enfants sont de mauvaise humeur, il m’est facile de tomber dans des réactions parentales instinctives traditionnelles. Il est facile de devenir trop ferme et frustré. C’est alors que les voix s’élèvent. Les esprits montent. Les luttes de pouvoir commencent. Qui gagne exactement ici ? Je ne suis pas satisfait de mon propre comportement suite à une interaction tendue, sans parler du comportement de mes enfants.

Et si au lieu d’être fermes, nous devenions idiots ? Peut-on sauver la situation, le matin, le jour ? Je dis HECK OUI ! Les matinées peuvent être difficiles pour tant de familles, y compris la mienne. Se lever à l’heure pour sortir à 7h30 pour l’école primaire n’est pas facile pour mon aîné. Après quelques jours difficiles à essayer toutes sortes de choses différentes pour sortir ma fille de son funk, j’ai décroché le jackpot. Au lieu d’être ferme sous la forme de “Tu le fais ou je t’aide à le faire” tout au long de la routine du matin, j’ai opté pour l’humour. Ma fille grognait et gémissait et faisait toutes sortes de bruits désagréables au lieu de faire sa routine matinale. J’ai demandé à notre truc de maison intelligente “Hé google, peux-tu traduire le discours de l’homme des cavernes ?” » et « Que signifie (insérez des grognements ici) en anglais ? J’ai communiqué avec ma fille dans les cavernes en grognant des bruits. Elle esquissa un sourire. J’ai monté le drame idiot avec des bruits et des gestes pour lui communiquer ce qu’elle devait faire ensuite dans sa routine matinale. Et devine quoi! Ça a marché! Non seulement cela a fonctionné ce jour-là, mais dès que j’ai commencé à mimer des choses ou à faire des bruits idiots le lendemain – un sourire ! Les matinées sont devenues plus douces pendant plusieurs semaines sans même que j’aie besoin de l’aider à faire sa routine. Puis un jour, elle a de nouveau eu du mal. Au lieu de réflexe sur les tactiques parentales fermes, j’ai essayé l’humour. Et ça a fonctionné comme un charme!

Quand m’avez-vous entendu parler d’être stupide ? Pour attirer l’attention de nos enfants avant de donner une instruction. Essayez de parler d’une voix stupide, de chanter, de chuchoter ou de rapper. Essayez des visages idiots et des gestes de la main pour exprimer ce que vous voulez qu’ils fassent. Attirez leur attention avant de donner des instructions, mais souriez également lorsque vous interagissez avec vos enfants !

Obtenez ce sourire et aider vos enfants à suivre est un million de fois plus facile !

Et la meilleure partie de tout rire ensemble aide à établir une véritable connexion très souhaitée avec vos enfants. Non seulement cela désamorce une situation ou les aide à suivre les instructions, mais cela renforce votre relation. Cela aide vos enfants à se sentir en sécurité avec vous – vous êtes le porteur des sourires, pas celui des menaces de punition ou celui des voix rasées et des luttes de pouvoir. La prochaine fois, vous sentirez votre propre température monter parce que votre enfant est ne pas écouter, pause. Essayez d’utiliser un peu d’humour. La première ou les deux premières fois, c’est vraiment DIFFICILE parce que votre instinct est d’être ferme et de tenir bon quoi qu’il arrive. Mais respirez et considérez la situation dans son ensemble. Voulez-vous que vos enfants vous considèrent comme le porteur des sourires ou des luttes de pouvoir. Stupide. Obtenez les sourires. Ensuite, l’instruction suivante est plus facile. Sauvez la situation et renforcez également votre relation.

Embrassez le stupide!

Publié dans A.B.A., Accompagnements, Autisme

Applications pratiques à l’accompagnement adapté à la culture – Partie I (Different Roads to Learning)

Article original : Practical Applications to Culturally Sensitive Treatment – Part I

Traduction :

Le trouble du spectre de l’autisme survient chez des personnes de cultures et de milieux différents. Par conséquent, la compétence et la sensibilité culturelles sont impératives pour une prestation efficace des services. Travailler avec des apprenants autistes, c’est respecter qu’ils sont le produit de nombreux environnements qui les ont façonnés et continueront de les façonner tout au long de leur vie.

Comme indiqué dans le code d’éthique le plus récent du BACB, les analystes du comportement sont chargés d’intégrer et de traiter la diversité dans la pratique. Par exemple, le code d’éthique du BACB stipule que les analystes du comportement doivent pratiquer dans notre champ de compétence, maintenir leurs compétences, y compris la réactivité culturelle et la diversité. Plus précisément, les prestataires doivent « évaluer leurs propres préjugés et leur capacité à répondre aux besoins des personnes ayant des besoins/des antécédents divers » (Code d’éthique, 2022, 1.07).

Cependant, quelles sont les mises en œuvre pratiques d’un traitement sensible à la culture ? À quoi cela ressemble-t-il concrètement ? En tant que fournisseurs, nous sommes tenus d’offrir une prestation de services exceptionnelle avec des objectifs de traitement individualisés. La prise en compte du contexte culturel de notre apprenant et de l’impact des croyances et des attitudes de sa communauté est essentielle pour un traitement efficace. Ce qui suit fournira des conseils sur la façon dont les prestataires peuvent appliquer la sensibilité culturelle à leurs décisions cliniques en matière de traitement.

Conscience de ses propres préjugés culturels

La sensibilisation culturelle est la première étape pour fournir un traitement culturellement éthique. Les prestataires doivent simultanément et habituellement s’engager dans des pratiques dans lesquelles ils restent conscients de leurs propres perceptions prédéterminées et reconnaissent leurs propres limites à la compétence culturelle. Comme mentionné dans Fong et. al (2016), “la sensibilisation culturelle peut être importante parce que les modèles de comportement qui sont considérés comme problématiques dans notre propre culture peuvent être la norme dans d’autres cultures”. En raison des limitations de la diversité au sein de la plupart des professions d’aide, le fournisseur d’un apprenant est souvent issu d’un milieu culturel différent.

Ainsi, il est essentiel de comprendre les traditions de cette culture. À titre d’exemple, les châtiments corporels peuvent être une pratique courante dans certaines communautés noires qui a été perçue comme étant profondément enracinée dans un traumatisme racial (Patton, 2017). Il serait insensible pour un prestataire d’un milieu culturel différent d’ignorer que cette pratique est une tradition culturelle, et donc de blâmer ou de stigmatiser les parents noirs pour leurs choix. Au lieu de cela, « les professionnels peuvent fournir des informations sur les raisons pour lesquelles la pratique est nocive, mais on leur a dit qu’elle était nécessaire, et proposer des alternatives plus saines qui produisent de meilleurs résultats pour les enfants, les familles et les communautés » (Patton, 2017). La sensibilité culturelle facilite le développement de nos programmes en vérifiant nos propres préjugés et la manière dont ils peuvent affecter nos choix de traitement.

Sélection des comportements cibles et des supports programmatiques

Il y a quelques années, une personne d’origine asiatique m’a été transféré d’un autre analyste du comportement. Lors de l’évaluation des obstacles au traitement, cette personne a fait des progrès minimes lorsqu’on lui a demandé d’identifier une bifurcation. Croyant qu’un objet, plutôt qu’une image, pouvait aider, j’ai demandé une fourchette aux parents de cette personne. Lors de l’obtention de la fourchette, les parents ont déclaré qu’ils n’utilisaient pas de fourchettes pour manger. Dans leur culture, les mains et les baguettes sont des ustensiles de cuisine typiques. Ainsi, lorsque l’on considère la sensibilité culturelle, cela inclut la sélection de cibles programmatiques communes à l’environnement du client et aux normes culturelles.

Le matériel pédagogique doit être aussi individualisé que le plan de traitement. Nous devrions compter sur une représentation diversifiée dans les ressources que nous utilisons dans le traitement. Les prestataires doivent utiliser des matériaux qui représentent l’environnement de l’individu, qui est généralement un mélange de nombreuses ethnies différentes. Lorsque vous fournissez des ressources telles que des horaires visuels, vos dessins animés ou vos images représentent-ils l’identité raciale de votre apprenant ? Si vous enseignez les parties du corps sur une poupée, fournissez-vous des jouets qui ressemblent à votre apprenant ? Pour être un professionnel sensible à la culture, il faut donner la priorité à la représentation ethnique pour permettre à l’apprenant de se sentir validé et de le traiter avec dignité.

Le processus d’évaluation culturelle doit être utilisé pour éclairer le traitement, en particulier lors de la conception du programme pour la validité et la sélection des cibles pour l’acquisition de compétences (Fong et. al, 2016). Au début d’une nouvelle leçon ou d’un nouveau programme de traitement, il est essentiel que les prestataires sélectionnent des objectifs cibles socialement significatifs et significatifs. Cependant, lors de la sélection de ces objectifs de traitement, les professionnels doivent tenir compte des normes culturelles et des besoins de la personne.

Publié dans A.B.A., Accompagnements, Autisme

Autisme : souris et comportements sociaux & moteurs typiques après traitement (par J. Vinçot)

Un médicament utilisé à une période produit des effets à long terme sur les comportements sociaux ou moteurs – mais pas les comportements répétitifs ou d’apprentissage – chez des souris ayant une mutation qui provoque la sclérose tubéreuse de Bourneville.

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Publié dans Autisme, Formation

Réseau Sensoriel de l’Autisme

Ce site a pour objectif de partager l’évolution du travail de recherche sur le traitement de l’information sensorielle dans l’autisme.

Vous trouverez une présentation des études en cours et les conditions de participation. Les actus du projet de recherche sont aussi partagés dans une rubrique dédiée.

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Publié dans Autisme, Formation

La HAS publie le premier référentiel national pour évaluer la qualité dans le social et le médico-social (HAS)

Après plus de deux années de travail, la HAS amorce le déploiement du nouveau dispositif d’évaluation de la qualité dans les établissements et services sociaux et médico-sociaux (ESSMS). A cette fin, elle publie aujourd’hui deux documents : le premier référentiel national et le manuel d’évaluation. Objectif ? Proposer un cadre national unique, homogène et commun aux plus de 40 000 établissements et services sur le territoire. Centrée sur la personne accompagnée, ses souhaits, ses besoins et son projet, cette évaluation est conçue pour promouvoir une démarche d’amélioration continue de la qualité qui favorise un meilleur accompagnement délivré aux personnes accueillies.

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Publié dans Accompagnements, Autisme, Droits & Législation

COVID-19 : les diagnostics d’autisme vont-ils augmenter dans son sillage ? (par J. Vinçot)

Un début de recherches sur les conséquences de la pandémie (infection pré-natale, stress) sur les probabilités d’autisme.

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Publié dans Autisme, Formation

Module de formation sur les Troubles du Neuro-développement (UNESS)

L’objectif général de ce module de formation est de diffuser efficacement les connaissances actuelles concernant les Troubles du Neuro-développement (TSA, TDAH, TDI, TSLA*), eu égard à l’évolution actuelle des sciences et aux références de bonnes pratiques.

Ce module propose pour chaque trouble du neuro-développement (TND) les 1er signes d’alerte, l’évaluation diagnostique et les plans d’accompagnement. L’objectif est d’améliorer les connaissances minimales des futurs professionnels de santé sur les troubles du neuro-développement, afin d’améliorer les compétences de repérage pour favoriser un diagnostic et des interventions précoces et des orientations adéquates. Il vise à inciter les professionnels en formation en santé à approfondir les différentes notions abordées ici nécessairement de façon très synthétique.

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Publié dans Autisme, Formation

Webinaire : Autisme au féminin – 22.09.2021 (GNCRA)

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Résoudre l’énigme du sommeil dans l’autisme (par J. Vinçot)

Ashura Buckley surveillait l’activité cérébrale nocturne d’enfants autistes ou présentant un retard de développement à l’aide de l’électroencéphalogramme (EEG) et a remarqué que leurs schémas d’ondes cérébrales étaient étonnamment différents de ceux de leurs pairs neurotypiques.

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Publié dans Autisme, Formation

Avancées génétiques dans l’autisme (par J. Vinçot)

Une synthèse des avancées sur la génétique de l’autisme.

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Publié dans Autisme, Formation

Le Verrou :  Autisme, dix ans après le MUR, qu’est-ce qui a changé ? (Dragon Bleu TV)

Quatre aidants familiaux, responsables associatifs et un enseignant spécialisé font le bilan de la situation de l’autisme en France. Ensemble, ils identifient VERROU qui empêche la situation d’évoluer.

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Publié dans Autisme

Interventions éducatives pour les jeunes autistes : perspective sur 40 ans (par J. Vinçot)

Interventions scolaires, approches pédagogiques pour les jeunes autistes développées depuis 40 ans. Recherche fondamentale pour le contexte historique.Thèmes de recherche façonnés par la science, l’éthique, la politique sociale et les changements apportés au DSM. Evolution des pratiques d’intervention et d’enseignement au cours des 40 ans. Variables du contexte scolaire. Promesse des “iSciences”.

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Publié dans Accompagnements, Autisme, Formation

Méthodes déficientes compromettant une étude sur autisme non diagnostiqué et suicide (par J. Vinçot)

Une étude démontrerait que les personnes présentant des traits autistiques élevés et un autisme non diagnostiqué présentent un risque accru de suicide.? Mais les affirmations de cette étude ne sont pas convaincantes en raison de l’absence d’un groupe de contrôle approprié

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Publié dans Autisme, Formation

Le diagnostic de l’autisme : De Kanner au DSM-III, au DSM-5 et au-delà (par J. Vinçot)

Impact du DSM-III et de ses successeurs sur le domaine de l’autisme, tant en termes de travail clinique que de recherche. Les événements qui ont conduit à l’inclusion de l’autisme comme ” nouvelle ” catégorie diagnostique officielle dans le DSM-III, les révisions ultérieures du DSM et l’impact de la reconnaissance officielle de l’autisme sur la recherche.

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Publié dans Autisme, Formation

Adultes avec autisme : Changements dans la compréhension depuis le DSM-III (par J. Vinçot)

Patricia Howlin fait une revue de ce qui a changé dans la conception de l’autisme à l’âge adulte depuis 40 ans. Elle analyse si une guérison est possible, quels sont les facteurs permettant une évolution, comment les services doivent être améliorés.

