Café/Rencontre/Ludothèque, le samedi 03 Octobre 2020

Notre Café/Rencontre/Ludothèque mensuel sera ouvert le samedi 03 Octobre 2020, de 14h30 à 17h30, au sein des locaux de l’association au 81, Bd Albert 1er (Rennes).

Lors de cet après-midi, le port du masque ainsi que le respect des gestes barrières seront obligatoires.

Exceptionnellement, il n’y aura pas de garderie.

Vous pourrez aussi consulter le catalogue, emprunter du matériel de la ludothèque.

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A.B.A. – Ille-et-Vilaine, Lauréat 2020 des Coups de Cœurs Solidaires de la Fondation SNCF

C’est avec beaucoup de plaisir que nous vous annonçons le soutien de la Fondation SNCF, à notre projet “Sport & Autisme” dans le cadre de l’opération “Coups de cœur solidaires“.

Au nom des personnes et familles concernées par l’autisme, nous les remercions, ainsi que tous nos partenaires, pour leur soutien sans lequel rien ne serait possible.

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Le bumétanide pourrait ne bénéficier qu’à un sous-ensemble d’enfants autistes (J. Vinçot)

Résultats mitigés d’une étude néerlandaise : le bumétanide peut aider certains enfants autistes, mais pas d’autres.

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Publié dans Autisme, Formation

Résultats et Analyse de l’Enquête concernant les CAMSP, CMP et CMPP (Autisme France)

Cette enquête réalisée par Autisme France, est basée sur plus d’un millier de réponses collectées pendant l’été 2020, dont 78 % ont été exploitées, les 22 % restantes ne correspondant pas aux critères de l’enquête ayant été écartées. Le but était d’obtenir une évaluation du niveau de satisfaction des usagers des CAMSP, CMP et CMPP, sur une période récente, et en cas d’insatisfaction de recenser les principaux problèmes rencontrés. L’enquête n’était pas réservée aux usagers concernés par un trouble du spectre de l’autisme, mais ils sont majoritaires parmi les répondants ayant explicité un diagnostic.

Il ressort de l’enquête une majorité d’usagers insatisfaits ou peu satisfaits, notamment pour les CMP et les CMPP, cette tendance s’inversant légèrement pour les CAMSP avec un taux d’usager satisfaits ou très satisfaits un peu au-dessus de la moyenne. Les nombreux témoignages reçus en commentaire permettent de comprendre la nature de cette insatisfaction : manque d’accès à des bilans et refus d’engager une démarche diagnostique, manque d’information, intervention ou prises en charge trop peu intensives par manque de professionnels, manque d’écoute et d’empathie, personnels soignants peu formés aux troubles du spectre de l’autisme, persistances d’approches obsolètes basées sur la psychanalyse, et dans certains cas dénis des troubles et attribution de ceux-ci aux caractéristiques parentales, ou à la volonté de la personne porteuse d’un trouble.

Publié dans Accompagnements, Autisme

De l’interaction sociale à la théorie de l’esprit: Aspects du développement typique et atypique (E.Thommen, 2011, Enfance)

Publié dans Autisme, Formation

Le lien de la sérotonine avec l’autisme, expliqué (N. Zeliadt, Spectrum News)

Article original : Serotonin’s link to autism, explained

Traduction :

La sérotonine, la substance chimique du cerveau la plus connue pour son lien avec la dépression, peut également être impliquée dans l’autisme.

La sérotonine joue de nombreux rôles dans tout le corps, notamment dans l’humeur, le sommeil, l’appétit et la sociabilité. Dans les intestins, il stimule les muscles impliqués dans la digestion; dans le sang, il provoque le rétrécissement ou l’expansion des vaisseaux; et dans le cerveau, il relaie les messages entre les neurones. Ses niveaux dans le cerveau sont étroitement liés à la dépression. De nombreux antidépresseurs agissent en augmentant les niveaux de sérotonine aux jonctions neuronales.

Les liens difficiles entre la sérotonine et l’autisme sont apparus pour la première fois il y a des décennies. En 1961, une étude de 23 personnes autistes a rapporté que 6 d’entre elles avaient un taux anormalement élevé de sérotonine dans leur sang. Depuis lors, les chercheurs ont constamment constaté qu’environ une personne sur quatre sur le spectre a une sérotonine sanguine élevée.

Ce résultat est « incroyablement bien reproduit », déclare Jeremy Veenstra-VanderWeele, professeur de psychiatrie à l’Université de Columbia.

Motivés en partie par ces résultats, plusieurs équipes de recherche ont testé les antidépresseurs comme traitement de l’autisme au cours des 20 dernières années – avec des résultats mitigés. L’intérêt pour le rôle de la sérotonine dans l’autisme s’est accru au cours des cinq dernières années, en partie grâce à des études sur la souris qui impliquent le produit chimique dans le comportement social.

Voici ce que nous savons à ce jour du rôle de la sérotonine dans l’autisme.

Qu’est-ce qui pourrait expliquer les niveaux élevés de sérotonine dans le sang des personnes atteintes d’autisme ?
Les taux sanguins de sérotonine sont contrôlés en partie par une protéine appelée le transporteur de la sérotonine, qui déplace la sérotonine de l’intestin, où la majeure partie de la sérotonine est produite, vers certaines cellules sanguines.

Ces niveaux sont hautement héréditaires, ce qui suggère que les facteurs génétiques les contrôlent.

Certaines personnes atteintes d’autisme peuvent porter des variantes du transporteur de la sérotonine qui améliorent sa capacité à déplacer la sérotonine dans les cellules sanguines [1]. Les souris présentant ces variantes ont des taux sanguins de sérotonine anormalement élevés et des comportements rappelant l’autisme [2].

Que fait la sérotonine dans le cerveau ?
Chez le fœtus, la sérotonine aide les neurones à se former et à se déplacer vers leur emplacement correct; il les aide également à se relier à d’autres neurones au niveau de jonctions appelées synapses [3]. Trop ou pas assez de sérotonine peut être nocif : les souris exposées à une trop grande quantité in utero présentent un développement altéré dans une région du cerveau qui répond aux mouvements des moustaches4; ceux qui en ont trop peu ont des comportements répétitifs et des difficultés sociales5.

Dans le cerveau mature, la sérotonine est un neurotransmetteur: elle relaie les messages entre les neurones. Son niveau au niveau de la synapse est étroitement contrôlé par le transporteur de la sérotonine, qui pompe la sérotonine dans les neurones et la recycle pour une utilisation ultérieure. Ce transporteur peut être altéré chez les personnes autistes6.

Quel est le lien entre les taux sanguins de sérotonine et la sérotonine dans le cerveau?
Ce n’est pas clair, car la sérotonine dans le sang ne peut pas passer dans le cerveau; le cerveau fait le sien. Les variantes génétiques qui turbochargent le transport de la sérotonine dans les cellules sanguines devraient avoir le même effet dans les neurones, en laissant une quantité moindre disponible pour relayer les messages à travers les synapses. Les antidépresseurs pourraient aider en rétablissant les niveaux de sérotonine au niveau de la synapse.

Quel est le lien entre le niveau de sérotonine du cerveau et l’autisme ?
Certaines études indiquent de faibles taux de sérotonine dans le cerveau des personnes autistes.

Lorsque les adultes autistes adoptent une alimentation pauvre en tryptophane, la matière première de la sérotonine, leurs comportements répétitifs s’aggravent et leur irritabilité augmente [7]. Ils montrent également une modification des modèles d’activité cérébrale dans les régions impliquées dans le traitement du visage, ce qui suggère que la sérotonine influence le comportement social [8].

Les études d’imagerie cérébrale suggèrent également que certains enfants autistes produisent trop peu de sérotonine dans le cerveau et que dans d’autres, trop peu de sérotonine se lie à ses récepteurs [9, 10].

Les traitements qui augmentent les niveaux de sérotonine peuvent-ils atténuer les traits de l’autisme ?
Peut-être. Les antidépresseurs qui permettent à la sérotonine de rester plus longtemps au niveau de la synapse semblent atténuer les comportements répétitifs chez certains adultes autistes [11]. Ces médicaments, appelés inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS), ne se sont pas encore avérés bénéfiques pour les enfants autistes. Mais les essais cliniques de ces médicaments sont entravés par de puissants effets placebo qui pourraient rendre difficile la détermination des avantages.

Des preuves préliminaires suggèrent que chez les adultes autistes, l’ingrédient actif de la drogue « ecstasy », qui augmente les niveaux de sérotonine dans le cerveau, semble soulager l’anxiété sociale.

Certains modèles de souris avec autisme ont de faibles niveaux de sérotonine dans le cerveau. Traiter une telle souche de souris avec un ISRS dès la naissance empêche les comportements sociaux de type autiste. Et augmenter artificiellement la sérotonine dans un autre modèle de souris rend les souris plus sociales.

Les taux de sérotonine in utero affectent-ils le risque d’autisme chez l’enfant ?
Certaines études ont examiné si l’exposition aux antidépresseurs in utero avait un effet sur le risque d’autisme. La réponse n’est pas claire. L’un des problèmes est que les chercheurs ne sont souvent pas en mesure de séparer l’effet de l’antidépresseur de celui de la dépression sous-jacente de la mère. Le simple fait d’avoir des antécédents familiaux de dépression, par exemple, est associé à l’autisme.

Où va la recherche sur la sérotonine et l’autisme ?
Certains chercheurs testent si les médicaments qui activent les récepteurs de la sérotonine rendent les modèles de souris avec autisme plus sociables. D’autres travaillent sur des stratégies qui amortissent l’activité du transporteur de la sérotonine sans la bloquer complètement [12].

References:
  1. Sutcliffe J.S. et al. Am. J. Hum. Genet. 77, 265-279 (2005) PubMed
  2. Veenstra-VanderWeele J. et al. Proc. Natl. Acad. Sci. USA 109, 5469-5474 (2012) PubMed
  3. Garbarino V.R. et al. Pharmacol. Res. 140, 85-99 (2019) PubMed
  4. Cases O. et al. Neuron 16, 297-307 (1996) PubMed
  5. Kane M.J. et al. PLOS One 7, e48975 (2012) PubMed
  6. Muller C.L. et al. Neuroscience 321, 24-41 (2016) PubMed
  7. McDougle C.J. et al. Arch. Gen. Psychiatry 53, 993-1000 (1996) PubMed
  8. Daly E. et al. Brain 137, 2600-2610 (2014) PubMed
  9. Chugani D.C. et al. Ann. Neurol. 45, 287-295 (1999) PubMed
  10. Oblak A. et al. Autism Res. 6, 571-583 (2013) PubMed
  11. Hollander E. et al. Am. J. Psychiatry 169, 292-299 (2012) PubMed
  12. Robson M.J. et al. Proc. Natl. Acad. Sci. USA 115, E10245-E10254 (2018) PubMed
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Les expressions faciales entre les personnes autistes et typiques peuvent ne pas correspondre (J.Moens, Spectrum News)

Article original : Facial expressions between autistic and typical people may be mismatched, by Jonathan Moens  /  28 August 2020

Traduction :

Les conversations entre un autiste et une personne typique impliquent moins d’expressions faciales souriantes et plus dépareillées que les interactions entre deux personnes typiques, suggère une nouvelle étude [1].

Les personnes engagées dans une conversation ont tendance à imiter inconsciemment le comportement des autres, ce qui peut aider à créer et à renforcer des liens sociaux. Mais cette synchronie peut se rompre entre les personnes autistes et leurs pairs neurotypiques, selon la recherche. Et tout au long de la vie d’une personne autiste, ces déconnexions peuvent conduire à moins d’occasions de rencontrer des gens et de maintenir des relations.

Des études antérieures ont examiné les expressions faciales des personnes autistes lorsqu’elles réagissent à des images de scènes sociales sur un écran d’ordinateur [2]. Le nouveau travail, en revanche, fait partie d’un nombre croissant d’expériences visant à capturer comment les expressions faciales se déroulent au cours d’une conversation ordinaire.