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Publié dans Autisme, Formation

Assemblée Générale Ordinaire, le 22 Avril 2022 à 17h30

C’est avec plaisir que nous vous convions à l’assemblée générale de l’association A.B.A. – Ille-et-Vilaine, le 22 Avril 2022 à 17h30. Afin de faciliter la présence de toutes et tous, cette assemblée générale aura lieu simultanément en présentiel et en distanciel.

Pour les personnes pouvant être présentes physiquement, l’assemblée générale aura lieu dans les locaux de l’association, au 81 Boulevard Albert 1er, Rennes. Un pot de l’amitié vous sera proposé à l’issue de cette assemblée.

Pour les personnes ne pouvant être présentes, vous pourrez vous joindre à l’assemblée générale à l’aide d’un ordinateur ou d’un smartphone en utilisant le lien suivant : (https://abailleetvilaine.my.webex.com/abailleetvilaine.my/j.php?MTID=m238f4d786eb5e73dca09e08fbc7811c5).

Afin de nous organiser, MERCI DE NOUS INDIQUER SI VOUS SEREZ EN PRESENTIEL OU EN DISTANCIEL.

Lors de cette assemblée générale, nous ferons le bilan de l’année 2021 et présenterons les perspectives pour 2022 (qui est déjà une année “riche” en évènements). Les seules personnes autorisées à voter seront celles qui sont à jour de leur cotisation 2022. Nous vous rappellons que les cotisations sont par année civile. Si vous ne l’avez pas encore fait, vous pouvez ré-adhérer via le site web : https://aba-illeetvilaine.org/nous-aidernous-rejoindre/adhesion/
L’ordre du jour est le suivant :

  • Rapport moral et d’activités 2021,
  • Rapport et bilan financiers 2021,
  • Perspectives activités 2022,
  • Points divers énoncés en début de séance.

Si vous ne pouvez êtes présent, n’hésitez pas à utiliser le pouvoir ci-joint. En vertu des statuts de l’association, il ne peut être accordé plus de 2 pouvoirs par personne.

Publié dans Autisme

Café/Rencontres, Le Samedi 02 Avril 2022

A titre exceptionnel, du fait de la Journée Internationale de Sensibilisation à l’Autisme, votre café/rencontres mensuel aura lieu le site du Décathlon – Village La Forme de Betton, en parallèle de la Journée “Sport & Autisme” organisée par l’association.

N’hésitez à venir nombreux et découvrir les différents partenaires du sport adapté.

Publié dans Autisme, Café/Rencontres

Journée “Sport & Autisme”, 02 Avril 2022

En partenariat avec le Club Sportif Bettonnais, l’ASPTT – Rennes, Etienne Maudet, le Comité Départemental de Sport Adapté, le Décathlon Rennes-Betton et la Fondation Orange, et dans le cadre de la Journée Internationale de Sensibilisation à l’Autisme, l’association A.B.A. – Ille-et-Vilaine a le plaisir de vous convier à une Journée “Sport & Autisme“, le 02 Avril 2022, sur le site du Décathlon Village Betton.

Au programme :

  • Le matin : Ateliers de démonstration d’activités physiques,
  • L’après-midi : Forum associatif sur le thème du sport adapté pour les personnes avec T.S.A., et café-rencontres.
Publié dans Autisme, Sport

Journée de l’autisme “L’Autodétermination”, organisée par le CRA Bretagne

C’est avec beaucoup de plaisir que nous participerons à la table ronde autour de l’emploi et orientation professionnelle, organisée lors de de la Journée Internationale de Sensibilisation à l’Autisme sur le thème de l’Autodétermination.

L’autodétermination, c’est la faculté des êtres humains à agir sur les conditions sociales, économiques, politiques ou écologiques auxquelles ils sont confrontés. C’est l’idée d’accroitre le pouvoir sur son parcours de vie. Cette notion est transposée dans beaucoup de domaines : émancipation des femmes, gestion des entreprises, périnatalité, psychiatrie, handicap… L’autodétermination se développe en lien avec les capacités de la personne et les occasions qui lui sont offertes par son environnement. Cette journée nous permettra d’interroger la question de l’autodétermination dans l’autisme.

Pour plus de renseignements : page de l’évènement

Publié dans Autisme, Communication

Un examen de la promotion de la communication fonctionnelle au sein du foyer (Different Roads)

Article original : A Review of Promoting Functional Communication Within the Home

Traduction :

La pandémie de COVID-19 en cours a créé une perturbation brutale et durable des programmes éducatifs d’innombrables enfants atteints de troubles du spectre autistique (TSA) et, avec peu de préparation, a placé les parents dans un rôle d’enseignement primaire. Pour un certain nombre de circonstances, telles que des épidémies, les parents sont souvent tenus d’assumer ou de reprendre ce rôle. Nous félicitons Andy Bondy, Catherine Horton et Lori Frost pour avoir écrit cet article complet et utile à un moment où tant de personnes avaient du mal à créer des expériences significatives pour nos apprenants et leurs familles. Afin de relativiser l’effort rapide des auteurs, leur article a été mis en ligne le 12 mai 2020 et était accessible en format PDF sans frais pour le lecteur. Les auteurs ont délibérément utilisé le langage usuel pour favoriser la compréhension par tous les lecteurs en supprimant le jargon inutile, en utilisant de nombreux exemples pratiques et en expliquant des concepts complexes de manière accessible.

Ces auteurs mettent en évidence neuf compétences de communication essentielles en réponse à la crise du COVID-19 et à l’augmentation du temps que les enfants passaient/passent à la maison. Ces compétences critiques en communication englobent à la fois les rôles de locuteur et d’auditeur et ont été mises en évidence en raison de leur pertinence et de leur nécessité pour le fonctionnement quotidien. De plus, aider les enfants à utiliser ces compétences de manière fiable et compétente peut réduire la frustration et réduire ou éliminer le besoin de s’engager d’autres manières pour répondre à ces besoins (par exemple, des comportements difficiles).

Les auteurs décrivent et développent chacun des neuf domaines de compétences. Les résumés comprennent la justification de la priorisation de cette compétence, les stratégies d’enseignement utiles, les problèmes couramment rencontrés et les solutions possibles. L’article passe en revue le processus d’évaluation des niveaux de performance actuels pour les neuf compétences et offre des conseils aux accompagnants. Pour l’évaluation des niveaux actuels, une liste de contrôle est fournie avec des exemples spécifiques de phrases et/ou de sous-catégories. Par exemple, les auteurs ont séparé les « renforçateurs de demande » en produits comestibles, jouets et activités. L’habileté de répondre aux directives est décomposée en deux domaines distincts de directives visuelles et orales. Les auteurs élaborent sur ces deux domaines et fournissent des exemples pour chacun (c’est-à-dire « viens ici », « arrête » et « assieds-toi » pour les directives orales). Les conseils donnés aux parents et aux autres soignants incluent la priorisation des activités et des routines qui ont le plus besoin d’une augmentation de la communication fonctionnelle et l’utilisation de ces domaines essentiels comme base pour l’enseignement global. En bref, les auteurs mettent l’accent sur le ciblage des besoins les plus immédiats comme moyen d’améliorer les compétences globales en communication.

Neuf compétences essentielles en communication :

  1. Demander des renforçateurs : Nous sommes entièrement d’accord avec les auteurs que la compétence de demander des renforçateurs est d’une importance primordiale. Les auteurs suggèrent que les parents devraient commencer par discerner ce qui renforce pour un enfant, avant de travailler sur cette compétence. Plutôt que de mener des évaluations de préférences pour trouver un élément ou une activité par lui-même, les auteurs recommandent d’essayer des combinaisons d’éléments pour créer des récompenses plus motivantes. Ils recommandent également de recréer des situations au besoin, de fixer des objectifs réalistes, d’élever soigneusement les attentes et d’utiliser différents niveaux de renforçateurs motivants de manière intentionnelle et stratégique. Par exemple, si la tâche est routinière et non difficile, le renforçateur ne doit pas être le plus motivant.
  2. Demander de l’aide/assistance : les auteurs notent à juste titre que cette compétence est celle dont tous les enfants et adultes auront besoin dans leur vie. Ils recommandent d’augmenter les niveaux de difficulté au fil du temps pour favoriser la maîtrise. Commencez par des tâches plus faciles à résoudre. Lorsque l’enfant peut demander de l’aide dans des situations moins difficiles, augmentez le niveau de difficulté. Il est important d’évaluer leur niveau de frustration et d’être prêt à réduire la demande lorsque cela est justifié. Comme indiqué ci-dessus, les auteurs rappellent aux lecteurs de recréer des situations pour créer des opportunités d’apprentissage propres plutôt que de les aborder au milieu d’un comportement difficile.
  3. Demander une pause : demander une pause lorsque vous êtes débordé ou fatigué est une autre compétence d’une importance cruciale pour nous tous, et nous apprécions l’inclusion de cette compétence par les auteurs. Lorsque vous travaillez sur de nouvelles compétences stimulantes avec votre enfant, il est essentiel qu’il puisse demander une pause en cas de besoin. Cela peut réduire les comportements physiquement agressifs, les comportements d’automutilation et d’autres comportements problématiques. Les auteurs recommandent aux parents de travailler sur cette compétence avant que les frustrations n’atteignent des niveaux de crise. Une fois que vous avez une compréhension (de base) des tâches/du temps de travail que vos enfants peuvent faire de manière cohérente sans avoir besoin de pause, vous pouvez augmenter lentement le nombre de tâches et/ou le temps de travail. L’un des points les plus importants que les auteurs soulèvent peut-être en ce qui concerne les demandes de pause est que les parents ne devraient pas se fier à leurs intuitions quant au moment où une pause est nécessaire et en fournir une en l’absence d’une demande directe, mais plutôt donner aux enfants les outils pour demander eux-mêmes une pause selon leurs propres conditions. En plus des suggestions proposées par les auteurs, nous vous recommandons de travailler à une réponse plus élaborée (« J’ai besoin d’une pause. Je suis fatigué. » ou « Peut-on arrêter ? J’ai mal au ventre. »)
  4. Refuser : Nous convenons qu’apprendre à refuser de manière appropriée est une compétence essentielle et peut être critique pour diminuer les comportements inadaptés. Être capable de refuser ou de retirer son consentement est une autre compétence importante qui sera nécessaire tout au long de sa vie. Si les enfants ne sont pas capables de refuser des situations, des activités ou des objets, cela peut entraîner de la frustration et des comportements difficiles. La chose la plus importante à retenir lors de l’enseignement de cette compétence est de toujours honorer leur refus. De plus, de nouvelles compétences comme celle-ci nécessitent un renforcement abondant et constant. Comme pour l’enseignement d’autres compétences de communication, les accompagnants peuvent augmenter la difficulté en incluant des situations, des activités ou des éléments qui ont une probabilité ou une gravité plus élevée d’aversion.
  5. Affirmer/Accepter : Comme pour le refus, l’affirmation est une compétence de communication nécessaire dans la vie de tous les jours. Les auteurs ont eu raison de l’inclure dans cette ressource. Répondre « oui » est également une compétence de communication importante. Cela est particulièrement vrai lorsque les options sont difficiles à voir ou lorsque surviennent des situations auxquelles un accompagnant ne peut pas se préparer à l’avance. Lorsque vous apprenez aux enfants à faire la différence entre « non » et « oui », essayez de les enseigner séparément avant de leur donner les deux comme options.
  6. Répondre à « Attendre » ou « Non » : Ceci est particulièrement pertinent pendant la pandémie étant donné que de nombreuses activités préférées peuvent être moins disponibles pendant les périodes de distanciation sociale. Nous félicitons les auteurs d’avoir inclus cette compétence difficile mais inévitable dans leur article et d’avoir fait la distinction importante entre apprendre à accepter une gratification différée et une gratification refusée. Apprendre à attendre est une compétence difficile, en particulier lorsque la durée nécessaire pour attendre n’est pas claire. Bien que difficile, attendre et accepter une réponse non désirée sont des compétences importantes dans des situations que les enfants rencontreront souvent. Cette compétence peut être difficile pour les accompagnants d’augmenter la complexité. Les auteurs recommandent de prévoir les réponses négatives, d’y faire face et d’être prêt à réinitialiser le défi. Les auteurs soulignent également trois éléments essentiels à considérer, et nous renvoyons le lecteur à l’article pour en savoir plus.
  7. Suivre les instructions : En plus des avantages évidents de pouvoir suivre les instructions, il existe également des risques possibles lorsque les enfants ne peuvent pas suivre les instructions, en particulier dans des situations de sécurité. Pour favoriser l’acquisition de compétences, les auteurs recommandent de commencer par des tâches plus souhaitables pour l’enfant (par exemple, accéder à un élément préféré).
  8. Suivre un planning : Bien que les compétences ci-dessus impliquent l’expression de la communication, suivre un planning est nécessaire et peut être un outil essentiel pour créer un environnement prévisible, ainsi que pour apprendre à tolérer les changements dans ces planning. Les visuels aident les enfants à anticiper les attentes et à apprendre l’indépendance. Les auteurs discutent également de la façon dont les planning peuvent varier en termes de nombre de tâches/activités ainsi que de facteurs descriptifs. Par exemple, les éléments planifiés peuvent être représentés par des objets physiques, des images ou des mots. Une fois que les enfants sont capables de suivre un planning, les parents peuvent introduire des changements planifiés (les auteurs appellent cela une « surprise ») afin d’augmenter la tolérance aux changements inattendus qui se produisent naturellement.
  9. Transitions : Nous apprécions la décision de discuter de la transition en tant que compétence de communication fonctionnelle essentielle. Faire la transition entre les activités et faire face à des transitions inattendues peut être particulièrement difficile pour les enfants autistes. Les parents peuvent préparer les enfants aux transitions, mais tous les changements ne peuvent pas être prédits. Comme beaucoup des compétences mentionnées ci-dessus, une pratique fréquente est nécessaire. Les auteurs suggèrent que les parents présentent les renforçateurs à venir comme un moyen de promouvoir des transitions réussies entre les activités. Cette recommandation peut être une stratégie utile pour de nombreuses familles, en particulier lorsque la prochaine activité n’est pas intrinsèquement gratifiante.

Dernières pensées

Les parents et les autres accompagnants ont besoin de soutien, de conseils et d’informations accessibles pour fournir des instructions à leurs enfants dans l’environnement familial. La crise du COVID-19 a bouleversé la vie des enfants, y compris les accompagnements ciblant la communication fonctionnelle. Cet article complet, utile et facilement accessible aide à décomposer les principaux domaines de la communication fonctionnelle et les mesures concrètes que les accompagnants doivent prendre pour travailler sur chacun de ces domaines. Bien qu’au-delà de la portée de ce bref article, nous aimerions également attirer l’attention sur quelques autres compétences telles que l’initiation et la réponse aux salutations ; et exprimer des sentiments, de l’inconfort, de la fatigue et de la maladie. En tant que ressource, cet article très accessible est précieux pour d’autres parties prenantes en plus du public cible des soignants. Les enseignants, les accompagnants et les autres membres du personnel éducatif peuvent utiliser ces compétences de communication fonctionnelle essentielles pour évaluer le fonctionnement global actuel et cibler les domaines à améliorer. Maintenant que la prestation de services sur place a repris, les conseils donnés aux accompagnants tout au long de l’article de Bondy, Horton et Frost sont très pertinents pour l’éducation et les autres accompagnements en milieu scolaire.

Article cité :

Evoy, K., & Celiberti, D. (2022). Review of Promoting functional communication within the homeScience in Autism Treatment, 19(1).

Publié dans A.B.A., Accompagnements, Autisme

Pleins feux sur : “Fonction exécutive dans la classe de la petite enfance” (Different Raods)

Article original : A Spotlight On: “Executive Function in the Early Childhood Classroom”

Traduction :

Lorsqu’on demande aux enseignants de maternelle quelles compétences ils aimeraient que leurs élèves aient en début d’année, leurs réponses peuvent surprendre ! Les parents et les tuteurs sont souvent soucieux de s’assurer que leurs enfants peuvent dire leur ABC, compter jusqu’à 10 et connaître leurs couleurs. Certains peuvent croire que leurs enfants devraient lire au moment où ils commencent la maternelle. Cependant, les enseignants de maternelle ont souvent un ensemble de priorités différent et recherchent plutôt des compétences telles que :

  • La capacité d’écouter et de suivre les instructions
  • Suivre les routines de la classe
  • Contrôle ses impulsions
  • Résoudre un conflit ou régler un problème calmement avec un autre enfant

Les enseignants de la maternelle apprécient ces compétences car elles sont essentielles à la préparation à l’école, ouvrant la voie à la réussite scolaire et sociale des enfants. De plus, les enfants qui sont en retard dans ces compétences peuvent nécessiter une attention disproportionnée de la part des enseignants, faire dérailler les activités et les routines de la classe et interférer avec l’apprentissage des autres enfants.

Sous-jacentes à ces compétences de préparation à l’école se trouvent un ensemble de compétences de réflexion d’ordre supérieur collectivement appelées fonctions exécutives (FE). Les FE sont les fonctions de contrôle cognitif qui nous aident à inhiber nos impulsions initiales et à réfléchir avant d’agir.

Mais alors que la plupart des enseignants conviennent que les compétences FE sont très importantes, elles ne sont pas explicitement enseignées dans la plupart des contextes d’éducation préscolaire (ou à tout moment dans la plupart des expériences éducatives des enfants).

Quelles compétences font partie du fonctionnement exécutif ?

Trois compétences clés sont généralement reconnues comme le cœur de l’FE :

  • Mémoire de travail : conserver des informations à l’esprit pour les manipuler, travailler avec ou agir ultérieurement.
  • Contrôle inhibiteur : capacité à réguler son attention, son comportement, sa pensée et ses émotions, en particulier en réponse à des distractions ou à des tentations.
  • Flexibilité cognitive : la capacité de changer sa façon de penser, comme changer son approche pour résoudre un problème si l’approche précédente ne fonctionne pas ou reconnaître et réagir lorsque les exigences de cette tâche ont changé.

Sept compétences supplémentaires sont également considérées comme relevant de l’égide de l’FE, et s’appuyant souvent sur les trois compétences fondamentales de l’FE :

  1. Initiation : la capacité de commencer une tâche ou une activité ou de générer des idées de manière autonome afin de répondre à des questions, de résoudre des problèmes ou de répondre à des exigences environnementales.
  2. Fluidité : avec quelle fluidité on peut accéder et utiliser les connaissances ou compétences pertinentes.
  3. Planification : la capacité d’identifier et de séquencer toutes les différentes étapes nécessaires pour atteindre un objectif spécifique.
  4. Organisation : la capacité de hiérarchiser et de prendre des décisions sur les tâches à entreprendre, et les ressources nécessaires pour accomplir ces tâches.
  5. Résolution de problèmes : effectuer les étapes pour atteindre un objectif souhaité, tout en surveillant les progrès en faisant les ajustements nécessaires.
  6. Conscience du temps : partie de la compétence plus large de la gestion du temps, qui comprend la capacité d’anticiper la durée des tâches, d’être conscient des contraintes de temps, de suivre ses progrès et d’ajuster son comportement afin d’accomplir les tâches efficacement.
  7. Régulation des émotions : compétences comprenant l’identification de ses propres états émotionnels et la réponse appropriée aux expériences émotionnelles.

Pourquoi les compétences des fonctions exécutives sont-elles importantes ?

Les compétences des fonctions exécutives prédisent une multitude de résultats à court et à long terme !

  • Ils sont un prédicteur plus fort de la préparation pour l’école, que le QI.
  • Ils sont également associés à de meilleurs résultats en lecture et en mathématiques tout au long de la scolarité des enfants.
  • Les compétences EF, lorsqu’elles sont testées dans la petite enfance, prédisent les résultats plus tard dans l’enfance et l’adolescence, y compris la santé psychologique et physique.

Parce que les compétences FE sont si prédictives des résultats ultérieurs, elles sont de plus en plus reconnues comme un objectif d’intervention d’une importance cruciale.

Publié dans A.B.A., Autisme, Scolarité

À Mers-les-Bains, de jeunes autistes tiennent une épicerie en plein cœur de la ville : “cela leur permet de s’ouvrir aux autres, d’avoir du lien” (France 3)

Depuis quelques mois, une nouvelle épicerie a vu le jour à Mers-les-bains dans la Somme. Sa particularité : ce sont des personnes atteintes d’autisme qui conseillent les clients et préparent certains produits. Un moyen de les intégrer petit à petit à la vie sociale.

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Publié dans Autisme, Habitat, Monde professionnel

Enfants autistes : Perte du langage non liée aux problèmes de communication futurs (par J. Vinçot)

Petit décalage : Les enfants autistes avec une régression du langage commencent à parler par phrases à peu près au même âge que ceux sans régression.

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Publié dans Autisme

Autisme et handiplongée

Publié dans Autisme, Sport

Sophie Cluzel : « Le sport est vecteur d’intégration » (Sport Mag)

Publié dans Autisme, Sport

Autisme : les projets numériques soutenus par la FOndation Orange en 2022

Engagés depuis plus de 30 ans dans la cause de l’autisme, la Fondation Orange encourage les initiatives innovantes pour aider les personnes avec autisme, les professionnels et les familles. Le numérique a montré très tôt son potentiel pour faciliter les apprentissages et permettre l’insertion. Il est aussi incontournable pour trouver de l’aide ou se former « à l’autisme », en particulier en période de contraintes sanitaires. Voici les principaux projets que la Fondation Orange a sélectionné et décidé de financer en 2022.

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Publié dans Autisme, Numérique

Comment améliorer la qualité de vie chez les enfants TSA ? (CRAIF)

Publié dans Accompagnements, Autisme

Connaissez-vous ces applications ? (Fondation Orange)

La Fondation Orange soutient les innovations et les outils numériques pour améliorer la qualité de vie des personnes avec autisme. Dans cette optique, elle accompagne l’usage d’applications qui facilitent l’apprentissage et l’autonomie des personnes avec autisme.

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Publié dans Autisme, Numérique

Journal of Autism and Developmental Disorders – Célébration des 40 ans du DSM-III (par J. Vinçot)

Éditorial d’un numéro spécial du “Journal of Autism and Developmental Disorders” 40 ans après l’introduction de l’autisme dans le DSM III.

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Publié dans Autisme, Formation

Questionnaire à destination des bénéficiaires de l’ABA et de leurs représentants (ONPAC)

L’ONPAC a pour mission le développement de l’ABA en France dans le respect et l’écoute des besoins des bénéficiaires. Pour cela, votre feedback est très important pour nous.

Merci de votre participation.

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Publié dans A.B.A., Accompagnements, Autisme

Aide pour vos dossiers MDPH

Certaines MDPH et  C.D ne respectent pas toujours la loi, et  beaucoup de personnes handicapées ne connaissent  pas leurs droits. C’est pour cela que nous avons créé ce site. Vous y trouverez tout ce qui peut vous servir à connaitre vos droits et les défendre

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Publié dans Autisme, Droits & Législation

Les accompagnants des élèves en situation de handicap (education.gouv.fr)

Les personnels accompagnants assurent des missions d’aide aux élèves en situation de handicap. Ainsi, sous la responsabilité pédagogique des enseignants, ils ont vocation à favoriser l’autonomie de l’élève, sans se substituer à lui dans la mesure du possible. En savoir plus sur les missions et les conditions de recrutement d’accompagnants des élèves en situation de handicap.

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Publié dans Autisme, Scolarité

Autisme et soins médicaux (Djéa Saravane)

Publié dans Accompagnements, Autisme

Réponses à vos questions sur la Commission Lancet et l'”autisme profond” (par J. Vinçot)

Les réponses des animateurs de la commission “Lancet” suite à un webinaire de “Spectrum News”.

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Publié dans Autisme, Formation

Autism Science Foundation : Bilan scientifique de l’année 2021 (par J. Vinçot)

Une revue de l’actualité scientifique sur l’autisme en 2021 par l’Autism Science Foundation.

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Publié dans Autisme, Formation

Mémoire de fin d’études : “Comment l’architecture peut-elle participer au bien-être des personnes présentant un Trouble du Spectre de l’Autisme (TSA) dans les structures d’accueil ? ” (Université de Lièges)

Publié dans Autisme, Habitat

Trouble du spectre de l’autisme – Planifier votre parcours d’apprentissage (Alberta Teachers’ Association)

Publié dans Autisme, Scolarité

Inclusion des enfants autistes en milieu scolaire : publication des rapports d’évaluation en UEEA et UEMA (ARS Ile-de-France)

L’ARS Ile-de-France publie deux rapports d’évaluation sur l’inclusion scolaire des enfants autistes en Ile-de-France. Ces rapports établis durant l’année 2021 dressent un état des lieux de la prise en charge des enfants autistes au sein des unités d’enseignement en maternelle (UEMA) franciliennes et unités d’enseignement en élémentaire autisme (UEEA).

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Publié dans Autisme, Scolarité

Comprendre le diagnostic d’autisme de mon enfant – Un guide pour les parents et les proches aidants (GNCRA)

Publié dans Accompagnements, Autisme

Webinaires sur les habiletés sociales (CRAIF)

Le CRAIF propose 3 nouveaux webinaires tous publics sur les habiletés sociales :

« Entraînement aux habiletés sociales chez les personnes avec Trouble du Spectre de l’Autisme : Introduction », prévu le 15 mars, de 17h à 18h30, animé parMarkos Manchado Mateos et Wissal Khalfallah, psychologues.

« Entraînement aux habiletés sociales chez les personnes avec Trouble du Spectre de l’Autisme sans Déficience Intellectuelle associée », prévu le 22 mars, de 17h à 18h30

« Entraînement aux habiletés sociales chez les personnes avec Trouble du Spectre de l’Autisme et Déficience Intellectuelle associée », prévu le 1er avril, de 9h à 10h30

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Publié dans Autisme, Formation

Ressources gratuites pour tous , afin de mieux comprendre l’autisme et d’accompagner (Ideereka)

Pour aider professionnels et familles à mieux comprendre l’autisme et à mieux accompagner, Ideereka l’organisateur du Grand Salon de l’Autisme crée régulièrement des ressources gratuites. Ce sont des articles intéressants, des sensibilisations (vidéos de formations), et des matériels à imprimer.

Toutes ces ressources sont gratuites, n’hésitez pas à les découvrir maintenant !

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Publié dans Autisme, Soutien

Objets lestés : solution thérapeutique qui calme le système nerveux (Autisme Diffusion)

Le principe actif des objets lestés repose sur une sensation de pression (pression profonde) sollicitant les récepteurs profonds de la peau ainsi que les récepteurs musculaires, articulaires et tendineux (proprioception).

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Publié dans Autisme, Formation

À la recherche de la biologie derrière le biais sexuel de l’autisme (par J. Vinçot)

Qu’est-ce qui peut expliquer sur le plan biologique la surreprésentation des hommes (3 contre 1) dans l’autisme ? Pourquoi un effet protecteur féminin ?

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Publié dans Autisme, Formation

Les brochures du GNCRA

Le GNCRA avec la collaboration du réseau des CRA vous propose différentes collections de brochures à destination des personnes autistes, de leurs proches et des professionnels.
Ces brochures ont pour but de clarifier le fonctionnement des CRA, les parcours et les procédures d’évaluation diagnostique, ou encore les prises en charge.

Parce qu’il n’est pas toujours facile de se repérer, le GNCRA met à disposition 4 collections pour commencer : “Comprendre”, “Autisme &”, “Pour les professionnels” et “Accompagnement & Prise en Charge”

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Publié dans Accompagnements, Autisme

Prise en charge de la douleur chez les personnes autistes (GNCRA)

Publié dans Accompagnements, Autisme

Handicap et parentalité : réussir à confier mon enfant handicapé (Handissimo)

A la crèche, à l’école, avec la baby-sitter ou les grands-parents : pour certains parents d’enfant handicapé, difficile de laisser son enfant à quelqu’un d’autre. Pourquoi ? Comment gérer l’angoisse de séparation ? Témoignage et réponse de psys pour un bon baby sitting handicap.

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Publié dans Accompagnements, Autisme

La FDA qualifie d'”avancée” l’aide au diagnostic de l’autisme basée sur les cheveux (par J. Vinçot)

La FDA (USA) qualifie de “révolutionnaire” un outil de diagnostic de l’autisme basé sur les cheveux.

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Publié dans Autisme, Formation

La classe de Florent : un site gratuit qui propose des exercices interactifs pour les élèves du primaire

un site entièrement gratuit créé en 2014 et qui propose des centaines de jeux et supports interactifs pour les enfants en primaire : la classe de Florent.