Les changements dans les expressions faciales sont faciles à observer mais notoirement difficiles à mesurer, déclare l’enquêteur principal John Herrington, professeur adjoint de psychiatrie à l’hôpital pour enfants de Philadelphie en Pennsylvanie. Lui et ses collègues ont mis au point une nouvelle méthode pour quantifier ces changements au fil du temps de manière automatisée et granulaire à l’aide de techniques d’apprentissage automatique.

Les expressions faciales atypiques sont en partie une manifestation de difficultés de coordination sociale, dit Herrington. Ainsi, le suivi des modifications de l’expression faciale peut être un moyen utile de vérifier si les interventions ciblant ces traits sont efficaces.

«C’est un outil parfait pour mesurer si [un changement dans les traits de l’autisme] se produit», dit-il.

Expressions incompatibles :

La nouvelle étude comprenait 20 personnes autistes et 16 témoins typiques, âgés de 9 à 16 ans et appariés pour leurs scores sur l’intelligence et la fluidité verbale. Chaque participant s’est engagé dans deux conversations de 10 minutes – d’abord avec sa mère, puis avec un assistant de recherche – pour planifier un voyage hypothétique de deux semaines.

Pour promouvoir un échange positif et coopératif, les chercheurs ont dit aux participants de ne pas se concentrer sur l’argent ou la logistique. Ils ont enregistré les conversations avec deux caméras haute définition synchronisées, l’une pointée vers chaque interlocuteur. Plus tard, ils ont analysé les enregistrements à l’aide d’un algorithme d’expression faciale automatisé. L’algorithme a suivi les mouvements image par image de deux muscles faciaux utilisés pendant le sourire.

En moyenne, moins de sourire s’est produit lors de conversations impliquant une personne autiste, par rapport aux échanges avec un contrôle, ont constaté les chercheurs.

L’équipe a également mesuré à quel point chaque participant synchronisait ses expressions faciales avec ses interlocuteurs. Les expressions faciales des personnes typiques avaient tendance à se synchroniser et à s’aligner de plus en plus au cours d’une conversation, mais ce n’était pas le cas des personnes autistes.

En tant que groupe, les personnes autistes avaient tendance à être moins synchronisées dans la conversation que les personnes typiques. Et la synchronisation atypique était en corrélation avec des difficultés dans les compétences de communication sociale, les comportements adaptatifs et les capacités d’empathie, telles que mesurées par les listes de contrôle standard remises aux mères des participantes.

Ces différences avaient tendance à être plus prononcées lors des conversations avec l’assistant de recherche qu’avec les mères des participants, ce qui suggère que la familiarité avec un interlocuteur influence les modèles d’expression faciale. L’étude a été publiée en juillet dans Autism Research.

« Il ne s’agit pas seulement de ce que font les personnes autistes avec leurs expressions faciales lors d’interactions. Il s’agit de savoir comment ce qu’ils apportent peut également influencer leur partenaire d’interaction », déclare Casey Zampella, chercheur au Centre de recherche sur l’autisme de l’hôpital pour enfants de Philadelphie en Pennsylvanie.

Humains et algorithmes :

Les résultats reposent sur un petit échantillon de personnes autistes avec des quotients d’intelligence et des scores de fluidité verbale relativement élevés, limitant la généralisabilité des résultats, explique Matthew Goodwin, professeur agrégé d’informatique à la Northeastern University de Boston, Massachusetts, qui n’a pas participé à l’étude. .

L’analyse faciale automatisée n’a pas non plus la capacité de déterminer ce que ces mouvements faciaux signifient réellement pour un observateur humain, explique Ruth Grossman, professeur agrégé de sciences de la communication à l’Emerson College de Boston, qui n’a pas participé à l’étude. «Cette approche d’apprentissage automatique ne prend pas en compte la qualité des expressions; il ne prend en compte que la présence de certains mouvements.

Des recherches antérieures suggèrent que les parties supérieure et inférieure du visage peuvent transmettre des signaux émotionnels opposés3. Donc, “en regardant simplement les mouvements de la bouche, vous manquez toutes les informations que la moitié supérieure du visage signale”, dit Grossman.

Des études futures pourraient combiner une analyse faciale automatisée avec des données d’observations humaines pour aider à interpréter les expressions faciales, dit Grossman. Il pourrait également être intéressant d’inclure des mesures physiologiques, telles que la fréquence cardiaque, la dilatation des pupilles et la sécrétion de sueur, pour déterminer les niveaux d’excitation des participants pendant les conversations, dit Goodwin.

Herrington et son équipe espèrent explorer les modèles d’expression faciale dans divers autres contextes et dynamiques interpersonnelles, dit-il.

«Nous avons examiné un groupe en particulier, à un moment donné, dans un contexte particulier», dit Herrington. «Mais que se passe-t-il quand ils sont en colère? Que se passe-t-il quand ils ont peur? Et quand ils sont devant un groupe de personnes? »

Ils prévoient également de mener des études à plus grande échelle en utilisant des tâches plus réalisables pour les personnes autistes ayant un quotient intellectuel et une fluidité verbale plus faibles.

References:
  1. Zampella C.J. et al. Autism Res. Online ahead of print (2020) PubMed
  2. Beall P.M. et al. J. Exp. Child Psychol. 101, 206-223 (2008) PubMed
  3. Guha T. et al. Proc. IEEE Int. Conf. Acoust. Speech Signal Process. 2015, 803-807 (2015) PubMed
Publié dans Autisme, Formation

La télésanté et COVID-19 : le mythe du stéréotype de l’autisme solitaire antisocial (par J. Vinçot)

L’adolescente autiste Issy Orosz estime que le fait d’être enfermée présente des inconvénients inattendus pour les soins.Une expérience confirmée par une étude en Californie et Orégon.

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Apprendre la généralisation avec le Modèle R.E.A.L. ! ( M. Ueda-Ta, BCBA, Different Roads to Learning)

Article original : Teach For Generalization With The R.E.A.L. Model!

Traduction :

Voulez-vous simplement enseigner des compétences ou enseigner des réponses significatives?

De nombreux praticiens et parents ABA ont du mal à généraliser les compétences acquises, que ce soit aux parents ou à d’autres personnes, à l’école, à la communauté ou aux environnements naturels. Parfois, ils se demandent – cet enfant apprendra-t-il vraiment ce comportement ? Je veux dire, VRAIMENT faire ce comportement. Comme quand ça compte vraiment ?!?!

L’un des premiers clients avec lesquels j’ai travaillé a été transféré d’un autre psychologue. Il avait reçu une programmation ABA intensive pendant 2 ans. Il avait déjà acquis un certain nombre de compétences – couleurs, chiffres, lettres, correspondance, catégorisation, voire des compétences d’auto-assistance. Pourtant, rien n’était fonctionnel. Si la question n’était pas posée dans le même format (par exemple, touchez ceci, où est rouge, lavez-vous les mains), il ne démontrerait pas la compétence. Il n’avait pas la capacité de généraliser à l’environnement naturel… là où ça comptait réellement! Cela m’a amené à me demander….

  • ABA crée-t-il simplement des robots ? Est-ce que je crée un robot ? Toutes les réponses sont-elles juste par cœur ? Quand le comportement devrait-il se produire ? Le fait-il ?Le programme ABA de cette personne permettra-t-il de rejoindre une classe typique ?
  • Cet enfant reconnaîtra-t-il que ses mains sont sales et les lavera-t-il en toute indépendance ?
  • Cet enfant répondra-t-il aux salutations lorsqu’il sera dans la communauté avec une personne qu’elle n’a jamais vue auparavant ?
  • Cet enfant interagira-t-il avec ses pairs quand aucun formateur n’est présent ?
  • Est-ce que toutes ces compétences ciblées se traduiront réellement de manière significative ?

« L’ABA n’est pas une marchandise, mais tout un processus de traitement conçu pour aborder tous les aspects de la vie d’un enfant, améliorant en fin de compte la qualité globale. La généralisation doit être considérée comme un processus actif d ’« apprentissage des compétences »qui nécessite également une approche systématique de l’enseignement.» (Brenda Terzich-Garland, auteure et créatrice de The R.E.A.L. Model).

Toutes ces questions peuvent trouver une réponse dans le nouveau livre, The R.E.A.L. Model, Rethinking Generalization: A Practitioner’s Guide to Teach for Generalization in ABA Treatment for Autism and Other Disabilities.

Voici quelques points à retenir:

  • Nous vivons dans un monde en constante évolution, vous devez programmer pour cela. Le modèle R.E.A.L. met en place un moyen très pratique de planifier la généralisation.
  • Vous devez planifier la généralisation entre les formateurs, les stimuli, les environnements et la communauté verbale. Le modèle R.E.A.L. vous offre un moyen systématique de planifier la généralisation d’une manière simple étape par étape, à travers cinq niveaux uniques de généralisation. Chaque niveau a des directives spécifiques,
  • Vous devez planifier systématiquement la généralisation et dès le début de la programmation. Le modèle R.E.A.L. se concentre sur la formulation de cas dans le processus d’évaluation, ainsi que sur une matrice réelle unique pour planifier la généralisation à travers la programmation ABA.

Parfois, nous ne savons pas ce qui nous manque, simplement parce que nous n’avons pas été exposés à quelque chose. Le modèle R.E.A.L. est cette référence exacte. Procurez-vous un exemplaire aujourd’hui pour changer à jamais votre programmation pour être plus efficace et créer plus de flexibilité et d’adaptabilité dans tous les programmes!

Publié dans A.B.A., Accompagnements, Autisme

Mettre en œuvre l’intervention… même lorsque les choses vont bien (S. Blanco, BCBA, Different Roads to Learning)

Article original : Implementing the Intervention…Even When Things are Going Well

Traduction :

Récemment, je travaillais avec un parent qui utilisait un TimeTimer avec son fils pour l’aider à reconnaître quand il était temps de se préparer pour le lit. Notre plan était de démarrer le chronomètre tous les soirs pendant qu’il était engagé dans une activité, de lui montrer le chronomètre et de lui faire répéter le nombre de minutes restantes, puis de lui faire dire à sa mère quand le chronomètre s’est déclenché. Pendant les premières semaines, ce plan a fonctionné à merveille. Le garçon pouvait voir le temps s’écouler, apporta le minuteur à sa mère quand il sonna, puis commença le processus pour se préparer à aller au lit sans se lancer dans des comportements de colère.

Je suis allé à une session de formation des parents après un mois d’intervention et la mère du garçon m’a informé que le minuteur ne fonctionnait plus. Lorsque nous avons commencé à parler, j’ai réalisé que la mère s’était éloignée de notre plan initial d’une manière assez courante. Comme son fils a connu du succès, elle a utilisé la minuterie moins fréquemment. Puis, s’il se débattait, elle introduirait la minuterie. En effet, elle a commencé à utiliser la minuterie uniquement lorsqu’il se comportait mal, au lieu de l’utiliser comme un outil cohérent pour l’aider dans la routine du coucher.

Ce type de dérive procédurale (lorsqu’il y a un changement non intentionnel ou non planifié dans la procédure décrite pour l’intervention) est très courant pour les parents, les enseignants et les psychologues ABA. Il est important de comprendre ce type de dérive afin qu’elle puisse être corrigée lorsqu’elle se produit.