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Publié dans Autisme, Scolarité

Les fondamentaux des thérapies comportementales et cognitives (TCC) (Dragon Bleu TV)

Publié dans Accompagnements, Autisme, Formation

Exposition aux écrans, une cause de l’autisme, vraiment ? (INSERM)

Environ 700 000 personnes en France sont concernées par les troubles du spectre de l’autisme (TSA). Le consensus est que les causes des TSA sont multifactorielles. Canal Détox fait le point sur ce que l’on sait à l’heure actuelle et sur les enjeux de la recherche dans les années à venir.

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Publié dans Autisme, Formation, Numérique

Les brochures du GNCRA

Le GNCRA avec la collaboration du réseau des CRA vous propose différentes collections de brochures à destination des personnes autistes, de leurs proches et des professionnels.
Ces brochures ont pour but de clarifier le fonctionnement des CRA, les parcours et les procédures d’évaluation diagnostique, ou encore les prises en charge.

Parce qu’il n’est pas toujours facile de se repérer, le GNCRA met à disposition 4 collections pour commencer : “Comprendre”, “Autisme &”, “Pour les professionnels” et “Accompagnement & Prise en Charge”

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Publié dans Autisme

Plan de prévention des départs en Belgique : les actions en Ile-de-France

L’ARS Ile-de-France publie les résultats des appels à projets proposés aux acteurs du médico-social dans le cadre du plan de prévention des départs en Belgique.

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Publié dans Accompagnements, Autisme

16 cartes de lecture pour lire des graphèmes complexes (CE1/CE2)

des cartes de lecture pour aider les lecteurs débutants à lire des graphèmes complexes. Ces cartes doivent être imprimées puis découpées une à une et regroupées par sons similaires. Ces cartes seront accompagnées de pinces à linge. Les enfants marqueront la bonne manière d’écrire le son pour chaque mot proposé en disposant la pince sur la case correspondante.

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Publié dans Autisme

En savoir plus sur la communication augmentée et alternative – CAA (Arasaac)

Que sont les systèmes de communication augmentatifs et alternatifs – SAAC?

Fiches d’information sur la communication améliorée et alternative – CAA

ARASAAC, système de référence en communication augmentée et alternative – CAA

et bien d’autres rubriques à cette adresse

Publié dans Autisme, Communication

Lien entre le temps passé devant un écran et l’autisme, mais problèmes (Par J. Vinçot)

Analyse d’une étude japonaise sur la corrélation entre l’autisme et le temps passé sur écran.

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Publié dans Autisme, Formation

Repérage précoce des écarts inhabituels de développement chez les enfants de 0 à 3 ans – Un livret pédagogique à disposition des professionnels et des parents

Chaque année en France, 10% des enfants naissent avec un trouble du neuro-développement. Il est nécessaire d’agir tôt et de repérer les écarts de développement de façon précoce et d’intervenir. Si les professionnels de la petite enfance sont les mieux placés pour identifier les difficultés, ils n’avaient cependant pas les moyens d’objectiver leurs inquiétudes et d’aborder avec les parents la question d’un développement inhabituel. Avec ce livret  il en auront désormais la possibilité.

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Publié dans Accompagnements, Autisme

Café/Rencontre/Ludothèque, le samedi 05 Mars 2022

Votre Café/Rencontre/Ludothèque mensuel sera ouvert le samedi 05 Mars 2022, de 14h30 à 17h30, au sein des locaux de l’association au 81, Bd Albert 1er (Rennes).

En parallèle et grâce au soutien de bénévoles, un accueil (sur inscription) pour les enfants sera mis en place. Si vous êtes intéressé, merci de nous le faire savoir rapidement. Afin que l’accueil soit de qualité pour des enfants à besoins spécifiques, ll ne sera pas accepté d’enfants non inscrits préalablement.

Lors de cet après-midi, le port du masque ainsi que le respect des gestes barrières seront obligatoires.

Vous pourrez aussi consulter le catalogue, emprunter du matériel de la ludothèque.

Cette action est soutenue par le “Réseau Parentalité 35″ et le Conseil Départemental d’Ille-et-Vilaine.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Covid19-Gestes.jpg.
Publié dans Autisme, Café/Rencontres

Le TDAH – 2ème partie “Traitements et interventions” (Dragon Bleu TV)

Publié dans Accompagnements, Annonces

Café/Rencontres du 05 Février – Report

Du fait de la contagiosité actuelle de l’épidémie, il ne nous semble pas raisonnable de maintenir le prochain café/rencontre, en présentiel. Nous en sommes navrés.

Par contre, si vous le désirez, nous pouvons mettre à votre disposition un lien de visioconférence afin de pouvoir vous retrouver et échanger. N’hésitez pas à nous le faire savoir.

Nous espérons que nous pourrons à nouveau, nous rencontrer lors du café/rencontres du 05 Mars.

Publié dans Autisme, Café/Rencontres

Guide des parents sur les programmes en ABA (Different Roads to Learning)

Article original : A Parent’s Guide to ABA Facilities

Traduction :

Lorsqu’un enfant reçoit un diagnostic d’autisme pour la première fois, les parents sont souvent dépassés. Un bon médecin prescrira un accompagnement en ABA ainsi que d’autres accompagnements nécessaires telles que l’orthophonie, l’ergothérapie, etc. Cependant, parmi ces accompagnements, celui qui n’est généralement pas familier est l’ABA. Une simple recherche sur Google ou, pire encore, rejoindre un groupe Facebook va conduire un parent sur une voie pleine de controverses, de peur et de désinformation. Cela laissera souvent les parents très méfiants vis-à-vis de tout établissement ABA qu’ils rencontreront, ou complètement déconnectés du meilleur accompagnement prouvé pour les jeunes enfants autistes.

J’ai donc créé une liste de questions que les parents doivent poser aux programmes ABA potentiels pour trouver le meilleur accord pour leur famille. Après tout, ils vous confient leur enfant pendant des heures et des heures. L’enfant est souvent non verbal et incapable de vous dire comment s’est passée sa journée. Ainsi, un parent doit faire entièrement confiance à l’établissement. En écrivant cette liste, j’ai également gardé à l’esprit les avertissements/inquiétudes d’abus vantés par certains groupes Internet, dans l’espoir de les apaiser s’ils tombaient sur cette liste. Les parents peuvent utiliser cette liste dans leur recherche ABA et les établissements peuvent avoir cette liste à portée de main pour les parents, et leurs réponses potentielles prêtes.

1) Forcez-vous le contact visuel ou arrêtez-vous les stims inoffensifs ? C’est l’une des principales citations d'”abus” de certains groupes Internet. Certains parents ne veulent pas forcer le contact visuel et considèrent les stimulations non nocives et non perturbatrices de leur enfant comme une belle partie de leur personnalité.

2) Comment éviter les crises ? Savoir que vous allez éviter les effondrements aidera les parents à se sentir beaucoup plus à l’aise pour envoyer leur enfant.

3) Comment gérer vous la nourriture ? Même les enfants neurotypiques sont difficiles. Nous, les «parents autistes», sommes généralement gênés par le fait que nos enfants survivent grâce aux bretzels et à Pediasure. Dire à un enfant “Pas de pépites de poulet tant que vous n’avez pas fini vos haricots verts” signifiera probablement un enfant affamé et un parent mécontent.

4) Comment gérez-vous les siestes ? Avec l’âge de diagnostic de l’autisme de plus en plus bas, les enfants commencent l’ABA avant d’être prêts à arrêter progressivement les siestes. Avoir un plan en place pour l’heure de la sieste permettra au parent de savoir que son enfant est satisfait de ses besoins.

5) Quelles sont les exigences de votre session de formation parentale ? L’ABA est un accompagnement fantastique, mais sans que les parents la maintiennent à la maison, il est assez difficile d’inculquer pleinement la méthodologie et de donner à l’enfant toute l’aide qu’il mérite. La formation des parents permet aux parents de se sentir plus impliqués dans l’accompagnement de leur enfant, ce qui est essentiel !

6) Quelles sont les exigences vis-à-vis de votre équipe ? Les parents qui font des recherches sur l’ABA sont choqués d’apprendre que vous n’avez besoin que d’un diplôme d’études secondaires pour être un RBT. Si vous avez une norme plus élevée pour votre équipe, quel qu’il soit, les parents se sentiront plus à l’aise d’envoyer leurs enfants dans votre établissement.

7) À quoi ressemblera l’horaire quotidien de mon enfant ? Savoir ce qu’un enfant fait tout au long de la journée aide un parent à prendre la décision de ce qui fonctionne le mieux pour son enfant.

8) Comment intégrez-vous les écoles ? De nombreux parents choisissent entre ABA et préscolaire. Être capable de dire aux parents que votre ABA facilite une sorte d’école (nous nous concentrons sur l’écriture, l’alphabet, etc.) rendra la décision beaucoup plus facile !

9) Comment prévenez-vous les stims nocifs ? Les parents reculent à l’idée que leur enfant soit retenu. Quelles sont vos règles concernant le toucher des enfants ? Comment empêchez-vous l’enfant de se faire du mal ou de faire du mal à quelqu’un d’autre ?

10) Comment communiquez-vous avec moi ? Mon enfant ne peut pas me parler de sa journée. J’ai donc besoin de ses accompagnant pour le faire. Que fais-tu pour me raconter sa journée ? Qu’est-ce qu’il a mangé ? a-t-il nommé ? Changements de couches ? Blessures? Plus il y a de communication, mieux c’est !

Cette liste n’est pas exhaustive. Cela ne fonctionnera pas pour tous les programmes. Cependant, ce sont les questions auxquelles la plupart des parents veulent des réponses afin de trouver le meilleur établissement pour leurs enfants. Et de sentir qu’ils n’envoient pas leurs enfants dans un environnement “abusif”.

Publié dans A.B.A., Accompagnements, Autisme

Des heures de silence dans les supermarchés, pourquoi ce concept ? (France 3)

Des centaines de magasins de la grande distribution ont mis en place des horaires durant lesquels les bruits sont atténués et la lumière moins forte. Une atmosphère plus zen pour les clients.

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Publié dans Autisme, Soutien

Le livret de parcours inclusif (LPI) (Eduscol)

Le livret de parcours inclusif est une application ayant pour finalité d’améliorer la prise en charge des élèves à besoins éducatifs particuliers. Il permet de leur proposer une réponse pédagogique adaptée à leur situation dans le cadre d’un ou plusieurs des dispositifs de l’école inclusive.

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Publié dans Autisme, Scolarité

En Ille-et-Vilaine, des « coaches » de vie aux côtés d’adultes handicapés (Ouest-France)

Des travailleurs sociaux qui aident les jeunes adultes handicapés à faire aboutir leur projet de vie. C’est le nouveau dispositif lancé et financé, pour trois ans, par le département d’Ille-et-Vilaine.

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Publié dans Accompagnements, Autisme, Soutien

Guide de sexualité pour les autistes au pays des neurotypiques (FQA)

Publié dans Autisme, Formation

Le Projet Individualisé d’Accompagnement (PIA) (enfant-different.org)

Le PIA est un document personnalisé définissant les modalités de l’accompagnement pédagogique, éducatif, thérapeutique et scolaire des enfants en situation de handicap accueillis en établissement médico-social ou pris en charge par un service médico-social

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Publié dans Autisme, Droits & Législation, Scolarité

Mon scenario social : supports visuels gratuits pour enfants exceptionnels

Un scénario social est une petite séquence d’images expliquant de façon simplifiée et claire un “bon comportement” que l’on souhaite voir apparaître ou renforcer chez un enfant.Partant du principe que les habiletés sociales sont avant tout une compétence parmi d’autres, donc pouvant être enseignée.
Une fois imprimé et plastifié, le scénario adapté aux besoins de l’enfant peut être présenté plusieurs fois par un adulte, en faisant participer l’enfant dans la description des images, en ajoutant des explications si nécessaire.

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Publié dans Autisme, Ludothèque, Soutien

Legs résiduel: faciliter la succession d’un enfant handicapé (handicap.fr)

Comment préparer la succession de son enfant en situation de handicap ou dans l’incapacité de prendre ce type de décision ? Les parents peuvent anticiper, notamment via le principe du legs résiduel. Complexe mais avec de sérieux atouts.

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Publié dans Autisme, Droits & Législation

Qu’est-ce que l’intégration sensorielle ? (2 Minutes pour mieux vivre l’autisme)

Depuis quelques années, les difficultés sensorielles des enfants autistes sont mieux connues et mieux prises en compte. Elles peuvent être prises en charge par les ergothérapeutes formés à l’intégration neuro-sensorielle. Cette vidéo présente les notions importantes à retenir.

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Publié dans Autisme, Formation

Pictos gratuits – Les interdits (Les Pictogrammes)

Pictogrammes d’interdits à télécharger

Publié dans Autisme, Ludothèque, Soutien

Lire et écrire quand on a un TSA et qu’on ne parle pas : sur quoi s’appuyer ? (CRAIF)

Webinaire organisé, le 18/02, par le CRAIF ouvert à tous les publics animé par Albane Plateau, orthophoniste et Lynn Dew, proche aidante et directrice éditoriale d’Happy CAA.

S’inscrire au webinaire

Publié dans Autisme, Formation

LE TDAH – 1ère partie “Qu’est-ce que le TDAH?” (Dragon Bleu TV)

Publié dans Autisme, Formation

AAH majoration de vie autonome : motivations CNSA illusoires (J. Vinçot)

Le point sur une motivation d’un refus MDPH du complément de ressources de l’AAH : renvoi vers une possibilité de majoration de vie autonome (MVA) alors que la décision MDPH élimine au moins 75% des personnes concernées.

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Publié dans Autisme, Droits & Législation

Les bienfaits du contact avec les animaux (France Inter)

Le recours à la médiation animale est en pleine expansion. Comment est née la pratique ? Quels sont les bénéfices réels du contact animalier pour l’homme ?

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Publié dans Autisme, Formation

L’inclusion des personnes autistes dans la société (J. Lichtlé)

Le spectre de l’autisme est une condition complexe actuellement vue comme un trouble précoce du neurodéveloppement qui dure habituellement toute la vie, et qui se manifeste par des particularités de la communication et des interactions sociales, ainsi que par des intérêts et comportements dits restreints et répétitifs incluant également des spécificités sensorielles.

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Publié dans Autisme, Formation

Élections 2022 et handicap : posez vos questions aux candidats ! (handicap.fr)

Quelle place pour le handicap dans le programme des candidats aux élections présidentielles d’avril 2022 ? À chaque scrutin, Handicap.fr les interroge. Cette année, le principe change. Pour rester au plus près des préoccupations de ses lecteurs, notre média a décidé de porter votre parole. Nous vous invitons donc à nous transmettre vos questions sur des sujets qui, au quotidien, vous interpellent, vous émeuvent, vous turlupinent, vous mettent en colère… Et ce, dans tous les domaines en lien avec le handicap, répartis dans six catégories (ci-dessous)…

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Publié dans Autisme, Droits & Législation

DOCAutisme : Portail de ressources documentaires sur l’autisme

Le portail documentaire DOCautisme a pour objectif de devenir au fil de son développement une référence scientifique francophone sur les publications et les ressources nationales et internationales consacrées aux Troubles du Spectre de l’Autisme.

Pour refléter l’état des connaissances internationales d’un point de vue scientifique, technique, réglementaire, sociétal… concernant les TSA., il référencera des articles, mémoires, thèses, ouvrages, textes officiels, publications numériques, sites internet et matériel pédagogique.

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Publié dans Autisme, Formation, Soutien

Diagnostics dans l’enfance chez les personnes identifiées autistes à l’âge adulte (J. Vinçot)

Suivant le registre national danois, la plupart des personnes diagnostiquées autistes à l’âge adulte n’ont reçu aucun diagnostic avant 18 ans. La plupart des autres diagnostics ont été donnés après 12 ans. Camouflage des premiers symptômes, autisme à émergence tardive ? Discussion.

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Publié dans Autisme, Formation

Spectrum News – Tendances de la recherche sur l’autisme 2021 (J. Vinçot)

Différence entre les sexes, “génome caché”, améliorer le dépistage, recherche participative, convergence vers des points communs : tendances de la recherche en 2021.

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Publié dans Autisme, Formation

La motricité dans l’autisme : Une occasion manquée (J. Vinçot)

Les différences d’habileté motrice ne sont pas suffisamment prises en compte dans les caractéristiques fondamentales de l’autisme, dans le diagnostic précoce ou le traitement. Elles ont des conséquences sur les interactions sociales; Des interventions peuvent améliorer les capacités fonctionnelles et la qualité de vie.

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Publié dans Autisme, Formation

Le lien entre l’ocytocine et l’autisme, explications (J. Vinçot)

L’ocytocine, “hormone sociale” semble jouer un rôle dans l’autisme. L’administration par voie intranasale comme traitement de l’autisme, se traduit par des résultats contradictoires.

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Publié dans Autisme, Formation

AUTISME, TCC, A la découverte de Pyramid PECS France (Dragon Bleu TV)

Publié dans Autisme

Groupes de pairs professionnels (CRA Bretagne)

L’Unité d’Appui et de Coordination (UAC) du Centre Ressources Autisme (CRA) Bretagne met en place des groupes de pairs dédiés aux professionnels intervenant auprès de personnes avec autisme (TSA) ou s’y intéressant.

L’objectif de la mise en place de ces groupes est de proposer aux professionnels qui le souhaitent un temps d’échange entre pairs autour des pratiques professionnelles de proximité, en référence aux Recommandations de bonnes pratiques professionnelles sur l’autisme et les TED/TSA.

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Publié dans Autisme, Soutien

“Pluralité des approches” chez les psychologues = psychanalyse (J. Vinçot)

Les organisations de psychologues revendiquent apparemment la “pluralité” des approches, mais ce n’est qu’un cache-sexe pour continuer la pratique de la psychanalyse sans aucune validation. Un exemple à partir d’une offre d’emploi.

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Publié dans Autisme

Des policiers poursuivis pour «violences» après l’arrestation brutale d’un homme atteint d’autisme (Libération)

En octobre, la police parisienne a mené une opération contre un homme atteint d’autisme, le blessant après un usage inapproprié d’armes, dont un lanceur de balles de défense. Une enquête pour «violences» a été ouverte par le parquet de Paris.

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Publié dans Autisme

Congé de proche aidant (Service-Public.fr)

Le congé de proche aidant permet de s’occuper d’une personne handicapée ou faisant l’objet d’une perte d’autonomie d’une particulière gravité. Ce congé est accessible sous conditions (lien familial ou étroit avec la personne aidée, résidence en France de la personne aidée) et pour une durée limitée.

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Publié dans Autisme, Droits & Législation

Développement et évaluation d’une échelle de qualité de vie adaptée aux enfants autistes d’âge préscolaire (Thèse de Doctorat, J. Lichtlé, 2021)

Publié dans Autisme

Autisme : les jeux de regard étudiés (Sciences Ouest)

Une étude franco-canadienne apporte de nouveaux éléments pour comprendre les interactions sociales chez les enfants atteints d’un trouble du spectre autistique.

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Publié dans Autisme, Formation

Adhésion 2022

En ce début d’année, voici qu’arrive la période des bilans, projets et de lancer les adhésions à l’association.

L’année 2021 a été riche en actions. On peut citer par exemple :
  • Nos cafés/rencontres ont, malgré la crise sanitaire, eu toujours beaucoup de succès (avec une participation moyenne d’environ 25 personnes),
  • Le fond de la ludothèque s’est enrichi d’une trentaine d’activités (ce qui porte leur nombre à plus de 400),
  • 17 jeunes et adolescents étaient inscrits à l’action “Sport & Autisme“,
  • L’agrément de l’A.R.S. nous a été accordé pour la création d’un Groupe d’Entraide Mutuelle “Autisme”,
  • Les “Temps Calmes” au Carrefour Alma sont maintenant journaliers,
  • 5 Webinaires (ACT, Comprendre l’autisme) et 2 formations (droit du handicap, apprentissage de la lecture et de l’écriture) ont été organisés pour soutenir les familles,
  • Des formations et sensibilisations ont été faites auprès d’étudiants, de lycéens et de collégiens d’Ille-et-Vilaine
  • Environ 40 familles ont été soutenues pour mettre en place des accompagnements comportementaux auprès de leur proche concerné par les T.S.A.,
  • Un concert d’initiation musicale a été organisé en partenariat avec le Conservatoire de Musique de Rennes.
Pour l’année 2022, les projets et actions envisagées sont, pour l’instant :

et certainement encore bien d’autres projets en fonction des opportunités et de vos envies.

Si vous désirez nous soutenir dans nos actions et activités, pour ainsi mieux vous soutenir, vous pouvez adhérer et/ou faire un don :
  • en utilisant le formulaire ci-dessous,
  • ou en envoyant votre chèque à l’adresse de l’association (A.B.A. – Ille-et-Vilaine, 81 Bd Albert 1er, 35200, Rennes), accompagné de la plaquette de l’association complétée avec vos coordonnées.

Le montant de la cotisation est inchangée depuis de nombreuses années et est de 20 €.

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Publié dans Autisme

Comment Sir Michael Rutter a révolutionné notre compréhension du développement humain (J. Vinçot)

Une introduction à un résumé systématique de l’œuvre de la vie de ce pédopsychiatre britannique.

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Publié dans Autisme, Formation

Bonne année 2022 !

L’association A.B.A. – Ille-et-Vilaine vous adresse tous ses meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2021.

Qu’elle vous apporte beaucoup de joie, de bonheur, de réussite et surtout, en cette période incertaine, qu’elle vous garde en bonne santé.

Nous profitons de ces vœux pour remercier tous les partenaires et toutes les personnes qui nous ont manifesté leur soutien tout au long de l’année 2021

Si vous aussi, vous désirez soutenir les personnes concernées les troubles du spectre de l’autisme, via nos actions et nos projets, vous pouvez faire un don à l’association (don déductible de vos impôts sur le revenu à hauteur de 66% de votre don et dans la limite de 20% de votre revenu imposable)

Publié dans Autisme

Quand faire une analyse fonctionnelle et qui doit la faire ? (Different Roads to Learning)

Article original : When should a functional analysis be done and who should do it?

Traduction :

“Je suis le parent d’un élève autiste qui a développé un comportement difficile à l’école et l’équipe a suggéré une évaluation plus formelle. Qu’entend-on par « analyse fonctionnelle ? » Quand faut-il le faire et qui doit le faire ?”

Réponse de Robert LaRue, PhD, BCBA-D
Centre Douglass pour déficiences développementales et Centre Rutgers pour les
services aux adultes en autisme

Avant une discussion sur l’analyse fonctionnelle, il est important de faire la distinction entre l’analyse fonctionnelle et l’évaluation fonctionnelle. L’évaluation fonctionnelle représente une variété de techniques et de stratégies utilisées pour recueillir des informations sur la cause (ou la « fonction ») d’un comportement difficile. Ces informations sont utilisées pour maximiser l’efficacité et l’efficience du soutien comportemental. Il existe trois grandes catégories d’évaluation fonctionnelle. Une catégorie implique de parler aux soignants (par exemple, les parents, les enseignants) des raisons pour lesquelles le comportement problématique se produit (par exemple, des entretiens et des échelles d’évaluation). Le deuxième type est appelé évaluation descriptive, qui implique l’observation du comportement et la collecte de données concernant les événements qui précèdent le comportement problématique (antécédents) et les événements qui suivent le comportement problématique (conséquences). Le troisième type d’évaluation fonctionnelle est l’analyse fonctionnelle, qui est une procédure d’évaluation plus approfondie décrite plus en détail ci-dessous.

Qu’est-ce qu’une analyse fonctionnelle ?

Une analyse fonctionnelle (AF) est un type spécifique d’évaluation fonctionnelle qui implique la manipulation directe des antécédents et/ou des conséquences pour identifier pourquoi un comportement problématique se produit (Iwata et al., 1982/1994). En d’autres termes, un praticien effectuant une FA teste directement l’hypothèse de manière expérimentale, plutôt que d’attendre que le comportement se produise naturellement. Par exemple, si un praticien voulait voir si le comportement problématique était maintenu par l’attention des autres, il pourrait retenir l’attention pendant une brève période de temps (par ex. Comme avec d’autres formes d’évaluation fonctionnelle, le but d’une FA est d’identifier pourquoi un comportement problématique se produit. Ce qui distingue l’AF des autres formes d’évaluation fonctionnelle, c’est que l’AF implique d’apporter des changements délibérés, à court terme et systématiques à l’environnement pour évaluer les effets de différentes conditions sur le ou les comportements cibles.

Dans une FA, un praticien organise des « conditions » qui sont courantes dans l’environnement naturel (par exemple, un enseignant présentant des tâches de travail non préférées, un enseignant ou un parent distrait ne s’occupant pas d’un enfant). Bien qu’il existe de nombreuses façons d’individualiser les conditions d’AF, quatre ou cinq conditions sont généralement exécutées dans le cadre de l’évaluation.

  • Attention sociale : La condition d’attention est un test pour déterminer si un comportement problématique se produit pour accéder à l’attention sociale des autres. Dans cette condition, l’attention est généralement retenue (par exemple, un thérapeute agit de manière distraite) et est fournie suivant le comportement cible pendant une brève période de temps (par exemple, 20-30 secondes). Cela peut prendre la forme d’une réprimande (par exemple, « Arrête de faire ça ! ») ou de commentaires apaisants (par exemple, « Ça va aller. »). Si l’individu s’engage dans des taux élevés de comportement inapproprié dans cette condition par rapport à la condition de contrôle, cela indique que l’attention sociale fonctionne comme un renforcement pour un comportement inadapté.
  • Tangible : La condition tangible est un autre test pour déterminer si le comportement problématique est maintenu par l’accès aux éléments ou activités préférés. Dans cette condition, l’accès aux objets préférés est généralement refusé (par exemple, un jouet est retiré) et est fourni en fonction du comportement cible. Si l’individu s’engage dans des taux élevés de comportement inapproprié dans cette condition, cela indique qu’un comportement problématique se produit pour accéder aux éléments préférés.
  • Échappement : la condition d’échappement est un test pour déterminer si un problème se produit pour échapper aux demandes. Dans cette condition, une activité non préférée est généralement présentée (par exemple, le travail scolaire) et une pause (évasion) est fournie après le comportement cible pendant une brève période de temps (par exemple, 20-30 secondes). Si l’individu s’engage dans des taux élevés de comportement inapproprié dans cette condition, cela indique que l’évasion est un renforçateur pour un comportement inadapté.
  • Seul ou Ignorer : La condition seul ou Ignorer est un test pour déterminer si un comportement problématique se produit pour des raisons non sociales. En d’autres termes, le comportement (par exemple, battre des mains, répéter des mots ou des phrases) est susceptible de se produire lorsqu’ils sont seuls. Dans cette condition, l’individu est généralement laissé seul pendant un certain temps pour voir si le comportement persiste lorsque personne d’autre n’est présent. Si le comportement persiste alors que personne d’autre n’est présent, cela suggère qu’ils ne s’engagent pas dans le comportement pour des raisons sociales. C’est ce que l’on appelle parfois le « renforcement automatique ». Dans les cas où le comportement est potentiellement dangereux, ou si l’individu ne peut pas être laissé seul, une condition d’ignorance peut être mise en œuvre où le thérapeute reste dans la pièce, mais n’interagit pas.
  • Contrôle : La condition de contrôle (ou jeu de jouet) sert de comparaison pour toutes les autres conditions. Dans cette condition, l’individu a libre accès à l’attention sociale, aux objets/activités préférés, et aucune demande n’est présente. En tant que tel, il y a généralement très peu de motivation pour s’engager dans un comportement problématique.

Lors de la réalisation d’une FA traditionnelle, chacune de ces conditions est généralement réalisée au moins trois à cinq fois, chaque session d’une durée de 5 à 15 minutes. Les sessions sont généralement alternées jusqu’à ce qu’un schéma clair se dégage.

Les AF représentent les procédures d’évaluation fonctionnelle les plus sophistiquées et les plus empiriquement étayées. Il existe des centaines d’études validant l’utilisation des AF pour identifier la fonction du comportement problématique (pour une revue, voir Beavers et al., 2013). De plus, les interventions basées sur les résultats des AF se sont systématiquement révélées plus efficaces que celles qui ne le sont pas (par exemple, Carr et Durand, 1985). Ces dernières années, les procédures d’AF ont évolué pour devenir plus faciles à gérer dans les milieux éducatifs, avec des modifications qui donnent des résultats en moins de temps et moins de cas de comportement difficile (par exemple, Bloom et al., 2011, Hanley et al., 2014 ; LaRue et al. , 2010 ; Northup et al., 1991 ; Smith et Churchill, 2002 ; Thomasson-Sassi, et al., 2011).