Voici quelques points à retenir lors de la mise en œuvre d’une intervention :

  • Tout d’abord, toute intervention doit inclure un plan clair pour atténuer l’intervention. Dans l’exemple ci-dessus, le TimeTimer était un outil approprié pour cet enfant particulier, qui n’avait que quatre ans. Mais nous ne voulons pas qu’il compte sur la minuterie pendant toute la durée de l’enfance ! Un plan devrait inclure comment atténuer l’intervention avec des étapes spécifiques et des exigences spécifiques de maîtrise.
  • L’utilisation du TimeTimer est considérée comme une intervention antérieure. Cela signifie que nous mettons en œuvre un changement dans l’environnement avant tout comportement problématique pour aider l’enfant à se renforcer et à réussir. Les interventions antérieures doivent être mises en œuvre de manière cohérente dans le cadre d’une routine, et non UNIQUEMENT lorsqu’un problème de comportement survient. S’il n’est implémenté que lorsque le problème se produit, il ne s’agit plus d’une intervention antérieure.
  • Si nous implémentons un outil (comme TimeTimer) uniquement lorsque des problèmes de comportement surviennent, il est possible que l’outil devienne aversif pour l’enfant et aboutisse éventuellement à une augmentation de l’ampleur du problème.
  • Envisagez d’utiliser des outils pour les personnes qui mettent en œuvre l’intervention pour leur rappeler les étapes spécifiques. Par exemple, vous pouvez créer un modèle vidéo et demander au parent (ou à un autre adulte mettant en œuvre l’intervention) de le regarder tous les deux jours. Ou vous pouvez publier les étapes dans un espace libre pour être revues régulièrement.
  • Enfin, nous devons nous rappeler que quelques bons jours d’affilée sans aucun exemple de comportement problématique ne signifie pas que le problème est résolu. C’est pourquoi la première étape décrite ci-dessus est si importante. Nous voulons enseigner aux enfants les comportements de remplacement et leur donner de nombreuses occasions de réussir.

En fin de compte, nous avons pu réimplémenter la procédure avec ce parent et voir plus de succès continu avec ce cas particulier. Nous avons également décidé d’afficher les étapes de l’intervention au dos du TimeTimer pour un examen facile au quotidien.

Cependant, dans certains cas, vous devrez peut-être créer une intervention entièrement nouvelle à l’aide de différents outils. Le but est d’être clair sur les étapes de l’intervention et de les maintenir lors de la mise en œuvre de l’intervention.

Publié dans A.B.A., Accompagnements, Autisme

Considérez attentivement la signification de l’indépendance (S. Blanco, BCBA, Different Roads to Learning)

Article original : Carefully Consider The Meaning Of Independence

Traduction :

En travaillant avec des personnes autistes, mon objectif est toujours de les aider à progresser vers l’indépendance. Récemment, je parlais avec un collègue d’une intervention que j’avais faite au cours de laquelle un enfant commençait indépendamment sa routine du coucher (se brosser les dents, se mettre en pyjama, etc.) lorsque sa montre VibraLite a vibré à 20 heures. Lorsque la montre vibre, il la réinitialise à 20 heures le lendemain. Sa réponse a été qu’elle ne croyait pas que c’était un comportement vraiment indépendant, car il avait besoin de l’invite de la vibration de la montre. Beaucoup d’entre vous qui lisez peuvent être d’accord avec mon collègue, mais je pense que nous devons considérer l’indépendance aujourd’hui dans le contexte de notre propre comportement.

Le soir, je règle un réveil et je ne me réveille que le matin quand il bourdonne. Lorsque je manquerai de lait, je mettrai une alerte dans mon application Rappels sur mon téléphone. Lorsqu’un ami m’invite à déjeuner, j’entre immédiatement la date dans mon calendrier. Tous ces éléments sont techniquement des exemples d’invites, mais si je gère les invites, je dirais que je suis en fait engagé dans un comportement indépendant.

Quand je pense au comportement indépendant, je veux que les enfants avec lesquels je travaille puissent un jour aller à l’épicerie, aller au travail, manger un repas avec un frère ou une sœur, et plus encore sans qu’un autre adulte facilite ces interactions. Je veux qu’ils se souviennent du moment où un film commence, qu’ils reconnaissent quand les vêtements doivent être lavés et qu’ils paient leurs factures à temps sans qu’un autre adulte ne le leur rappelle.

Alors, cela soulève la question : qu’est-ce qui compte comme indépendance ? Nous vivons à une époque où nous avons à portée de main une pléthore d’outils qui n’étaient pas disponibles il y a encore quelques années. Voici quelques éléments auxquels vous pourriez penser en termes d’indépendance :

  • Que font les pairs de l’individu ? Est-il courant que leurs pairs utilisent un outil technologique tel qu’un iPad dans le comportement que vous ciblez ? Si non, qu’utilisent-ils ? Serait-ce une option pour votre apprenant ?
  • Qu’utilisez-vous dans votre journée ? Si j’utilise une application Rappels pour suivre ma liste d’épicerie, il n’y a aucune raison pour qu’une personne autiste ne soit pas autorisée à faire de même !
  • Que dit la recherche ? La plupart des outils technologiques que nous utilisons n’existent pas depuis très longtemps, ce n’est donc que ces dernières années que la base de recherche commence à rattraper son retard en termes d’utilisation appropriée des tablettes, smartphones, etc. Mais il y a beaucoup de bonnes recherches ! Jetez un œil à la liste de lecture suggérée à la fin de cet article (et n’oubliez pas de consulter les listes de références dans ces articles pour trouver plus de recherche.)
  • Vers quoi gravite l’individu ? J’ai des étudiants qui préfèrent le papier et le crayon, et d’autres qui aiment utiliser des tablettes. Je vais sélectionner des interventions et des outils d’autonomie en fonction des préférences de l’individu ! Cela peut signifier que vous devez essayer certaines choses avant de trouver la meilleure solution.

Dans l’ensemble, je pense qu’il est essentiel que les personnes atteintes d’autisme soient soumises aux mêmes normes que la population neurotypique, et non à des normes plus élevées en matière d’enseignement de l’indépendance.

Lectures suggérées :

de Joode, E., van Heugten, C., Verhey, F., & van Boxtel, M. (2010). Efficacy and usability of assistive technology for patients with cognitive deficits: A systematic review. Clinical rehabilitation24(8), 701-714.

Hill, D. A., Belcher, L., Brigman, H. E., Renner, S., & Stephens, B. (2013). The Apple iPad (TM) as an Innovative Employment Support for Young Adults with Autism Spectrum Disorder and Other Developmental Disabilities. Journal of Applied Rehabilitation Counseling44(1), 28.

Kagohara, D. M., Sigafoos, J., Achmadi, D., O’Reilly, M., & Lancioni, G. (2012). Teaching children with autism spectrum disorders to check the spelling of words. Research in Autism Spectrum Disorders6(1), 304-310.

Kagohara, D. M., van der Meer, L., Ramdoss, S., O’Reilly, M. F., Lancioni, G. E., Davis,
T. N., Rispoli, M., Lang, R., Marschik, P. B., Sutherland, D., Green, V. A., & Sigafoos, J. (2013). Using iPods® and iPads® in teaching programs for individuals with developmental disabilities: A systematic review. Research in Developmental Disabilities, 34(1), 147-156.

Mechling, L. C., Gast, D. L., & Seid, N. H. (2009). Using a personal digital assistant to increase independent task completion by students with autism spectrum disorder. Journal of Autism and Developmental Disorders, 39, 1420-1434.

Uphold, N. M., Douglas, K. H., & Loseke, D. L. (2014). Effects of using an iPod app to manage recreation tasks. Career Development and Transition for Exceptional Individuals, 39(2), 88-98.

Van Laarhoven, T., Johnson, J. W., Van Laarhoven-Myers, T., Grider, K. L., & Grider, K. M. (2009). The effectiveness of using a video iPod as a prompting device in employment settings. Journal of Behavioral Education, 18(2), 119-141.

Wehmeyer, M. L., Palmer, S. B., Shogren, K., Williams-Diehm, K., & Soukup, J. H. (2010). Establishing a causal relationship between intervention to promote self- determination and enhanced student self-determination. The Journal of Special Education, 46(4), 195-210.

Publié dans Accompagnements, Autisme, Numérique

La DRJSCS – Région Bretagne soutient notre projet associatif “Sport & Autisme”

C’est avec plaisir que nous vous annonçons le soutien de la Direction Régionale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale de la Région Bretagne, à notre projet associatif “Sport & Autisme“.

Publié dans Autisme, Soutien

Habilitation CNIA (GNCRA)

Le GNCRA est l’opérateur désigné par l’État pour délivrer des habilitations concernant le
Certificat National d’Intervention en Autisme (CNIA), par un décret en date du 17 août 2020

En lien avec la Délégation interministérielle à la stratégie nationale pour l’autisme au sein des TND (DIA) et la Direction générale de la cohésion sociale (DGCS), l’appel à candidatures est lancé le vendredi 28 aout 2020, sur le site internet du GNCRA

Vous pouvez consulter les documents suivants :

  • Le décret n°2020-1064 du 17 aout 2020 relatif au certificat national d’intervention en autisme
  • L’arrêté du 17 aout 2020 relatif aux référentiels de compétence, de formation et d’évaluation des certificats nationaux d’intervention en autisme de premier et second degré

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Mettre en place des outils pratiques pour le quotidien (CRAIF)

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Les problèmes moteurs chez les personnes autistes peuvent être largement sous-estimés (N. Zeliadt, 04/11/2019, Spectrum News)

Article original : Motor problems in autistic people may be grossly underestimated Spectrum News

Traduction :

Au moins un enfant autiste sur trois a des difficultés de mouvement importantes, selon une étude portant sur plus de 2000 enfants [1]. Et pourtant, seulement 1% environ des enfants autistes ont un trouble du mouvement diagnostiqué.

L’étude, la plus importante du genre, suggère que les difficultés de mouvement chez les personnes autistes sont systématiquement négligées.

«Ce n’est pas dû à une intention sinistre, c’est juste que nous nous efforçons un peu de rechercher les principales caractéristiques de l’autisme», déclare Andrew Whitehouse, chercheur principal, professeur de recherche sur l’autisme au Telethon Kids Institute de Perth, en Australie.

Les déficiences motrices ont été documentées chez les personnes autistes depuis les premières descriptions du handicap. On pense qu’environ 50 à 80% des personnes autistes ont un problème de mouvement, comme une maladresse ou une démarche inhabituelle, mais la prévalence exacte varie d’une étude à l’autre.

«Nous parlons des difficultés motrices chez les enfants autistes depuis longtemps, mais personne n’avait vraiment fait une étude comme celle-ci avec ce type de taille d’échantillon, ce qui est formidable», explique Robin Kochel, directeur associé de la recherche au Texas. Children’s Hospital Autism Center de Houston, qui n’a pas participé à l’étude.

Les nouvelles découvertes indiquent que les problèmes de mouvement sont tout aussi courants chez les enfants autistes que la déficience intellectuelle. Et comme la déficience intellectuelle, disent les experts, ils font partie des facteurs que les cliniciens utilisent pour définir la nature exacte du diagnostic d’autisme d’une personne.

«C’est un appel à commencer à prendre ces défis de mouvement plus au sérieux», déclare Jana Iverson, professeur de psychologie à l’Université de Pittsburgh en Pennsylvanie, qui n’a pas participé à l’étude. «Les difficultés de mouvement et de motricité sont très courantes dans l’autisme et font vraiment partie intégrante du profil.»

Résultats alarmants :

Whitehouse et ses collègues ont analysé les dossiers des évaluations diagnostiques de 2084 enfants autistes âgés de 6 ans ou moins. Les enregistrements proviennent du registre australien occidental des troubles du spectre de l’autisme, qui comprend des informations sur la plupart des personnes diagnostiquées avec autisme en Australie occidentale depuis 1999.

Les chercheurs ont évalué les capacités motrices des enfants à l’aide des scores d’un questionnaire standard destiné aux parents appelé les échelles de comportement adaptatif de Vineland.

Ils ont constaté que 35% des enfants ont des capacités motrices «faibles», ce qui signifie qu’ils obtiennent au moins deux écarts-types en dessous des enfants typiques du même âge. Un autre 44 pour cent ont des habiletés motrices «modérément faibles», définies comme un écart-type en dessous de la norme.

Seuls 24 des enfants avaient des diagnostics de troubles moteurs, tels que la paralysie cérébrale ou un faible tonus musculaire.

«Nous avons été assez alarmés par cette découverte», déclare Melissa Licari, stagiaire postdoctorale dans l’équipe de Whitehouse. «Les difficultés motrices sont négligées lors de la pratique diagnostique standard.»