Quand faut-il effectuer une FA ?

D’un point de vue clinique, des évaluations fonctionnelles doivent être menées lorsque le comportement de l’élève interfère avec son propre apprentissage ou l’apprentissage des autres, présente un danger pour lui-même ou pour les autres, ou lorsque le comportement entraîne une suspension ou un placement provisoire dans un environnement alternatif approchant 10 jours totaux. L’AF est une procédure spécifique pour conduire ces évaluations fonctionnelles. Il n’y a pas de lignes directrices spécifiques sur le moment où les praticiens devraient utiliser des analyses fonctionnelles plutôt que d’autres types d’évaluation. En règle générale, l’utilisation des procédures d’AF est déterminée par le niveau de compétence du praticien, les ressources disponibles pour le praticien et le milieu lui-même.

Qui devrait mener une FA ?

La réalisation d’AF nécessite un haut niveau d’expertise pour être effectuée efficacement. Les FA doivent être menées par des personnes expérimentées dans l’utilisation des procédures (ou sous la supervision d’une personne expérimentée). De nombreuses personnes (mais pas toutes) qui ont une certification du conseil en analyse du comportement (BCBA) ont de l’expérience dans la conduite d’AF. Les consommateurs devraient demander aux praticiens leur niveau d’expérience et de confort avant de commencer ces analyses.

Résumé

Les évaluations fonctionnelles sont un outil essentiel pour identifier les causes d’un comportement problématique. L’analyse fonctionnelle est un type spécifique d’évaluation fonctionnelle qui est incroyablement efficace à cette fin. En fait, des centaines d’études ont montré que les AF sont efficaces pour identifier les causes d’un comportement problématique. Au cours des dernières décennies, des moyens conviviaux de mener des AF ont vu le jour, ce qui a rendu leur utilisation plus courante dans les milieux éducatifs. La plupart des BCBA devraient avoir une formation pour mettre en œuvre les AF de manière sûre et efficace. L’utilisation de ces procédures peut conduire à des traitements efficaces basés sur la fonction qui améliorent les résultats pour les enfants et les adultes qui ont des difficultés de comportement.

Publié dans A.B.A., Accompagnements, Autisme

Quel comportement faut-il modifier ? Celui des enfants ou des parents ?? (Different Roads to Learning)

Article original : Whose behavior needed to be fixed? The kids’ or the parents’??

Traduction :

Lors d’une récente réunion de famille, j’avais mis un point à l’ordre du jour : écouter maman et papa pour que nous n’ayons pas à nous répéter. Au cours de la semaine précédente, j’avais remarqué que je devais dire beaucoup plus de choses que d’habitude et mon mari et moi avions tous les deux élevé la voix plus souvent. J’ai donc abordé le sujet dans un format de résolution de problèmes avec nous quatre – deux enfants, mon mari et moi-même. Tout le monde a eu la possibilité de proposer des solutions, peu importe à quel point elles sont farfelues.
Je m’attendais à ce que la conversation sur une meilleure écoute se déroule de deux manières lorsque les enfants sont autorisés à passer l’appel : soit tout au sujet de gagner des récompenses, soit d’avoir des ennuis. Un extrême ou l’autre. Mais je me suis assis tranquillement et j’ai laissé mes petits (âgés de 7 et 4 ans) avoir la parole et partager ce qu’ils pensaient pouvoir résoudre ce problème que nous avions. Les choses ont commencé à aller dans le sens des punitions – nous devrions peut-être perdre notre allocation lorsque nous n’écoutons pas – et j’ai arrêté cela. Je leur ai dit que l’allocation n’est pas liée à leur comportement et que nous ne modifierions pas notre système d’allocation. Ensuite, les choses sont devenues intéressantes. Ma fille de QUATRE ans a expliqué que son enseignante de prématernelle disait « 1, 2, 3, les yeux sur moi », puis les enfants l’écoutaient. Alors mon plus petit a suggéré un changement dans MON comportement pour résoudre le problème. Alors l’année 7 intervient et dit : « Tu te souviens comment tu faisais des poses idiotes pour attirer notre attention ? Peut-être que vous pouvez le refaire. Encore une fois – ils voulaient changer le comportement des PARENTS, pas le leur. J’étais complètement dans ce train de pensée. J’ai suggéré d’utiliser des choses que j’avais l’habitude de faire de manière cohérente lorsque nous étions en plein mode d’école virtuelle – des schémas d’applaudissements, des gestes de la main, des voix idiotes – pour attirer leur attention avant de leur demander de faire quelque chose. De cette façon, ils écoutent réellement la première fois et nous n’aurons pas à nous répéter. En tant que famille, nous avons convenu que la solution au problème des enfants qui n’écoutaient pas était de modifier le comportement de maman et papa – nous ferions quelque chose pour nous assurer d’avoir leur attention EN PREMIER, puis leur dire tout ce que nous voulions qu’ils entendent.
Ce n’est pas une idée nouvelle et remarquable. Mais c’est une bonne idée ! J’en ai même déjà parlé ici : https://www.parentingwithaba.org/get-my-kids-to-listen-part-1/. En voici un extrait pour vous aider (et moi) à vous en souvenir : attirez d’abord leur attention. Nous devons interrompre tout ce qui se passe actuellement – et gagner d’une manière ou d’une autre cette bataille pour attirer l’attention de quelque chose qu’ils préfèrent plus que d’écouter maman donner des instructions. Je veux dire, quoi de plus amusant que d’écouter maman donner des instructions ? Oh- tout ? Je vois.

  • Stupide. Interrompre avec sottise. Faites des grimaces, des poses idiotes ou utilisez des voix différentes. Attirez leur attention ET un sourire sur leur visage avant même de commencer à donner des instructions.
  • Commencez par une blague, puis donnez les instructions.
  • Dites quelque chose d’absurde. Au lieu de « Va te laver les mains », essayez « Va te laver les lobes des oreilles ». Laissez vos enfants vous corriger – maintenant ils ont dit les instructions eux-mêmes ! « Oh idiot moi. Lavez-vous les mains, pas les lobes de vos oreilles ! »

En laissant les enfants aider à trouver cette solution, ils ont été à fond. Si nous faisons quelque chose pour attirer leur attention en premier, ils se figent, font de grands yeux et nous regardent. C’est un peu exagéré avec les dramatiques, que je trouve hilarantes et géniales. Et quand j’oublie, ils me diront « 1, 2, 3, les yeux sur moi » pour me rappeler. Jusqu’à présent, les choses vont mieux dans ma maison sans système de récompense majeur, sans punitions ou perte d’allocation, sans grand drame. Nous avions juste besoin de parler d’un problème et quel comportement avait besoin d’un changement ? Pas les enfants. C’est le comportement des parents qui a changé cette fois (et la plupart du temps si nous sommes honnêtes avec nous-mêmes ici). Quelles choses utilisez-vous pour attirer l’attention de vos enfants? Qu’est-ce qui fonctionne pour vous?

Publié dans A.B.A., Accompagnements, Autisme

Au-delà des jouets lumineux (Different Roads to Learning)

Article original : Beyond Light Up Toys

Traduction :

Il y a beaucoup de choses que j’aimerais changer concernant le traitement des personnes atteintes de troubles du spectre autistique. L’un d’eux est l’idée que tous les enfants atteints de TSA sont motivés par les mêmes choses. Certes, certains enfants autistes adorent allumer des jouets, des pinces ou de la musique, mais c’est vrai pour la population en général. Après tout, je suis fasciné par les lumières de Noël, j’aime un bon massage de la tête et j’écoute des chansons en boucle.

Le problème avec l’hypothèse que tous les enfants atteints de TSA sont motivés par ce petit nombre de choses est que cela peut conduire à des problèmes très spécifiques, tels que les praticiens essayant un plus petit nombre de jouets ou d’activités avec l’enfant, les praticiens dépendant uniquement de ” jouets sensoriels » pour les renforçateurs au lieu de travailler pour augmenter le nombre de renforçateurs auxquels un enfant répond, ou la communauté plus large faisant des hypothèses sur les préférences de l’enfant. De plus, il est prouvé que plus la gamme de renforçateurs est large pour un enfant, meilleurs sont les résultats d’apprentissage (Klintwall & Eikeseth, 2012.) Ne pas penser au-delà des stéréotypes sur les intérêts des enfants atteints de TSA entrave leur capacité à apprendre et à se développer nouvelles compétences.

Les enfants avec qui j’ai travaillé au fil des ans ont des intérêts variés, allant des dinosaures et des cartes au lancer de sacs de haricots et aux jeux de société. Et tandis que certains des enfants avec qui je travaille adorent allumer des jouets ou des trains, il est important que nous ne prenions pas toute une partie de la population et décidions qu’ils ont tous les mêmes intérêts. Cela ne sert pas le développement de leurs compétences ou notre potentiel à développer de vraies relations avec les personnes atteintes de TSA.

En tant que praticien, voici quelques questions importantes à vous poser par rapport aux renforçateurs et aux intérêts en développement :

  • Avez-vous effectué une évaluation des préférences ? Cela devrait être l’une des premières choses que vous faites chaque fois que vous commencez un nouveau cas, et quelque chose que vous devriez continuer à faire de manière informelle.
  • Avez-vous parlé au client et/ou aux parents des intérêts qu’ils aimeraient développer ? Si le client est capable de discuter de ses objectifs et de ses intérêts avec vous, vous devriez certainement avoir cette conversation avec lui. Vous devriez également parler aux parents de leurs objectifs. Peut-être ont-ils constaté un certain intérêt dans un domaine qu’ils aimeraient développer davantage. Il est également possible qu’il y ait des activités ou des traditions familiales spécifiques qu’ils aimeraient que leur enfant profite en famille.
  • Avez-vous lu sur ce sujet ? Un bon point de départ est le chapitre 3 du livre A Work in Progress. Il explique clairement comment utiliser les renforçateurs et élargir le répertoire des renforçateurs. Il existe également une tonne de recherches sur le renforcement. Prenez le temps de rechercher des revues telles que Journal of Applied Behavior Analysis et Journal of Developmental Disabilities.
Publié dans A.B.A., Accompagnements, Autisme

Difficile dans l’alimentation ou problème ? (Different Roads to Learning)

Article original : Picky or Problem?

Traduction :

C’est commun, c’est commun, c’est commun.

C’est la première chose qu’il faut dire à tout soignant qui s’est retrouvé ici en recherchant « mangeur difficile » + Autisme. Vous n’êtes pas le seul à vivre cela.

Les personnes autistes (parce que ce n’est pas seulement un problème pour les enfants) présentent des taux de refus alimentaire plus élevés et un répertoire alimentaire plus limité, par rapport aux personnes au développement typique (Bandini et al, 2010).

Exemples? Sûr.

Chez mes clients, je vois régulièrement des problèmes avec :

Rigidité autour des repas (où s’asseoir à table, dans quelle assiette manger, quelle cuillère utiliser, il faut avoir la tablette pour manger)

Comportement difficile de refus de nourriture (lancer des assiettes, jeter des tasses au sol, cracher de la nourriture, crises de colère, verser des liquides sur le sol)

Apport alimentaire très sélectif (le régime quotidien se compose de moins de 10 aliments, aime les pépites de poulet mais uniquement d’un endroit de restauration rapide spécifique, ne prendra que du liquide spécifique d’un gobelet ou d’une bouteille spécifique)

Pour définir le terme, un mangeur difficile peut être décrit comme refusant régulièrement les aliments, ou ne mangeant systématiquement que les mêmes aliments avec peu ou pas de variation autorisée.

De nombreux parents de tout-petits sont confrontés à une phase d’alimentation difficile à un moment ou à un autre, et souvent l’enfant la dépasse.

Alors, quel est le facteur déterminant critique en ce qui concerne l’autisme qui fait pencher la balance de quelqu’un qui est juste « pointilleux » à un problème de santé grave et une préoccupation ? Habituellement, il s’agit d’une combinaison de variables qui doivent être examinées et pondérées :

Quel âge a l’individu ? Si vous êtes hors de la phase des tout-petits, à quelle fréquence ce problème se produit-il (hebdomadairement ? quotidien ? ou uniquement aux repas de vacances ?)

Le refus de nourriture se produit-il avec un comportement provocateur ou agressif ?

Cela a-t-il un impact sur l’école/la garderie ou sur la capacité d’aller dans des lieux communautaires ?

La personne sautera-t-elle plusieurs repas consécutifs (refusera-t-elle de manger plus d’une journée) ?

Cela a-t-il un impact sur le poids, les organes, la toilette/la digestion, la peau, les cheveux ou la nutrition de l’individu ? Votre médecin est inquiet ?

Le facteur clé pour rechercher une intervention pour ce problème est lorsque la sélectivité alimentaire cause des dommages à l’individu. Lorsqu’un comportement spécifique a un impact sur la santé/le corps de la personne qui le manifeste, cela est cliniquement appelé comportement « d’automutilation ». Les comportements d’automutilation ne doivent pas être ignorés et nécessitent souvent une intervention et un traitement.

Alors que faire?

Il peut être utile de recadrer la façon dont nous considérons les mangeurs difficiles. Parfois, les familles peuvent considérer ce comportement comme si leur enfant choisit délibérément de faire des repas une aventure épouvantable. Choisir d’être difficile et lancer des assiettes à travers la pièce afin de semer le chaos. Cependant, les comportements difficiles se produisent souvent pour des raisons complexes ou à multiples facettes. Certains autistes utilisent le terme « mangeur sensoriel » et non « mangeur difficile » pour décrire ce problème, et l’expliquent comme ceci :

“Les mangeurs difficiles n’aiment pas une variété d’aliments, un peu comme le mangeur sensoriel. Cependant, lorsque les mangeurs difficiles essaient de nouveaux aliments, cela ne provoque pas une surcharge sensorielle… Il y a une sensibilité aux textures, où les enfants ne peuvent que manipuler une texture, comme des aliments lisses et en purée. Dans ce cas, ils pourraient manger du yogourt, cependant, donnez-leur un sac de croustilles ou une tranche de dinde et ils commenceront immédiatement à vomir » (www.researchautism.org) .

Si une texture, une odeur, une vue ou une expérience tactile spécifiques causent une détresse importante, s’il y a des problèmes de dents ou de gencives rendant l’alimentation douloureuse ou inconfortable, si la personne a du mal à avaler, ou si des allergies inconnues sont présentes, rendant la digestion douloureuse ou inconfortable , n’est-il pas logique que l’individu refuse un aliment (ou éventuellement tout aliment qui ressemble à CET aliment) ou fasse preuve d’une sélectivité excessive ? Maintenant, imaginez que l’individu n’a aucun moyen de communiquer ce que la nourriture lui fait ressentir. N’est-il pas logique qu’ils puissent pleurer, cracher, frapper ou donner des coups de poing, ou jeter une assiette sur le sol ?

Lors de la recherche d’une intervention d’alimentation (qui est une spécialité clinique), il est important d’obtenir d’abord l’exclusion médicale. Cela signifie d’abord parler avec votre médecin pour discuter du problème et voir si la santé de la personne a été affectée. Le médecin peut également être en mesure de faire une référence à un spécialiste qualifié.

Tous les professionnels ne seront pas formés aux interventions d’alimentation, ce n’est donc pas aussi simple que de simplement demander au thérapeute actuel de cibler également l’alimentation. Je vois souvent des familles le faire, sans également demander les qualifications du thérapeute pour résoudre ce problème.

Cela n’a probablement pas besoin d’être dit, mais les problèmes d’alimentation peuvent entraîner de graves complications pour la santé et vous ne voulez pas parier sur des traitements non éprouvés, des professionnels non formés ou des pratiques douteuses. Non seulement ils pourraient nuire à votre enfant, mais ils pourraient aggraver/enraciner le problème encore plus loin.

Les orthophonistes, les BCBA, les ergothérapeutes, les professionnels de la santé et les cliniques ou établissements multidisciplinaires peuvent tous intégrer une intervention d’alimentation dans les objectifs de la thérapie. Le Children’s Healthcare d’Atlanta recommande le processus étape par étape suivant pour commencer l’alimentation :

  • Dépistage médical
  • Évaluation comportementale
  • Évaluation nutritionnelle
  • Évaluation des compétences orales et motrices

N’oubliez pas qu’avant de rechercher une thérapie ou un traitement, parlez d’abord à votre médecin. De plus, toute intervention d’alimentation qui se produit sur place nécessitera une partie de formation des soignants où les parents apprendront comment mettre en œuvre la procédure à la maison/dans la communauté.

Publié dans Autisme, Formation

« Autisme profond » est le terme dont nous avons besoin pour fournir une spécificité critique à un large spectre (Autism Spectrum News)

Article original : “Profound Autism” Is the Term We Need to Provide Critical Specificity to a Broad Spectrum

Traduction :

« Quel est votre handicap, parce que je n’en vois pas ? » demande un jeune homme à un rendez-vous pendant un épisode de Love on the Spectrum, la récente émission de télé-réalité à succès de Netflix. « À quoi ressemble l’autisme pour vous ? » réplique la jeune femme assise en face de lui.

Pour de nombreuses familles aux prises avec des proches atteints d’une forme importante d’autisme, leur expérience ne ressemble en rien à ce qui est décrit dans la série de bien-être. Leurs enfants ne feront pas partie du pool de rencontres, et leurs inquiétudes sont plus aiguës : comment puis-je empêcher mon fils de se cogner la tête contre le sol avant que sa rétine ne se détache ? Qui interviendra lorsque ma fille essaiera de glisser de la nourriture dans une poubelle ? Qu’arrivera-t-il à mon frère adulte non verbal de 250 livres qui s’éloigne de ses soignants et a provoqué des appels à la police ?

Bien que des émissions comme Love on the Spectrum soient bien intentionnées, elles rendent souvent un mauvais service aux personnes atteintes d’une forme plus grave d’autisme. Leur réalité est loin d’être une bizarrerie attachante, ou un léger obstacle qui peut être surmonté avec un peu plus de compréhension et de patience.

Pour lutter contre cette fausse perception et apporter un soutien supplémentaire aux personnes et aux familles confrontées à cette réalité, d’éminents chercheurs en autisme ont inventé un nouveau terme pour ceux qui se trouvent à cette extrémité du spectre : l’autisme profond.

Le Dr Catherine Lord, professeure au Center for Autism Research & Treatment de l’UCLA et membre de la Commission Lancet sur l’avenir des soins et de la recherche dans l’autisme, a débuté le terme lors de la Journée annuelle de l’apprentissage de l’Autism Science Foundation (ASF) en septembre. Le Dr Lord a noté que l’autisme est une condition incroyablement hétérogène et qu’il existe une grande différence entre une personne autiste à haut niveau de fonctionnement/QI élevé, qui peut encore fonctionner de manière assez typique dans la société (et faire des choses comme apparaître dans une émission de téléréalité) par rapport à une personne autiste suffisamment grave pour nécessiter des soins 24 heures sur 24. Selon le Dr Lord, la Commission Lancet a conclu que « des catégories utiles pourraient attirer l’attention sur les différents besoins de différentes personnes » et que ces catégories doivent être appliquées « à travers la race, la classe sociale » et être cohérentes parmi les diagnosticiens du monde entier.

Je conviens qu’il est impératif d’avoir un langage et des catégories qui reflètent ces grandes différences. Le terme d’autisme profond ne vise pas à stigmatiser davantage les personnes qui entrent dans cette catégorie, mais à fournir une différenciation nécessaire et un soutien supplémentaire aux personnes et aux familles qui en ont le plus besoin.

Je comprends la nécessité de ce mandat non seulement en tant que co-fondateur et président de l’Autism Science Foundation, mais en tant que parent d’un enfant atteint d’autisme profond. Ma fille de 23 ans s’épanouit dans une communauté intentionnelle pour adultes gravement handicapés, où elle travaille dans une ferme et vit avec ses pairs. Elle est heureuse et productive, loin de la misère des années perdues à tenter une intégration unique.

Aujourd’hui, nous parlons à de nombreuses familles qui parlent de la douleur de voir peu de différenciation entre leur enfant non verbal atteint d’autisme profond et un adulte à l’autre extrémité du spectre qui détient des diplômes supérieurs et un travail de grande envergure. Beaucoup de ces familles sont fatiguées de parler de l’autisme en termes obscurs : leurs enfants ont un handicap évident et ils ont besoin d’aide. Ce nouveau terme peut répondre plus efficacement à ce besoin.

Dans son nouveau livre, We Walk: Life With Severe Autism, Amy S.F. Lutz écrit avec éloquence sur la vie avec un enfant profondément autiste. Elle repousse également le mouvement de la neurodiversité, dont les partisans soutiennent que l’autisme ne devrait pas être considéré comme un handicap mais simplement comme une façon différente de voir le monde.

Bien que je comprenne pourquoi les gens veulent voir l’autisme de cette façon – bien sûr, il est douloureux de penser qu’un enfant sera considéré comme “inférieur à” – il est important d’utiliser un langage précis pour décrire les personnes qui se trouvent à différents points d’un spectre extrêmement large. C’est la seule façon de s’assurer que chaque personne reçoit le type et le niveau d’intervention qui répondent à ses besoins.

Alors que la plupart des personnes atteintes d’autisme profond ne seraient pas susceptibles d’apparaître dans une émission comme Love on the Spectrum, nous savons tous que tout le monde sur le spectre mérite l’amour. L’introduction de nouvelles catégories dans le spectre et la normalisation du terme autisme profond sont une étape importante pour fournir aux gens le soutien et l’amour dont ils ont besoin.

Publié dans Autisme, Formation

Diagnostic précoce de l’autisme associé à une plus grande amélioration des traits (Spectrum News)

Article original : Earlier autism diagnosis associated with greater trait improvement

Traduction :

Selon une nouvelle étude, les enfants qui reçoivent un diagnostic d’autisme avant l’âge de 2 ans et demi présentent en moyenne des gains plus importants dans leurs compétences sociales que les enfants diagnostiqués plus tard.

Le diagnostic précoce est largement considéré comme important car il permet de traiter les enfants tôt, mais il y a peu de preuves que le traitement précoce profite aux enfants autistes, explique l’investigateur principal Ilan Dinstein, professeur agrégé de sciences cognitives et cérébrales à l’Université Ben-Gurion de le Néguev à Beersheba, Israël.

Les enfants autistes qui bénéficient d’une intervention précoce dans le cadre d’un essai clinique affichent souvent des gains prometteurs, mais ceux traités en milieu communautaire ne bénéficient généralement pas d’autant d’avantages, comme le montrent des études antérieures.

Cette lacune a soulevé une question brûlante pour Dinstein et ses collègues : « Y a-t-il une raison de se dépêcher et d’effectuer le diagnostic tôt dans les situations où l’intervention est désordonnée, hétérogène et non délivrée par des experts de renommée mondiale ? il dit.

La réponse, selon les résultats de Dinstein et de ses collègues publiés en octobre dans Autism, semble être oui.

« J’espère que ces découvertes et celles qui y sont liées exerceront une pression continue sur les organismes consultatifs qui produisent des lignes directrices, ainsi que sur les assureurs pour qu’ils fassent pression pour que les enfants soient dépistés pour l’autisme plus tôt dans la vie, et pour que les professionnels de la santé agissent rapidement en présence d’un dépistage positif. “, explique David Mandell, professeur de psychiatrie à l’Université de Pennsylvanie à Philadelphie, qui n’a pas participé à l’étude. Mandell est le rédacteur en chef sortant d’Autisme, mais n’a pas édité cette étude en particulier.

Coup de pouce à la communication sociale :

Dinstein et son équipe ont rassemblé des données sur 131 enfants diagnostiqués autistes dans une clinique en Israël ; 57 ont été diagnostiqués avant l’âge de 2 ans et demi et 74 ont été diagnostiqués après, à un âge moyen de 3,1 ans. Au moment du diagnostic et de nouveau un à deux ans plus tard, les cliniciens ont administré le programme d’observation diagnostique de l’autisme (ADOS) pour mesurer les traits de l’autisme et ont demandé aux parents combien d’heures par semaine leurs enfants recevaient des interventions de tout type.

Environ 65% des enfants diagnostiqués précocement ont montré une amélioration significative du domaine de l’affect social de l’ADOS au cours des 1 à 2 années suivant leur diagnostic. En revanche, environ 23 pour cent des enfants diagnostiqués plus tard ont montré une amélioration significative au cours de la même période.

Les enfants diagnostiqués plus tôt qui ont montré des améliorations sur le domaine de l’affect social de l’ADOS ont également montré des améliorations plus importantes sur cette mesure que les enfants diagnostiqués plus tard. Les deux groupes de l’étude ont reçu un nombre similaire d’heures d’interventions, et le type d’intervention n’a eu aucun effet significatif sur les résultats.

Les enfants diagnostiqués plus tôt avaient tendance à avoir des scores d’affect social plus sévères au moment du diagnostic et des scores de comportement restreint et répétitif (RRB) moins sévères que le groupe de diagnostic tardif. Mais aucun des deux groupes n’a montré de changement statistiquement significatif au fil du temps dans les RRB. La découverte suggère que les interventions précoces, qui se concentrent de manière disproportionnée sur la communication sociale, devraient également se concentrer sur les RRB, dit Dinstein.

Une comparaison des enfants diagnostiqués précocement et tardivement qui ont commencé avec des scores ADOS comparables a de nouveau révélé qu’environ trois fois plus d’enfants diagnostiqués précocement montrent des améliorations significatives sur l’ADOS que les enfants diagnostiqués tardivement – confirmant que les résultats ne reflètent pas seulement les différences dans la sévérité des traits au moment du diagnostic.

“Je pense que c’est la première fois qu’une comparaison directe est effectuée entre les personnes diagnostiquées avant l’âge de 2 ans et demi et celles diagnostiquées plus tard”, a déclaré Dinstein. « La différence dans les résultats de la communication sociale est immense. Je ne pensais pas que ce serait si grand.

Les résultats peuvent varier:

Dinstein et son équipe ont choisi 2 ans et demi comme seuil car « la plupart des outils de dépistage de l’autisme sont conçus pour identifier l’autisme entre 1 an et demi et 2 ans et demi », dit-il.

Cette limite capture également une fenêtre temporelle unique dans les relations des enfants avec les cliniciens, explique Pamela DeGuzman, professeure agrégée de sciences infirmières à l’Université de Virginie à Charlottesville, qui n’a pas participé à l’étude. Après environ 18 mois mais avant 4 ans, une fois les vaccinations d’un bébé terminées, les parents ont tendance à ressentir moins d’urgence à amener leur enfant chez le médecin. “Ils savent que les vaccinations sont une chose, mais ils ne sont pas aussi à l’écoute du dépistage des retards de développement.”

Mais ces visites de routine chez le médecin représentent des opportunités cruciales pour les prestataires de soins de santé de souligner l’importance du dépistage précoce de l’autisme, dit-elle. “Nous avons maintenant encore plus de preuves pour montrer qu’il est vraiment important de faire dépister les enfants lors de leurs visites de bien-être.”

Les résultats soulignent également l’importance de référer les enfants pour une intervention précoce, dit Mandell. “Nous mettons souvent l’accent sur le dépistage et le diagnostic, et nous ne mettons pas nécessairement autant d’accent sur le fait de nous assurer que ces enfants sont rapidement triés vers les soins appropriés, comme s’il y avait quelque chose de magique dans un diagnostic plus précoce.”

L’étude actuelle s’est concentrée uniquement sur les traits fondamentaux de l’autisme, et non sur les résultats cognitifs ou les comportements adaptatifs. Dinstein et son groupe suivent un autre groupe de participants pour évaluer dans quelle mesure l’âge au moment du diagnostic et le type et l’intensité d’intervention affectent ces facteurs.

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Consultation des parents d’enfants concernés ou personnes concernées par les TSA au sein de la Stratégie nationale pour l’autisme

L’autisme et les troubles du neuro-développement constituent une priorité du gouvernement. Il s’agit d’intervenir pour mieux repérer, diagnostiquer et accompagner l’autisme et les troubles du neuro développement. Cinq engagements et plus de cent mesures ont été actés en 2018. Ces mesures concernent l’autisme, le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité, le trouble du développement intellectuel et les troubles DYS (dyslexie, dyspraxie, dysphasie, dyscalculie, dysorthographie).

Toutes ces mesures se déploient progressivement sur l’ensemble du territoire et il est très important d’en mesurer annuellement les effets dans la vie des personnes et familles concernées par ces troubles.