L’équipe a découvert que les enfants autistes qui répètent des mots ou des mouvements ont tendance à avoir des scores moteurs inférieurs à ceux des autres enfants autistes. Les résultats suggèrent que les comportements répétitifs et le développement moteur sont liés d’une manière ou d’une autre.

«Il serait intéressant de le préciser davantage», dit Kochel.

Les chercheurs disposaient de données sur la capacité intellectuelle d’environ la moitié des enfants de l’étude. Ils ont constaté que les enfants ayant une déficience intellectuelle sont plus susceptibles d’avoir des difficultés motrices que ceux qui n’en ont pas.

Les difficultés motrices chez les enfants autistes peuvent être manquées parce que les parents ne se disent pas préoccupés par ces problèmes, dit Kochel. Les cliniciens peuvent devoir interroger spécifiquement les parents sur la motricité.

Les chercheurs devraient collecter des données détaillées et objectives sur les habiletés motrices chez les enfants autistes pour déterminer quels types sont les plus répandus et posent les plus grands défis, explique Rujuta Wilson, professeur adjoint en pédiatrie et psychiatrie à l’Université de Californie à Los Angeles, qui n’a pas participé à l’étude.

«Nous devons commencer à réfléchir aux moyens d’évaluer certains types de déficiences motrices – difficultés d’équilibre, difficultés de marche, coordination, faible tonus – et les dépister plus régulièrement», dit Wilson.

Whitehouse prévoit de recueillir des données sur les types de difficultés motrices chez les enfants autistes et d’explorer des moyens de traiter ces problèmes.

References:
  1. Licari M.K. et al. Autism Res. Epub ahead of print (2019) PubMed
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Webinaire sur l’Éducation Thérapeutique dans le TSA (14-16/09/2020) (GNCRA)

Le Centre d’Excellence de Montpellier, le GNCRA et la Délégation Interministérielle Autisme (DIA) vous proposent 3 Webinaires du 14 au 16 septembre 2020, chaque matin de 8h30 à 9h30.

En participant à ce cycle de webinaires vous découvrirez :

  • ce qu’est la mesure 56 et son contexte,
  • ce qu’est l’Education thérapeutique,
  • un état des lieux sur la pratique de l’Education thérapeutique dans le TSA en France,
  • des illustrations de programmes pour enfants/adultes autistes ou leurs familles,
  • les résultats d’une enquête menée auprès d’un millier de personnes autistes et leurs familles sur les be-soins éducatifs auxquels l’éducation thérapeutique pourrait répondre,
  • les préconisations sur les perspectives de déploiement en France de l’éducation thérapeutique en autisme.

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Quelle équité lorsque les entreprises n’embauchent que des travailleurs handicapés ? (par J. Vinçot)

Un point de vue sur les entreprises qui embauchent spécialement des personnes handicapées . L’emploi reste un objectif insaisissable pour beaucoup. Une stratégie d’embauche récente pourrait permettre de se féliciter, mais les partisans craignent qu’elle ne mette les personnes handicapées dans une catégorie à part.

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Webinaire sur le Trouble du Spectre de l’Autisme en milieu professionnel (HandiPacte)

Visio-conférence de Josef Schovanec :
Sensibilisation au trouble du spectre de l’autisme pour mieux comprendre ses conséquences et impacts en milieu professionnel

Table ronde virtuelle :

  • Témoignages d’employeurs sur l’insertion et le maintien dans l’emploi de personnes autistes
  • Présentation des dispositifs d’accompagnement des personnes autistes du CLRP
  • Présentation du Kit’Com du CRA
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Que nous ont appris les études de jumeaux sur les conditions ESSENCE ? (par J. Vinçot)

Le point sur les apports des études de jumeaux dans le cadre des troubles neuro-développementaux, avec le concept ESSENCE de Christopher Gillberg. Quel est le poids de l’héritabilité par rapport à l’environnement/éducation ?

Partie 1

Partie 2

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Repérer les problèmes de “camouflage” dans la recherche sur l’autisme (par J. Vinçot)

Dans cet interview par “Spectrum”, Eric Fombonne analyse les limites des études sur le camouflage dans l’autisme, Il estime que ce n’est pas spécifique à l’autisme et que ce domaine d’investigation n’est pas très important. Il met en cause la fiabilité de certains diagnostics à l’âge adulte et les diagnostics auto-déclarés dans certaines études.

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Une réponse au livre “Les enfants d’Asperger” d’Edith Sheffer (par J. Vinçot)

Walter Hejider montre que Hans Asperger ne faisait pas les distinctions entre enfants inéducables ou éducables telles que le décrit Edith Sheffer.

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Carnet de communication (BA-eService)

Ce carnet de communication a pour but de faciliter la communication entre les différentes personnes en lien avec la personne prise en charge. La communication est essentielle pour assurer une prise en charge cohérente et de qualité.

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Quimper : Flip-Flap et Armor-Lux créent une gamme de vêtements pour les autistes (Actu.fr)

Tout en coton, sans couture, réversible… Flip-Flap et Armor-Lux (Quimper) lancent une gamme de vêtements à faible impact sensoriel pour les autistes.

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Enquête “Qualité de vie des fratries d’enfants avec un trouble du neurodéveloppement” (Université de Rennes 2)

LIEN POUR PARTICIPER A L’ENQUETE

Promotion de la recherche : LP3C (EA 1285). Laboratoire de Psychologie Cognition, Comportement et Communication 

Doctorante : Gaïd LE CORFEC

Direction de la thèse : Gaïd LE MANER-IDRISSI  (Professeure de Psychologie du développement) et Sandrine LE SOURN-BISSAOUI (Maitre de conférences en psychologie du développement)

FORMULAIRE D’INFORMATION AUX PARENTS ET AUX ENFANTS 

Bonjour, 

Nous vous sollicitons dans le cadre de la recherche doctorale de Gaïd LE CORFEC portant sur la qualité de vie des frères ou sœurs d’enfants avec un trouble du neurodéveloppement (Trouble du spectre de l’autisme, Déficience intellectuelle, Trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité, Troubles moteurs, Troubles spécifiques des apprentissages). 

Qu’est-ce que la qualité de vie ?

La vie quotidienne avec un enfant présentant un trouble du neurodéveloppement place ses proches face à des difficultés qui peuvent retentir sur la qualité de vie de tous les membres de la famille. La Qualité de Vie se définit comme la perception qu’un individu a de son bien-être physique, matériel, émotionnel et social, en fonction de ses valeurs personnelles. Les répercussions du handicap sur la qualité de vie des familles ont longtemps été négligées dans les recherches (Brown, Anand, Fung, Isaacs & Baum, 2003). Au plan international, les études se basent souvent sur les perceptions des frères ou sœurs évaluées par des adultes (parents ou enseignants). Pourtant, donner la parole aux enfants eux-mêmes est la seule façon de recueillir réellement leur point de vue, qui peut être tout à fait différent de celui que les adultes imaginent.

L’objectif de cette recherche est donc d’évaluer l’impact du trouble du neurodéveloppement d’un enfant sur la qualité de vie de ses frères ou sœurs en recueillant les données directement auprès des frères ou sœurs à l’aide de ce questionnaire « KIDSCREEN » (élaboré dans le cadre d’un projet financé par la commission européenne dans le programme “Quality of Life and Management of Living Resources” (QLC-CT-2000-00751)..

Votre participation comprendra deux volets :

1. Pour le frère ou la soeur de l’enfant avec un trouble du neurodéveloppement, le questionnaire de qualité de vie KIDSCREEN permettra de recueilir son vécu et les besoin des fratries (10 minutes environ)

2. Pour l’un des parents,  un questionnaire permettant de recueillir le profil développemental de l’enfant avec un trouble du neurodéveloppement et un questionnaire permettant de recueillir votre perception de la qualité de vie de son frère ou sa sœur seront à remplir (15 à 20 minutes environ)

Perspectives de la recherche : Les résultats de la recherche permettront de mieux décrire le vécu des fratries. Les résultats seront globaux et donneront lieu à la formulation de préconisations en termes de suivi et d’accompagnement des familles, et plus particulièrement des fratries d’enfants avec un handicap.

Toutes les données recueillies dans la recherche resteront confidentielles et anonymes.

 Si vous avez des questions ou souhaitez des informations complémentaires, nous vous invitons à nous contacter : 

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Comment puis-je me préparer au mieux pour un psychologue ABA chez moi ? (Autism Parenting Magazine)

Article original : How Can I Best Prepare for an ABA Therapist in My Home?

Traduction :

Après avoir reçu le diagnostic de trouble du spectre autistique (TSA) de votre enfant, vous avez probablement ressenti une vague d’émotions. Peut-être avez-vous été choqué en pensant à vous-même en rentrant chez vous, “mais mon enfant parle.” Peut-être avez-vous été soulagé d’avoir enfin la confirmation que vos soupçons sur les retards de votre enfant étaient valables.

Quoi que vous ayez ressenti, vous avez pris le temps nécessaire pour accepter le diagnostic, mais ensuite, il était temps d’agir. Vous avez parcouru Internet en tapant des phrases telles que «meilleur traitement de l’autisme» ou «cure de l’autisme?»

Quelque part dans cette recherche, vous avez trouvé l’analyse appliquée du comportement (ABA), le traitement le plus scientifiquement validé pour réduire les symptômes du trouble du spectre autistique (TSA) (liens ici, ici et ici).

Un traitement majoritairement couvert par votre assurance. Un traitement que vous pouvez recevoir chez vous! Vous appelez les lieux ABA de votre région, faites une évaluation initiale, signez une tonne de paperasse, et enfin, enfin, un spécialiste formé peut commencer à travailler avec votre enfant à la maison. Mais maintenant quoi?

Voici six conseils pour vous aider à vous préparer à avoir un psychologue ABA chez vous :

1. 1 personne ou plus sera désormais régulièrement chez vous

Votre première question lorsque vous démarrez l’ABA à domicile est probablement “qui est cette personne?” Avant de vous connecter à un fournisseur, il est préférable de faire vos devoirs et de vérifier les informations d’identification de votre fournisseur (trouvez un excellent guide à ce sujet ici). Tous les fournisseurs de qualité effectuent des vérifications approfondies des antécédents de tous leurs employés avant de les embaucher. Si vous n’êtes pas sûr de la politique de votre fournisseur, vous pouvez toujours demander avant d’accepter d’avoir quelqu’un dans votre maison.

Maintenant que les problèmes de sécurité sont écartés, qui est cette personne? Vous aurez probablement un ou plusieurs thérapeutes de soins directs, selon les besoins de votre enfant. Les références des thérapeutes varient considérablement selon l’entreprise et l’État, mais idéalement, chaque thérapeute travaillant avec votre enfant sera un technicien en comportement agréé (RBT). Les RBT ont reçu plusieurs heures de formation en ABA et sont étroitement supervisés par des analystes du comportement certifiés par le conseil (BCBA).

Vous devriez également voir régulièrement votre BCBA chez vous. Un BCBA détient, au minimum, une maîtrise en ABA ou dans un domaine connexe, et a réussi un examen standardisé pour être accrédité. Le BCBA devrait être là régulièrement pour diriger le thérapeute de votre enfant et apporter des modifications au programme et aux objectifs de votre enfant, au besoin. Le BCBA sera votre interlocuteur pour toutes vos questions liées à l’ABA à domicile. Si vous ne voyez pas régulièrement votre BCBA, il s’agit d’un drapeau rouge et vous devez contacter votre fournisseur.

2. Établissez des règles internes

Il peut sembler étrange d’avoir une autre personne avec vous chez vous, même si vous savez que la personne est en sécurité et là pour aider votre enfant. Vous pouvez faciliter la transition en établissant des règles internes avec votre thérapeute dès le début des services. Premièrement, y a-t-il des considérations culturelles ou religieuses? La conscience culturelle est intégrée au code d’éthique des BCBA, mais être transparent avec vos thérapeutes dès le début peut être d’une grande aide (1.05 C).

Deuxièmement, y a-t-il des règles générales de la maison qui doivent être respectées? Avez-vous une politique «chaussures off» dans votre maison? Quelqu’un à la maison a-t-il une allergie à noter? Certaines pièces ou parties de votre maison sont-elles interdites pour votre enfant? Tant que vous êtes clair sur vos attentes, votre thérapeute ABA devrait être plus qu’heureux de respecter les règles de votre maison.

3. Soyez honnête à propos de l’enregistrement vidéo

La plupart des fournisseurs conviennent que le tuteur légal a le droit de voir les sessions ABA. Cependant, souvent, les parents ne peuvent pas être à la maison pendant les séances. L’enregistrement des séances ou les visionner à distance peut être un bon moyen pour vous de voir sur quelles compétences votre enfant travaille, mais vous devez informer votre thérapeute de votre intention d’enregistrer la séance à l’avance. Bien que la connaissance de l’enregistrement ne devrait pas changer la façon dont un thérapeute interagit avec votre enfant, le thérapeute peut se sentir étrange ou peu fiable, si vous ne lui dites pas que vous prévoyez d’enregistrer.

4. Votre thérapeute a des droits, tout comme vous

Vous et votre enfant avez de nombreux droits lorsque vous vous inscrivez à l’ABA à domicile. En fait, chaque BCBA est tenue à un code d’éthique strict pour garantir que seuls des services de haute qualité sont fournis à votre enfant. Cependant, les droits du thérapeute sont souvent négligés. En fait, de nombreux prestataires n’ont pas de politique complète détaillant les droits de leurs employés lorsqu’ils travaillent à domicile. Cela peut parfois laisser les thérapeutes dans une position délicate et incapables de se défendre eux-mêmes.

En règle générale, le thérapeute ne doit pas être harcelé lorsqu’il travaille avec votre enfant, ni invité à faire des choses qui ne sont pas dans sa description de travail (par exemple, garder des enfants, travailler sur des objectifs non approuvés, etc.). Votre thérapeute doit avoir accès à une salle de bain avec des toilettes fonctionnelles, du papier toilette et du savon.

5. Les thérapeutes ne peuvent pas accepter de cadeaux

J’espère que vous êtes satisfait de vos services à domicile et que votre thérapeute a joué un rôle déterminant dans la réussite de votre enfant. Vous voudrez peut-être offrir à votre thérapeute un cadeau en guise de remerciement, mais cela est expressément interdit par notre code d’éthique (1.06 D). En fait, la plupart des prestataires ont une politique selon laquelle les thérapeutes ne devraient rien accepter des clients, même une tasse de café. Voir les progrès de votre enfant suffit! (De plus, nous recevons un chèque de paie).

6. Votre participation est précieuse

Au minimum, une personne compétente de plus de 18 ans doit être disponible tout au long de la session. Cette personne ne doit pas quitter la maison pendant les séances et doit être disponible partout (par exemple, pas sous la douche, derrière une pièce verrouillée à laquelle le thérapeute ne peut pas accéder, sur un appel téléphonique qui ne peut pas être interrompu en cas d’urgence, etc. .)

Quant à ce que vous devriez faire, cela dépendra en grande partie des objectifs de votre enfant. La formation des parents fait souvent partie intégrante des services ABA, car de nombreuses études évaluées par des pairs ont montré que la mise en œuvre par les parents de l’ABA peut grandement aider votre enfant à maintenir ses compétences (lien ici, ici et ici).

Dans une situation idéale, vous participez activement à de nombreuses séances de votre enfant, avec le thérapeute ou BCBA vous guidant pour mettre en œuvre des plans de comportement pour diminuer les comportements difficiles et augmenter l’acquisition de compétences. Mais, malheureusement, c’est un objectif irréaliste pour de nombreux parents qui travaillent pendant la session.

Si vous ne parvenez pas à consacrer beaucoup de temps à la supervision des sessions ABA de votre enfant, asseyez-vous avec votre BCBA et établissez une liste d’objectifs hautement prioritaires. Ce devraient être des objectifs qui auront le plus grand impact sur votre famille. Par exemple, si votre enfant travaille à identifier les lettres de l’alphabet, en suivant des instructions en deux étapes et en se brossant les dents, il est probablement plus logique que vous travailliez au brossage des dents avec votre thérapeute.

Si votre enfant a un comportement tellement difficile que vous ne pouvez pas l’emmener dans la communauté, vous devriez probablement commencer par là. Un bon BCBA répondra toujours à votre famille et à vos besoins là où ils se trouvent, mais si vous voulez être proactif et tirer le meilleur parti de vos séances, n’hésitez pas à demander!

Il n’est pas facile de laisser un étranger entrer chez vous plusieurs heures par semaine, mais l’ABA à domicile peut avoir un impact extrêmement positif sur votre enfant. Bien sûr, si quelque chose ne va pas à propos de votre BCBA ou des services qu’ils fournissent, vous pouvez contacter le BACB pour déposer une plainte officielle. Mais dans la plupart des cas, si vous êtes ouvert et honnête à propos des besoins de votre famille, votre enfant fera d’énormes gains.

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Partage et coopération (Different Roads to Learning)

Article original : Sharing and Cooperation

Traduction :

Le partage et le jeu coopératif sont parmi les compétences les plus difficiles à apprendre pour les enfants, qu’ils aient ou non un handicap diagnostiqué. Pourquoi le partage est-il si difficile? Parce que cela implique nécessairement de renoncer à quelque chose, et généralement c’est quelque chose de hautement préféré qui est confisqué. Le jeu coopératif est tout aussi difficile car il faut souvent un élément de compromis. Le jeu n’est pas coopératif si un partenaire réussit tout le temps; ce qui la rend coopérative, c’est le compromis. Prendre est généralement plus facile pour certains enfants que donner, et la plupart des enfants ont du mal à partager leurs jouets ou l’attention de leurs parents, mais il existe des moyens de faciliter l’acquisition de ces compétences sociales importantes.

Tout d’abord, plus simplement, renforcez le partage et la coopération comme vous renforceriez tout comportement que vous souhaitez voir davantage. Souvent, lorsqu’un enfant est invité à partager ou à faire des compromis, la seule conséquence immédiate de ce comportement est de perdre quelque chose qu’il appréciait. Cela ne sera pas efficace pour accroître le partage et la coopération à long terme, mais nous pouvons ajouter des renforçateurs qui le rendront plus motivant pour s’engager à nouveau dans ces réponses à l’avenir. Si un enfant partage ses jouets et reçoit des éloges somptueux et peut-être un accès à des jouets encore meilleurs en guise de récompense, il sera plus susceptible de vouloir partager à l’avenir. De même, être prêt à se relayer ou à laisser quelqu’un d’autre «jouer en premier» dans un jeu pourrait être plus susceptible de se produire à l’avenir si ce comportement est suivi par un autre renforçateur comme obtenir un tour supplémentaire ou l’option de choisir le jeu la prochaine fois .

Deuxièmement, aborder le partage et la coopération comme des compétences à développer progressivement. Cela pourrait signifier empiler le jeu pour réussir au départ. Le partage et la coopération peuvent être plus faciles à enseigner lorsque les pairs cibles sont susceptibles d’être coopératifs et patients. Les deux domaines de compétences sociales peuvent être modelés sur des pairs, peut-être des enfants légèrement plus âgés, qui sont prêts à montrer comment partager et coopérer. Les pairs qui sont prêts à faire des «tours courts» et à retourner rapidement les articles partagés, ou à accepter de petites concessions au début, seront également de meilleurs partenaires pour l’apprenant qui ne fait que développer ces compétences sociales, plutôt que des pairs qui pourraient essayer pour apprendre les mêmes leçons en même temps.

Il peut aussi être beaucoup plus facile d’encourager le partage et la coopération si les jeux et les activités où ils sont pratiqués ne sont pas compétitifs. Il peut être plus difficile de recruter la coopération ou le partage quand il y a clairement un «perdant» et un «gagnant» comme résultat, ce qui entraîne une motivation supplémentaire pour faire le contraire du partage et de la coopération. Les joueurs de poker ne coopèrent pas et ne partagent pas les uns avec les autres, car ils veulent gagner. Mais le partage et la coopération sont moins coûteux et en fait souvent agréables lorsqu’ils sont appliqués dans des situations créatives et productives. Faire en sorte que les enfants pratiquent la coopération et le partage lorsqu’ils font un métier ensemble, par exemple, peut être plus efficace que lors d’une activité de compétition.

Enfin, ne passez pas aux compétences sociales complexes comme le partage et la coopération tant que l’enfant n’a pas les compétences de base en place pour les activités cibles. Ce serait beaucoup d’attendre de quelqu’un qu’il apprenne à faire autre chose tout en apprenant à partager et à coopérer. Pour revenir à l’idée de travailler sur le partage et la coopération lors d’une activité d’artisanat, assurez-vous que l’artisanat n’est pas tout à fait nouveau pour l’apprenant et qu’il possède les compétences de base pour faire l’activité. Cela soulagera une partie de la pression et fera en sorte que l’apprentissage puisse se concentrer sur les compétences sociales plus complexes.

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Trouble de l’autisme : l’état condamné pour carence de prise en charge (Le Télégramme)

Le tribunal administratif de Rennes a condamné l’État à indemniser une famille, au titre de sa carence dans la prise en charge d’un adolescent porteur d’autisme…

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Que se passe-t-il lorsque vous êtes handicapé mais que personne ne peut le dire ? (par J. Vinçot)

L’auteur et psychologue clinicien Andrew Solomon examine les handicaps que les rampes et les places de parking désignées ne prennent pas en compte.

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Psychologie à l’université : témoignages sur un « Hold-up » (APSU)

Imaginez que vous soyez un étudiant inscrit en première année de licence de physique à l’université, et que, dans les cours intitulés « astrophysique », on vous enseigne en fait l’astrologie. Pire encore, imaginez que les enseignants dispensant ces cours dissimulent aux étudiants le fait qu’il existe une manière plus scientifique de comprendre l’univers, ou dénigrent l’approche scientifique au prétexte qu’il s’agirait d’une « astrophysique américaine » ou que ce serait l’approche de la physique qui a permis de fabriquer les bombes atomiques.

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Publié dans Autisme

Le centre des fonctions automatiques du cerveau a des liens avec l’autisme (par J. Vinçot)

Coordination des mouvements, troubles sensoriels, rythme cardiaque et troubles du sommeil peuvent être liés au tronc cérébral dans le cerveau des personnes autistes. Taille et trajectoire de développement ont des anomalies, liées à la sévérité des troubles autistiques.

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Publié dans Autisme, Formation

Autisme. Des chercheurs espèrent obtenir des résultats avec un traitement contre le cholestérol (Ouest-France)

Ils ont remarqué que 6,6 % des personnes atteintes d’autisme avaient également des taux anormaux de lipides, comme les triglycérides et le cholestérol.

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Publié dans Autisme, Formation

Le Mans. Un robot pour accompagner les enfants autistes (Ouest France)

Associé à un Deux-Sévrien, le Sarthois Alexandre Bouttier a imaginé une startup à destination des enfants en difficulté d’apprentissage, spécifiquement des jeunes autistes. Son concept : de l’e-learning embarqué dans des robots compagnons.

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Publié dans Autisme, Numérique

Le désarroi des familles d’enfants autistes face aux soupçons des services sociaux (Le Monde)

Des parents dénoncent des enquêtes menées à leur encontre par la protection de l’enfance, en raison de la méconnaissance du handicap de leur enfant.

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Publié dans Autisme, Droits & Législation

Programme d’entraînement aux habiletés parentales dans le TDAH (modèle de Barkley): Séances 5 & 6 (INOVAND)

Séances 5 & 6 : Comment mettre en place le renforcement positif des comportements désirés via un système de points et de jetons à domicile ? Comment gérer la colère de mon enfant en utilisant le time-out ou la mise à l’écart ?