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Autisme : En souvenir du pédopsychiatre Michael Rutter (J. Vinçot)

Déboulonner les mythes : Michael Rutter a passé sa carrière à déboulonner les mythes sur l’autisme, mais en tant que clinicien et chercheur rigoureux, il s’est également efforcé de réfuter ses propres travaux passés.

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En Bretagne, « les délais d’attente d’un diagnostic d’autisme se réduisent » (Le Télégramme)

Membre du comité technique régional autisme, Jean Vinçot, président de l’association Asperansa, note une augmentation des moyens dédiés au diagnostic en Bretagne et une meilleure répartition.

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Création de dispositifs d’autorégulation pour les élèves présentant des troubles du spectre de l’autisme (Ministère de l’Education Nationale)

En cohérence avec les mesures visant au développement de l’école inclusive, cette priorité de la stratégie nationale se traduit notamment par l’intensification et la diversification de dispositifs de scolarisation destinés aux enfants présentant des troubles du spectre de l’autisme (TSA) et repose sur des coopérations étroites entre l’école et le secteur médico-social.

Afin de compléter l’offre existante, il vous est demandé de déployer un nouveau type de dispositif reposant sur le prinicpe de l’autorégulation. Cette méthode de travail, issue du Canada, a été expérimentée avec succès depuis plusieurs années dans quelques départements, notamment en région Nouvelle-Aquitaine. Ce nouveau dispositif, dont les caractéristiques sont définies par le cahier des charges annexé à la présente instruction, vient compléter l’éventail des modalités de scolarisation proposées aux jeunes autistes. Il n’a pas vocation à se substituer aux formules préexistantes, ni à s’inscrire avec elles dans une logique de filière.

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Publié dans Autisme, Scolarité

L’état de l’École 2021 (Ministère de l’Education Nationale)

Véritable panorama du système éducatif français, L’état de l’École rassemble les indicateurs statistiques les plus pertinents pour analyser les évolutions et les tendances dans l’éducation. Scolarité des élèves, investissements, climat scolaire, formation des personnels, acquis des élèves, parcours, orientation et insertion professionnelle.

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Ce que les thérapeutes savent de l’autisme – Réactions à un essai de cellules souches (J. Vinçot)

Faibles (et fausses) informations sur l’autisme des psychothérapeutes. Réactions à l’essai malhonnête sur les cellules souches.

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Webinaire “Introduction aux bases de la communication” (CRAIF)

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Rétractation d’un article sur les cellules souches de l’autisme “payant” (J. Vinçot)

Des parents d’enfants autistes ont dû payer pour participer à des essais cliniques visant à utiliser des cellules souches pour traiter la condition.

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Le camouflage social : différences entre les sexes ? (Comprendre l’Autisme)

Cet article est le résumé d’une étude qui s’intéresse aux différences de sexe dans l’expression des TSA et au camouflage social chez les adolescents autistes. Vous trouverez les références exactes en bas de la page.

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La Maison nationale de l’autisme va ouvrir en Seine-Saint-Denis au printemps 2022 (France Info)

Cette maison sera un lieu d’accueil pour les familles et les chercheurs qui travaillent sur l’autisme selon la secrétaire d’État chargée des personnes en situation de handicap, révèle France Bleu Paris. 

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Antivax – Les marchands de doute (Arte)

Comment se propagent le refus de la vaccination contre le Covid-19 et les théories aussi fantaisistes que complotistes qui l’accompagnent ? Une incursion éclairante au coeur de la galaxie antivax, auprès de ses adeptes et de ses réseaux d’influence.

Notamment, la figure de proue du mouvement, Andrew Wakefield, un gastro-entérologue britannique radié en 2010, s’est fait connaître par une étude frauduleuse, publiée dans “The Lancet” en 1998, établissant un lien entre le vaccin ROR (rougeole, oreillons, rubéole) et l’autisme

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Une Maison nationale de l’autisme va ouvrir à Aubervilliers en 2022 (France Bleu)

Une Maison nationale de l’autisme ouvrira ses portes au printemps 2022 à Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis, annonce à France Bleu Paris, l’équipe de Sophie Cluzel, la secrétaire d’État chargée des personnes en situation de handicap.

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Autisme : Une étude sur le sommeil est annulée en raison d’erreurs de données (J. Vinçot)

Erreur de données : après la publication, les chercheurs ont découvert des erreurs qui ont sapé leurs conclusions sur l’autisme, le sommeil et la vitamine A.

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DSM­5 Autisme Spectrum Disorder – Guidelines & Criteria Exemplars

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Supplémentation prénatale en acide folique et troubles du spectre de l’autisme (J. Vinçot)

L’utilisation par la mère de suppléments d’acide folique pendant la période prénatale ou postnatale n’était pas associée de façon significative aux TSA chez les enfants de 3 ans au Japon. L’évaluation de l’apport en folate alimentaire depuis la période préconceptionnelle n’a pas non plus montré d’association significative.

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Publié dans Autisme, Formation

Traits autistiques de l’enfant, sélectivité et qualité du régime alimentaire (J. Vinçot)

Traits autistiques de l’enfant, sélectivité alimentaire et qualité du régime alimentaire : Une étude basée sur la population. Préoccupations gastro-intestinales chez les enfants avec troubles du spectre autistique : une étude qualitative des expériences familiales. Leçons tirées de l’adaptation d’un programme nutritionnel familial pour les enfants autistes

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Bruno Bettelheim – quand une imposture vire au tragique (Université Grenoble-Alpes)

par Nicolas Gaillard, Collectif CorteX. Bruno Bettelheim est une figure tutélaire de la psychologie du XXe siècle. Pas une bibliothèque municipale, d’éducation spécialisée ou de faculté de psychologie qui n’ait son rayon consacré à ses théories. Il fait encore aujourd’hui incontestablement figure d’autorité en matière de psychopathologie, et l’influence de sa pensée et sa réputation continuent de marquer un public très étendu, des professionnels du travail social aux parents, en passant par le simple curieux. Pour autant, une investigation rigoureuse vient rompre avec cette image et dévoile les facettes les plus obscures de cette icône de la psychologie. par Nicolas Gaillard, Collectif CorteX. Bruno Bettelheim est une figure tutélaire de la psychologie du XXe siècle. Pas une bibliothèque municipale, d’éducation spécialisée ou de faculté de psychologie qui n’ait son rayon consacré à ses théories. Il fait encore aujourd’hui incontestablement figure d’autorité en matière de psychopathologie, et l’influence de sa pensée et sa réputation continuent de marquer un public très étendu, des professionnels du travail social aux parents, en passant par le simple curieux. Pour autant, une investigation rigoureuse vient rompre avec cette image et dévoile les facettes les plus obscures de cette icône de la psychologie.

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Replays des webinaires autour des troubles du neuro-développement (TND) (CNFPT)

Ces webinaires s’adressent aux équipes pluridisciplinaires d’évaluation des MDPH

Les Troubles du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) – 3 juin 2021

Les Troubles du développement intellectuel (TDI) – 7 juin 2021 

Les Troubles du spectre de l’autisme (TSA) – 15 juin 2021

Les épilepsies – 17 juin 2021 

Les Troubles Spécifiques du Langage et des Apprentissages – TSLA (Troubles Dys) – 22 juin 2021

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Les groupes d’entraide mutuelle (GEM) s’ouvrent aux personnes autistes (CNSA)

Sortir de l’isolement et prendre sa place dans la société pour les adultes autistes et porteurs de troubles du neuro développement : deux objectifs majeurs rendus possibles grâce à l’ouverture des groupes d’entraide mutuelle.

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Démarrer avec la CAA : des ressources pour se lancer tout de suite (HappyCap)

Vous savez que vous voulez vous lancer dans la communication alternative et augmentée (CAA), pour donner d’autres moyens de communication à votre enfant ou proche… mais concrètement, comment démarrer ?

Dans cet article, nous allons recenser quelques ressources qui permettent de démarrer rapidement… des tableaux et cahiers à imprimer, des logiciels à tester et des sites web ressources. Si vous vous demandez encore si votre enfant a besoin de CAA, lisez plutôt ici.

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Une extension Chrome pour faciliter la vie des DYS (LexiDys)

Si vous ou l’un de vos proches souffrez de dyslexie, alors cette extension Chrome devrait vite devenir incontournable. Elle va en effet vous permettre de remplacer les polices d’écriture des sites que vous fréquentez par la police OpenDyslexic.

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La prévalence de l’autisme aux USA augmente alors que les écarts raciaux se réduisent (J. Vinçot)

La hausse des chiffres de la prévalence de l’autisme est probablement due davantage à une amélioration de l’identification et du diagnostic qu’à un véritable changement de la prévalence, selon les experts.

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Autisme : « une perte de chance » pour l’enfant, l’approche psychanalytique pointée du doigt (Sud-Ouest)

Des professionnels de santé et des associations alertent sur l’approche psychanalytique, jugée « non consensuelle » par la Haute autorité de santé mais qui continue à être enseignée

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La méthylation de l’ADN dans l’autisme, explications (J. Vinçot)

Les chercheurs ont identifié des centaines de gènes susceptibles de contribuer à l’autisme. Des études menées au cours de la dernière décennie ont mis en évidence une couche supplémentaire de complexité “épigénétique” : des marqueurs chimiques appelés groupes méthyles sont déposés sur le code génétique d’une personne.

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Le fonctionnement des personnes autistes (Comprendre l’Autisme)

La partie du site dédiée au fonctionnement des personnes autistes vise à rendre compte de leurs particularités dans leur manière de percevoir et d’appréhender le monde. La compréhension est la clé de l’acceptation, pour la personne elle-même et pour son entourage, familial et/ou institutionnel.

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Publié dans Autisme, Formation

LFSS/Handicap : contre la réforme des évaluations médico-sociales de la HAS (J. Vinçot)

16 associations du champ du handicap protestent contre le fait que les recommandations de bonnes pratiques professionnelles adoptées par la HAS ne seraient plus pris en compte dans l’évaluation des établissements et services médico-sociaux, du fait d’un amendement gouvernemental à la loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2022. Le conseil constitutionnel censure cette disposition !

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Publié dans Accompagnements, Autisme, Droits & Législation

Les GEM en 2019 et 2020 : deux années marquées par la crise sanitaire et par l’émergence des GEM Autisme (CNSA)

Les années 2019 et 2020, marquées notamment par la crise sanitaire qui a bouleversé l’organisation des groupes d’entraide mutuelle (GEM), voient également les GEM Autisme émerger.

L’engagement des pouvoirs publics pour renforcer les GEM s’est traduit par des crédits supplémentaires importants qui ont permis de porter à 605 le nombre de GEM existants sur le territoire. Cet engagement traduit une reconnaissance du rôle que jouent les GEM dans le parcours des personnes et dans la transformation de l’offre destinée aux personnes en situation de handicap.

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Publié dans Autisme, Soutien

Le processus d’apprentissage d’un mot (eeForm)

Publié dans Accompagnements, Autisme, Scolarité

Pourquoi il n’y a pas de prérequis pour la CAA (eeForm)

Publié dans Accompagnements, Autisme, Formation

Idée reçue fausse : les enfants qui utilisent une tablette deviennent autiste (eeForm)

Publié dans Accompagnements, Autisme

Nantes. Une colocation entre jeunes en situation de handicap et jeunes actifs ouvrira en avril 2022 (Ouest-France)

Une colocation entre jeunes en situation de handicap mental ou cognitif et jeunes actifs ouvrira en avril 2022, à Nantes. Le fonds de dotation Fratries, qui gère le projet, recherche des jeunes valides et actifs. Une initiative appelée à se développer à Rennes et à Paris.

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Publié dans Autisme, Habitat

L’ABA (Analyse Appliquée du Comportement) et ses multiples applications au service des personnes porteuses de TED (Canal Autisme)

Cette présentation, animée par Mélanie AMMELOOT, s’adresse aux parents et autres membres de la famille, et aux professionnels travaillant avec des personnes porteuses de TED désireuses de se familiariser avec l’Analyse Appliquée du Comportement et ses nombreuses applications dans le domaine. Lors de cette présentation sont abordés :

  • la diversité des prises en charge ABA (VB, PRT, Lovaas, …)
  • les sphères d’application (langage, socialisation, sommeil, …)
  • le déroulement d’une prise en charge de l’évaluation initiale au maintien des acquis.

La présentation est illustrée d’exemples concrets en suivant trois prises en charges très différentes…

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Publié dans A.B.A., Accompagnements, Autisme

La nécessité d’améliorer les services d’autisme dans les milieux à faibles revenus (J. Vinçot)

Réflexions sur l’application des recommandations de la commission de “The Lancet” dans les pays et milieux à faibles revenus.

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Publié dans Accompagnements, Autisme, Formation

Attention colère, le support visuel – présentation (Ideereka)

Publié dans Accompagnements, Autisme

Autisme: l’approche psychanalytique pointée du doigt (Notre Temps)

Officiellement considérée comme “non consensuelle” depuis 2012, l’approche psychanalytique pour prendre en charge l’autisme continue pourtant d’être utilisée et même enseignée par nombre…

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Publié dans Accompagnements, Autisme

Autisme : alerte sur l’approche psychanalytique, en 2021! (handicap.fr)

Officiellement considérée comme “non consensuelle” depuis 2012, l’approche psychanalytique en cas d’autisme continue pourtant d’être utilisée et enseignée par nombre de praticiens. Assos et médecins alertent sur la “perte de chance” pour ces enfants.

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Publié dans Accompagnements, Autisme

Live Autisme & Vaccin Covid 19 (GNCRA)

Mme Claire Compagnon, Déléguée Interministérielle pour l’Autisme au sein des TND et le Pr Alain Fischer, Président du Conseil d’Orientation de la Stratégie Vaccinale font le point sur les questions les plus fréquentes.

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The Lancet : avenir des soins et de la recherche clinique en matière d’autisme (J. Vinçot)

Les recommandations d’une commission de “The Lancet” sur les soins et la recherche clinique dans les 5 prochaines années en matière d’autisme. Première partie de la traduction. Hétérogénéité, neurodiversité, “autisme sévère”

Partie 1

Partie 2

Partie 3

Partie 4

Partie 5

Partie 6

Partie 7

Partie 8

Partie 9

Partie 10

Publié dans Accompagnements, Autisme, Formation

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