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Publié dans A.B.A., Accompagnements, Autisme

Remise du rapport sur l’habitat inclusif au gouvernement

Publié dans Autisme, Habitat

Résultats de l’étude d’impact de la stratégie nationale autisme et troubles du neuro-développement (TND) (CRAIF)

12 000 personnes et familles concernées par l’autisme, les troubles DYS , les déficiences intellectuelles, les troubles du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) ont fait état de leur parcours de vie dans une étude conduite par la Délégation interministérielle et réalisée par Ipsos. Cette étude, qui sera renouvelée chaque année jusqu’en 2022, vise à mesurer l’efficacité concrète de la stratégie nationale dans le quotidien des personnes. Ce premier volet procure ainsi des données indispensables à la conduite de cette politique de santé publique mais aussi une photographie de référence qui vaudra pour comparaison avec les enquêtes suivantes.

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Publié dans Autisme

Insertion professionnelle des personnes avec autisme : présentation du Kit’com (CRAIF)

L’insertion professionnelle des personnes avec autisme est compliquée, cela s’explique notamment par le manque d’outils et de stratégies de communication pour les employeurs et autres acteurs de l’insertion professionnelle. Ce public nécessite une sensibilisation à l’autisme, handicap invisible et mal connu. Face à ce constat, le Craif s’engage dans le déploiement d’actions de sensibilisation avec le kit’com.

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Publié dans Autisme, Emploi, Monde professionnel

Les outils du repérage et d’information pour le repérage d’un développement inhabituel chez l’enfant de moins de 7 ans

La Délégation interministérielle à la stratégie nationale pour l’autisme au sein des troubles du neuro-développement met à disposition des outils auprès des professionnels de santé, pour le repérage d’un développement inhabituel chez l’enfant de moins de 7 ans :

1. “Repérer un développement inhabituel chez les enfants de moins de 7 ans” (à imprimer)
2. “Repérer un développement inhabituel chez les enfants de moins de 7 ans” (conçu pour cocher les cases et remplir les champs libres, directement en ligne sur le document pdf)
3. Le site TndTest.com pour s’entraîner à repérer les écarts inhabituels de développement
4. Une brochure à remettre aux familles pour expliquer après un repérage positif quelle est la suite du parcours
5. Une affiche pour comprendre et expliquer l’ensemble du parcours de prise en charge précoce
6. Une fiche sur le repérage précoce à destination des médecins généralistes
7. Une fiche sur le repérage précoce à destination des pédiatres
8. Une fiche sur le forfait d’intervention précoce
9. Une fiche sur le parcours de bilan et d’intervention précoce
10. Une fiche sur le parcours de bilan et d’intervention précoce et la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH)
11. La carte des plateformes
12. Parcours de bilan et d’intervention précoce : liste des plateformes (PCO)

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Les chercheurs invitent à la prudence sur une étude reliant la marijuana à l’autisme (par J. Vinçot)

Les femmes enceintes consomment de plus en plus de marijuana, ce qui incite les chercheurs à examiner ses effets sur le développement des bébés. Présentation d’une étude canadienne largement médiatisée.

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Publié dans Autisme, Formation

Le point sur les aides pour l’enfant porteur d’un handicap (BloomEveil)

Vous aimeriez savoir quels sont vos droits ? Voici un point sur les aides à obtenir pour votre enfant porteur d’un handicap.

Les Maisons Départementales des Personnes Handicapées ont été créés suite à la loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances des personnes handicapées. Elle lance l’ouverture de vos droits et déterminera également le taux d’incapacité de l’enfant . A partir de 50%, vous pouvez avoir des aides.

On récapitule ensemble toutes les démarches à faire… Go !

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Publié dans Autisme, Droits & Législation

Stimuler l’innovation pour les personnes autistes pendant la pandémie (par J. Vinçot)

Une analyse des leçons à retenir du confinement et de la télésanté pendant la première phase de la pandémie.

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Publié dans Autisme, Formation

Les enfants autistes souffrent d’un recul en raison des contraintes liées à Covid-19 (par J. Vinçot)

Résultats d’une étude irlandaise sur les conséquences de la pandémie pour les enfants autistes.

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Les “répétitions” de l’ADN révèle de nouveaux gènes potentiels de l’autisme (par J. Vinçot)

Sur la répétition : des répétitions supplémentaires dans l’ADN peuvent contribuer à une certaine héritabilité de l’autisme.

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Publié dans Autisme, Formation

Les difficultés motrices dans l’autisme : explications (par J. Vinçot)

La plupart des personnes autistes présentent des difficultés motrices, dès la petite enfance. Cela peut être liée à des mutations génétiques. Elles peuvent contribuer aux traits de l’autisme. Une minorité des enfants autistes bénéficie d’un traitement pour les problèmes moteurs.

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Publié dans Autisme, Formation

Repenser le “bruit” dans la recherche sur l’autisme (par J. Vinçot)

Les mouvements de la tête etc sont autant de sources courantes de signaux indésirables, ou “bruit”, dans les enregistrements de l’activité cérébrale. Les chercheurs en neurosciences passent beaucoup de temps pour extraire des signaux significatifs du bruit dans leurs données. Mais certains de ces signaux indésirables contiennent en fait des informations importantes sur le traitement du cerveau.

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Publié dans Autisme, Formation

Confusion au carrefour de l’autisme et de la surdité (par J. Vinçot)

Les difficultés auditives et l’autisme se chevauchent souvent, ce qui exacerbe les traits de l’autisme et complique les diagnostics.

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Publié dans Autisme, Formation

Autisme et Alzheimer : des robots médiateurs ? (le Journal du CNRS)

Plutôt qu’un robot compagnon, une équipe de chercheurs suggère le « robot extension », un peu comme une prothèse en communication. Le patient reste le sujet et les premiers résultats sont étonnants. Analyse de Sophie Sakka, roboticienne qui dirige le projet.

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Publié dans Autisme, Numérique

Ce couple plouzanéen se bat pour la scolarité de son fils autiste (Le Télégramme)

Tony et Agnès Sorel sont les parents d’Evann, autiste de 17 ans en classe de seconde, qui est déscolarisé depuis novembre. Après une longue bataille, la famille plouzanéenne a obtenu du tribunal administratif de Rennes, la suspension de la décision du recteur d’académie, qui refusait son redoublement.

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Publié dans Autisme, Droits & Législation, Scolarité

Déscolarisé, un jeune autiste va retrouver les bancs d’un lycée de Brest à la rentrée (Le Télégramme)

Le lundi 27 juillet, la famille Sorel, domiciliée à Plouzané (29), avait obtenu du tribunal administratif de Rennes la suspension de la décision du recteur d’académie, qui refusait le redoublement en classe de seconde générale et technologique de leur fils Evann, autiste.

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Publié dans Autisme, Droits & Législation, Scolarité

Votre entreprise encourage-t-elle les talents neurodivers ? (par J. Vinçot)

Comment rendre votre milieu de travail plus accueillant pour les employés neurodivers et faire en sorte que leur talent soit cultivé ? Un reportage de la BBC à Universal Music UK, à l’agence d’espionnage GCHQ, dans une compagnie d’assurance

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Publié dans Autisme, Emploi, Monde professionnel

Les bactéries intestinales peuvent-elles provoquer l’autisme (chez la souris) ? (par J. Vinçot)

Une critique d’une recherche suivant laquelle les microbes présents dans l’intestin contribueraient au développement de l’autisme.

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Publié dans Autisme, Formation

Guide pratique pour l’autisme : recommandations pour le diagnostic et le traitement (par J. Vinçot)

La Société européenne de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent (ESCAP) a adopté ce document qui résume les informations actuelles sur l’autisme et se concentre sur les moyens de détecter, diagnostiquer et traiter cette condition.

Partie 1

Partie 2

Publié dans Accompagnements, Autisme

Obligation du port du masque : une dérogation pour les personnes en situation de handicap est possible (UNAPEI)

Depuis le lundi 20 juillet le port du masque est devenu obligatoire dans l’ensemble des lieux clos, en complément des mesures d’hygiène et de distance sociale. Cela peut cependant s’avérer difficile, voire impossible pour certaines personnes en situation de handicap.

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Publié dans Autisme, Droits & Législation

Les soins dentaires chez les personnes autistes (Comprendre l’Autisme)

Les soins dentaires chez les personnes autistes sont une problématique bien connue des parents et des professionnels qui accompagnent des enfants ou adultes autistes.

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Publié dans Accompagnements, Autisme

Asthme fréquent chez les enfants autistes ou avec des troubles du développement (par J. Vinçot)

Double diagnostic : par rapport à leurs pairs typiques, les enfants présentant au moins un trouble du développement sont plus susceptibles d’avoir également de l’asthme.

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Publié dans Autisme

Autisme et travail : comment recruter et accompagner un collaborateur Asperger ? (Adecco)

Dans le cadre de votre politique de Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE), vous envisagez d’intégrer un ou des salariés autistes mais vous avez peur de vous prendre les pieds dans le tapis ? Adecco vous aide ! Avec une bonne préparation, vous saurez intégrer ces nouveaux collaborateurs précieux… et vous regretterez de ne pas l’avoir fait plus tôt !

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Publié dans Autisme, Emploi, Monde professionnel

Evian : le jeune Aymeric, autiste, vient d’obtenir son permis de conduire (Le Dauphiné)

Atteint d’un autisme sévère, Aymeric, 20 ans, a obtenu son permis de conduire à Evian-les-Bains à force de volonté et de persévérance. Retour sur cette belle histoire

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Publié dans Autisme

Les bidouilleurs handicapés ouvrent la voie à des gains technologiques (par J. Vinçot)

Adieu les innovations qui ont fait l’objet d’une surenchère. Bonjour à la technologie qui intègre l’accessibilité dans les appareils de tous les jours.

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Publié dans Autisme, Monde professionnel

L’hétérogénéité de l’autisme compromet-elle le paradigme de la neurodiversité ? (par J. Vinçot)

Un avis sur la question de la neurodiversité et de l’autisme.

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Publié dans Autisme, Formation

Boîte à outils (CRA Bretagne)

La Boîte à outils du CRA Bretagne utilise la plateforme de tableaux collaboratifs Padlet®.
Ces tableaux n’imposent pas de créer un compte pour pouvoir l’utiliser. Toute personne peut les consulter, en extraire des ressources ou en rajouter dans les tableaux

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Publié dans Accompagnements, Autisme

Habitat inclusif : une loi qui booste ou qui brime ? (Le Media Social)

Pourvu d’un cadre législatif depuis la loi Elan de novembre 2018, l’habitat inclusif aborde aujourd’hui l’étape de sa généralisation avec un nouveau point d’appui : celui du récent rapport remis le 26 juin 2020. Les expérimentateurs de ce mode d’habitat en milieu ordinaire dédié aux personnes âgées et/ou en situation de handicap espèrent pouvoir continuer d’innover et de faire du sur-mesure.

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Publié dans Autisme, Habitat

Autisme et ABA : le gouffre entre l’Amérique du Nord et l’Europe (par J. Vinçot)

Les interventions basées sur l’Analyse Comportementale Appliquée (ABA Applied Behaviour Analysis) sont significativement liées aux meilleurs résultats et sont largement considérées comme le ‘traitement habituel’ en Amérique du Nord. En Europe, ce n’est pas le cas, une approche ‘éclectique’ à la définition plutôt vague y est largement promue.

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Publié dans A.B.A., Accompagnements, Autisme

Difficultés visuo-spatiales (dyspraxie à l’âge adulte), se comprendre pour s’accepter (PsychoLOViE)

Publié dans Autisme, Formation

AAH : la retraite est liquidée automatiquement à 62 ans à partir du 1/07/2020 (par J. Vinçot)

Des mesures de simplification administrative pour la liquidation des droits à la retraite des bénéficiaires de l’AAH rentrent en application au 1er juillet 2020. La transition de l’AAH à la retraite est améliorée, grâce à la liquidation automatique à 62 ans.

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Publié dans Autisme, Droits & Législation

Résultats d’une enquête sur le suivi des personnes autistes en CMP, CMPP, CAMSP, Hôpital de jour

Bilan à consulter ici

Publié dans Accompagnements, Autisme

Les résultats positifs du dépistage de l’autisme entraînent rarement un suivi rapide (par J. Vinçot)

Les médecins seraient aptes à assurer le constat des résultats positifs de dépistage de l’autisme, mais ils les soupçonnent d’être inexacts, selon une étude américaine !

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Publié dans Accompagnements, Autisme

Le 0 800 360 360 : un numéro d’appui dans le cadre de la crise pour les personnes handicapées et les proches aidants

Le 0 800 360 360 ? Un numéro unique, accessible gratuitement

Vous êtes en situation de handicap, vous êtes un proche aidant et ne trouvez pas de solution auprès de votre relais habituel, dans le cadre de la crise ?

Le 0 800 360 360 est un numéro vert qui vous permet d’entrer directement en relation avec des acteurs impliqués dans l’accompagnement des personnes handicapées près de chez vous, qui se coordonnent pour vous apporter des solutions adaptées.

Plus d’informations

Publié dans Autisme, Soutien

Tourisme & Handicap : le tourisme pour Tous

Tourisme & Handicap (T&H) est la seule marque d’État attribuée aux professionnels du tourisme qui s’engagent dans une démarche de qualité ciblée sur l’accessibilité aux loisirs et aux vacances pour tous.

En savoir plus

Publié dans Autisme

Elèves handicapés : quoi de neuf à la rentrée 2020 ? (Handicap.fr)

Après un printemps inédit, comment se prépare la rentrée des élèves handicapés? Le 30 juin 2020, le comité de suivi de l’Ecole inclusive fait le bilan des mesures en cours. Il promet plus de tout (AESH, Ulis, Pial) et des familles mieux accompagnées.

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Publié dans Autisme, Scolarité

John Elder Robinson : Les limites de la neurodiversité (par J. Vinçot)

Un point de vue. Sur la différence et le handicap, la divergence et la neurotypie. Mais les programmes de soutien aux personnes moins handicapées ne devraient jamais se faire au détriment des programmes destinés aux personnes plus handicapées.

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Publié dans Autisme, Formation

Time-Timer, son utilisation en classe (HopToys)

En tant que professeur des écoles, vous êtes toujours à la recherche de solutions pour améliorer la compréhension et la concentration de vos élèves. Le Time Timer est un outil utilisé déjà par beaucoup d’instituteurs (mais aussi de parents) pour son efficacité et sa praticité. Nous avons interrogé Kyra, une enseignante qui utilise notre Time Timer dans sa classe. Elle nous explique pourquoi elle l’adore et comment elle l’utilise ! Découvrez son témoignage.

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Publié dans Autisme, Ludothèque, Scolarité

AAH : la retraite est liquidée automatiquement à 62 ans à partir du 1/07/2020 (par J. Vinçot)

Des mesures de simplification administrative pour la liquidation des droits à la retraite des bénéficiaires de l’AAH rentrent en application au 1er juillet 2020. La transition de l’AAH à la retraite est améliorée, grâce à la liquidation automatique à 62 ans.

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Publié dans Autisme, Droits & Législation

Présentation des travaux de T. Bourgeron, Responsable du laboratoire « Génétique humaine et fonctions cognitives » à l’Institut Pasteur (France Inter)

Thomas Bourgeron est responsable du laboratoire « Génétique humaine et fonctions cognitives » à l’Institut Pasteur à Paris. Depuis 2003, entouré de neuroscientifiques, psychiatres, généticiens et bioinformaticiens, il consacre ses travaux à la génétique de l’autisme.

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Publié dans Autisme

L’association A.B.A. – Ille-et-Vilaine vous souhaite un bel été !!!

L’association ABA – Ille-et-Vilaine vous souhaite un agréable été et d’excellentes vacances pour ceux et celles qui en ont.

Nous vous donnons rendez-vous pour notre prochain café/rencontre, le samedi 05 septembre.

A bientôt.

Publié dans Autisme

Café/Rencontres/Ludothèque, le samedi 05 Septembre 2020

Notre Café/Rencontre/Ludothèque mensuel sera ouvert le samedi 05 Septembre 2020, de 14h30 à 17h30, au sein des locaux de l’association au 81, Bd Albert 1er (Rennes).

Lors de cet après-midi, le port du masque ainsi que le respect des gestes barrières seront obligatoires.

Exceptionnellement, il n’y aura pas de garderie.

Vous pourrez aussi consulter le catalogue, emprunter du matériel de la ludothèque.

Publié dans Autisme, Ludothèque

Programme francophone de formation pour les parents d’enfants avec un TSA : fondements et contenus (J. Forget & al, Journal de Thérapie Comportementale et Cognitive, 2014)

Résumé :

Les troubles du spectre de l’autisme (TSA) ont des conséquences tant sur le développement des enfants eux-mêmes que sur leurs familles. Les parents, devant faire face aux difficultés spécifiques liées à l’autisme de leur enfant, présentent davantage de stress et de symptômes dépressifs que la population générale. Cela affecte la qualité de vie familiale. La participation à des programmes psychoéducatifs de formation aux habiletés parentales est susceptible d’entraîner des effets positifs sur le stress parental, le développement de l’enfant et la relation parents-enfant. Cet article présente les fondements théoriques, les objectifs et le contenu d’un programme francophone de formation aux habiletés parentales basé sur l’analyse appliquée du comportement. Ce programme, offert en groupe, vise à outiller les parents d’enfants ayant un TSA et âgés de moins de 7 ans vers une meilleure compréhension des caractéristiques associées à ce trouble ainsi que vers des pratiques d’intervention parentales efficaces et conviviales pour la famille. L’implantation et l’évaluation de cette nouvelle intervention suivront les critères internationaux de qualité en recherche psychosociale pour des personnes ayant un TSA.

Publié dans A.B.A., Accompagnements, Autisme

Les personnes autistes risquent d’être manipulées (par J. Vinçot)

La capacité à détecter quand une personne est trompée par d’autres est d’une importance fondamentale pour la vie sociale quotidienne et les difficultés à détecter la tromperie augmentent le risque d’être manipulé, avec des conséquences potentiellement graves. Les personnes autistes ont du mal à faire cette détection, même avec des indices évidents.

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Publié dans Accompagnements, Autisme

“Neurodiversité et Biodiversité” : Questionnaire en ligne destinée aux adultes présentant un TSA (Université de Rennes 1)

Cette étude scientifique porte sur la perception de la diversité du vivant par les personnes présentant un trouble du spectre autistique (TSA, TED, Syndrome d’Asperger etc). Le test dure 5 minutes environ. Il consiste en un petit questionnaire puis à comparer les photos de différents organismes. L’étude est anonyme, aucune information vous concernant ne sera diffusée ou publiée. Vous aurez à tout moment un droit d’accès et de rectification sur les informations vous concernant.

Participer à l’étude

Publié dans Autisme

Des protéines supplémentaires modifient la microglie et le comportement

Chez les souris mâles, la surproduction de protéines affecte la capacité de la microglie à voyager jusqu’aux synapses qui ont besoin d’être élagués, ce qui modifie le circuit cérébral et le comportement (handicaps sociaux, déficiences cognitives, comportements répétitifs) d’une manière qui fait penser à l’autisme chez les humains.

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Publié dans Autisme

Enquête d’Autisme France concernant les CMP – CMPP – CAMSP

Autisme France souhaite recueillir des témoignages récents (moins de deux ans) concernant les CMP, CMPP et CAMSP. Nous vous demandons d’abord de préciser le début et la fin de la période correspondant à votre témoignage et quelques renseignements généraux.

Aller sur le site de l’enquête

Publié dans Autisme

“Atypical” : un nouveau portrait des personnes autistes

Une analyse critique par des psychiatres de la série “Atypical” diffusée par Netflix.

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Publié dans Autisme

Formation pour les aidants d’enfant(s) avec autisme / TSA – 2020 (CRA Bretagne)

Le Centre de Ressources Autisme Bretagne organise avec les associations de familles bretonnes, de septembre à décembre 2020, une formation gratuite pour les proches aidants (parents, grands-parents, fratrie…) d’enfants (moins de 16 ans) avec autisme / TED (Troubles envahissants du développement) / TSA (Troubles du spectre autistique) pour 20 aidants sur chaque département breton.

S’inscrire

Publié dans Autisme, Formation

Le handicap, premier motif de discriminations… encore! (handicap.fr)

Le handicap, à nouveau en tête des discriminations en 2019. Difficultés d’accès aux services publics, à l’emploi, à l’éducation, aux soins… Jacques Toubon, Défenseur des droits, publie son 6e rapport annuel et incite à une politique volontariste.

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Publié dans Autisme, Droits & Législation

Vacuum challenge : un jeune autiste placé dans un sac poubelle, la Justice relaxe ses encadrantes (Neon Mag)

Pendant le confinement, Xavier a été placé dans un sac poubelle par trois encadrantes de son IME, voulant suivre un challenge des réseaux sociaux. Jugeant qu’il n’y avait pas d’intention de nuire, la Justice a relaxé les prévenues.

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Publié dans Autisme

Qu’arrive-t-il aux diagnostics d’autisme – et pourquoi ?

Lena Nylander, une spécialiste suédoise, craint une tendance à surdiagnostiquer l’autisme, qui pourrait être préjudiciable à ceux qui ont vraiment un grand besoin de soutien.

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Publié dans Accompagnements, Autisme

Le CRAIF propose des webinaires gratuits réservés aux professionnels

Ces webinaires dureront environ 45 min et s’adresseront uniquement à des professionnels, quel que soit leur secteur.
L’inscription est obligatoire.

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Publié dans Autisme, Formation

Café/Rencontre, le samedi 04 Juillet 2020

Le déconfinement se faisant, nous vous proposons un Café/Rencontre, le samedi 04 Juillet 2020, de 14h30 à 17h30, au sein des locaux de l’association au 81, Bd Albert 1er (Rennes).

Pour participer à ce café/rencontres, une inscription préalable est obligatoire via ce lien : Inscription

Le nombre de personnes est limité à 10 par créneau horaire. Du gel hydroalcoolique sera à votre disposition mais vous devrez apporter vos masques de protection. Les gestes barrières devront être respectés (distance minimale de 1m entre les personnes, …).

Exceptionnellement, il n’y aura pas de garderie.

Vous pourrez aussi consulter le catalogue, emprunter du matériel de la ludothèque. N’oubliez pas les nouvelles acquisitions :

Publié dans Autisme, Ludothèque, Soutien

Les différentes possibilités de répit pour personnes avec autisme (Enfants, ados et adultes) (CRAIF)

Qu’est-ce que l’accueil temporaire ?

L’accueil temporaire est un séjour à durée limitée, aussi appelé « séjour de rupture », qui s’adresse aux personnes en situation de handicap de moins de 60 ans.L’accueil temporaire est encadré sur le plan légal par la loi n°2002-2 du 2 janvier 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale, par le décret n° 2004-231 du 17 mars 2004 relatif à la définition et à l’organisation de l’accueil temporaire des personnes handicapées et des personnes âgées et par la circulaire n°DGAS/SD3C/2005-224 du 12 mai 2005 relative à l’accueil temporaire des personnes handicapées.

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Publié dans Accompagnements, Autisme, Habitat

Les traumatismes dans les troubles du spectre autistique

Pourquoi y-a-t-il peu de troubles du stress post-traumatique chez les personnes autistes, alors qu’elles subissent beaucoup d’évènements traumatisants ? Comment faire ?

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Publié dans Autisme

Alerte sur des traitements utilisés dans l’autisme (Ordre National des Pharmaciens)

L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) met en garde les pharmaciens sur des pratiques de prescriptions hors autorisation de mise sur le marché (AMM) dans l’autisme. Rappel du respect des règles de dispensation.

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Publié dans Accompagnements, Autisme

Les traits de l’autisme dans l’enfance liés aux troubles alimentaires à l’adolescence

Les troubles de l’alimentation et l’autisme peuvent partager la même biologie sous-jacente. Des chercheurs ont découvert que les adolescents ayant des habitudes alimentaires désordonnées présentaient davantage de traits autistiques à l’âge de 7, 11 et 14 ans, ce qui suggère que ces traits augmentent les chances de développer un trouble alimentaire.

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Publié dans Autisme, Formation

L’apprentissage à la communication chez la personne autiste avec déficience intellectuelle (EDI Formation)

Publié dans Accompagnements, Autisme

Devenir adulte avec l’autisme (National Geographic)

Trouver du travail, l’amour et devenir indépendant peut s’avérer très difficile pour les personnes autistes. Mais les choses bougent.

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Publié dans Autisme

Difficile de porter un masque pour les personnes atteintes de troubles neuropsychologiques (Slate.fr)

Objet emblématique de la pandémie de Covid-19, le masque de protection faciale ne va pas sans poser quelques difficultés.

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Publié dans Autisme

Autisme : “Nos propres petits mondes”

Devin S. Turk critique la vision de l’autisme par les neurotypiques, selon laquelle les personnes autistes sont enfermées dans leurs “propres petits mondes”.

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Publié dans Autisme

L’équipe de recherche du CRA-LR publie une revue systématique à propos de l’influence de certains pesticides sur le risque d’autisme chez l’enfant (CRA Languedoc-Roussillon)

Pesticides utilisés en Europe et risque de trouble du spectre de l’autisme : de nouvelles hypothèses d’expositions peuvent-elles être formulées au-delà des organophosphorés, organochlorés, pyréthrinoïdes et carbamates ? – Revue systématique.

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Publié dans Autisme, Formation

Autisme et empathie : quels sont les véritables liens ?

Quelles sont les caractéristiques et les phases de l’empathie ? Il y a une caractérisation erronée des personnes autistes comme manquant d’empathie, ce qui a eu un effet très négatif. Définition des 4 phases et des techniques d’évaluation.

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Publié dans Accompagnements, Autisme, Formation

Eric Fombonne : Controverses épidémiologiques sur l’autisme

Le point sur les raisons de l’augmentation des diagnostics d’autisme : facteurs méthodologiques, vaccins, âge paternel et valproate de sodium..

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Publié dans Autisme, Formation

L’autisme – 25 ans après : Beaucoup de choses ont changé !

Une analyse de l’évolution de la conception de l’autisme sur 25 ans, de sa prévalence à ses définitions.

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Publié dans Autisme

Comprendre les émotions chez l’enfant ou l’adulte vivant avec un trouble du spectre de l’autisme (TSA) (spcetredelautisme.com)

Beaucoup de personnes autistes, enfants comme adultes, ont souvent du mal à reconnaître, interpréter, verbaliser et contrôler leurs émotions. De façon générale, elles ont du mal à partager les émotions de manière juste et appropriée. Elles sont maladroites, ce qui peut provoquer le rejet des autres et de la souffrance.

Cependant, il est important de mentionner que ces dernières passent par les mêmes étapes et les mêmes défis que les personnes typiques. Il leur prendra simplement plus de temps à passer à travers ceux-ci et ils auront besoin de plus d’aider pour apprendre à comprendre et à gérer leurs émotions.

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Publié dans Accompagnements, Autisme

Motricité, activité physique, sport, syndrome d’Asperger, autisme, etc.

I. « SPORT ET AUTISME » selon Jean Massion¹ :

Que peut apporter la pratique des activités physiques et sportives à l’enfant autiste, compte tenu de ses difficultés dans les domaines perceptifs, moteurs, de communication, de socialisation ? Il faut se rappeler ici que l’enfant autiste est un être en développement, qui apprend comme l’enfant normal, mais à un rythme plus lent et que les dysfonctionnements qu’il présente peuvent être compensés en tout ou en partie par l’exercice. L’activité physique et sportive constitue en fait un moyen privilégié pour l’enfant autiste de développer ses capacités dans toutes les fonctions qui demandent à être améliorées, aussi bien dans les domaines sensori-moteurs, que dans ceux de la communication et de la socialisation, parce qu’elle apporte un cadre motivant, lié au plaisir de la pratique sportive et à l’estime de soi qu’elle engendre. L’élément déterminant pour le succès de ces apprentissages est de disposer d’un encadrement par un expert des activités physiques adaptées.

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Publié dans Accompagnements, Autisme

Autisme : Une décennie de données et un “effet protecteur féminin”

Selon une nouvelle étude, les frères et sœurs des personnes autistes ont deux à trois fois plus de probabilités que la population générale d’avoir eux-mêmes un enfant autiste. Cela remet en question en partie la théorie suivant laquelle les filles sont plus résistantes que les garçons aux facteurs qui façonnent l’autisme.

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Publié dans Autisme, Formation

Autisme : les réponses du cerveau aux stimuli sociaux peuvent varier selon le sexe

Compétences sociales : les filles autistes peuvent mieux camoufler leurs traits que les garçons autistes en raison des différences de sexe dans le système de récompense du cerveau.

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Publié dans Accompagnements, Autisme, Formation

Troubles de l’autisme et du neuro-développement : quels parcours pour les personnes concernées et leurs familles ? (IPSOS)

12000 personnes et familles concernées par l’autisme, les troubles DYS , les déficiences intellectuelles, les troubles du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) ont fait état de leur parcours de vie dans une étude conduite par la Délégation interministérielle et réalisée par Ipsos. Cette étude qui sera renouvelée chaque année jusqu’en 2022, vise à mesurer l’efficacité concrète de la stratégie nationale dans le quotidien des personnes. Ce premier volet procure ainsi des données indispensables à la conduite de cette politique de santé publique mais aussi une photographie de référence qui vaudra pour comparaison avec les enquêtes suivantes.

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Publié dans Accompagnements, Autisme

Quand les enfants autistes détruisent des choses : perspectives et conseils

Comment faire avec les personnes autistes qui cassent des objets ? Des points de vue sur les raisons de ce comportement et les méthodes à utiliser pour en tenir compte.

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Publié dans Accompagnements, Autisme, Formation

Résultats de l’étude d’impact de la stratégie nationale autisme et troubles du neuro-développement (TND) (CRAIF)

12 000 personnes et familles concernées par l’autisme, les troubles DYS , les déficiences intellectuelles, les troubles du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) ont fait état de leur parcours de vie dans une étude conduite par la Délégation interministérielle et réalisée par Ipsos. Cette étude, qui sera renouvelée chaque année jusqu’en 2022, vise à mesurer l’efficacité concrète de la stratégie nationale dans le quotidien des personnes. Ce premier volet procure ainsi des données indispensables à la conduite de cette politique de santé publique mais aussi une photographie de référence qui vaudra pour comparaison avec les enquêtes suivantes.

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Publié dans Accompagnements, Autisme, Emploi, Formation, Monde professionnel, Scolarité

Les caractéristiques de l’autisme chez les enfants sont plus variables

Une petite moitié des enfants autistes de 3 ans voit la sévérité de ses traits autistes évoluer à 6 a,s, en général dans un sens favorable, en particulier pour les filles. Il y a un potentiel de changement, et il faut en identifier les facteurs.

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Publié dans Autisme, Formation

Stratégie autisme : 12 000 familles donnent leur point de vue (handicap.fr)

Emploi, accès aux droits, errance diagnostique… 12 000 familles concernées par l’autisme et les troubles du neurodéveloppement ont exprimé leurs difficultés quotidiennes et attentes dans une étude d’impact faisant écho à la stratégie autisme.

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Publié dans Accompagnements, Autisme, Droits & Législation, Emploi, Monde professionnel, Scolarité

Webinaire sur le Trouble du Spectre de l’Autisme en milieu professionnel

Publié dans Autisme, Emploi, Monde professionnel

Dépistage et diagnostic de l’autisme, c’est possible ! (Hizy)

La recherche fait avancer la définition d’une pathologie et la manière de prendre en charge les troubles du spectre autistique qui lui sont associés. Ce qu’on sait aujourd’hui avec certitude du diagnostic autisme : Il faut agir tôt pour donner toutes ses chances à son enfant autiste.

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Publié dans Accompagnements, Autisme

Autisme : le projet personnalisé (EDI Formation)

Publié dans Accompagnements, Autisme

Les prestataires de soins peuvent aider les enfants autistes si problème de poids

Les risques de surpoids pour les enfants autistes peuvent avoir des effets sur leur santé à long terme. Les fournisseurs de soins primaires ont un rôle essentiel pour et suivi, et devraient s’appuyer sur d’autres professionnels. Des recommandations viennent d’être publiées dans “Pediatrics”.

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Publié dans Accompagnements, Autisme

La FFDys soutient l’ARS Nouvelle Aquitaine qui porte la transformation profonde des CMPP! (FFDys)

La FFDys souhaite porter la voix des 7 millions de personnes avec des troubles Dys et leurs familles qui soutiennent la nécessité d’une transformation profonde des CMPP, telle qu’engagée par l’ARS de Nouvelle Aquitaine.

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Publié dans Accompagnements, Autisme

Autisme et synesthésie : sentir les chansons ou entendre les couleurs

D’où peut venir la fréquence de la synesthésie chez les personnes autistes ?

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Publié dans Autisme, Formation

Défenseur des droits : accompagnement par AVS sur le temps périscolaire

Encore une fois sur les auxiliaires de vie scolaire dans les activités péri-scolaires, une décision du Défenseur des Droits du 4 décembre 2019 qui rejette la discrimination résultant du refus d’un “aménagement raisonnable” pour l’accueil des élèves en situation de handicap.

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Publié dans Autisme, Droits & Législation, Scolarité

Peu de preuves en faveur d’une thérapie par le sang de cordon pour l’autisme

Les thérapies par la perfusion de sang de cordon n’ont pas réussi à atténuer les traits de l’autisme dans une série d’essais cliniques en cours. Des recherches continuent pour les enfants avec un QI plus élevé

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Publié dans Autisme, Formation

Autisme, problèmes de sommeil et changements cérébraux chez les enfants en bas âge

Certains nourrissons qui ont des troubles du sommeil ont également des difficultés sociales dans la petite enfance.

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Publié dans Accompagnements, Autisme

L’autisme est-il une catégorie ou une dimension ?

Une réflexion sur les limites de chaque conception : l’autisme est-il une dimension différente quantitativement des personnes “normales,” ou différente qualitativement des personnes neurotypiques ?

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Publié dans Annonces, Formation

Vidéo pour Mme Macron

Comme dans le film “sur le chemin de l’école”, Evann, autiste Asperger, est prêt à relever tous les défis pour aller à l’école.

Publié dans Autisme, Scolarité

Alerte sur des traitements utilisés dans l’autisme (Secrétariat d’Etat chargé des Personnes Handicapées)

L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) met en garde les pharmaciens sur des pratiques de prescriptions hors autorisation de mise sur le marché (AMM) dans l’autisme. Rappel du respect des règles de dispensation.

Lire la suite de l’article

Publié dans Accompagnements, Autisme

Autisme et ABA : le gouffre entre l’Amérique du Nord et l’Europe (M. Keenan & al, Rev J Autism Dev Disord, 2014)

Résumé : Les estimations de la prévalence des troubles du spectre de l’autisme ont augmenté au cours des dernières années avec des taux
serait maintenant à 1/68. Les interventions basées sur
L’analyse comportementale appliquée apportent significativement de meilleurs résultats et sont largement considérés comme « traitement de base » en Amérique du Nord. En Europe, ce n’est pas le cas, mais plutôt une approche « éclectique » mal définie est largement encouragée. Dans ce
papier, nous discutons certaines des racines de ce gouffre entre l’Europe et l’Amérique du Nord et corrigons certaines des idées fausses qui prévalent sur l’analyse comportementale appliquée en Europe

Traduction française : https://blogs.mediapart.fr/jean-vincot/blog/020417/autisme-et-aba-le-gouffre-entre-l-amerique-du-nord-et-l-europe

Publié dans A.B.A., Accompagnements, Autisme

Assemblée Générale Ordinaire, le 19 Juin 2019

C’est avec plaisir que vous êtes convié à l’assemblée générale de l’association A.B.A. – Ille-et-Vilaine, le 19 Juin à 18h00. La période actuelle étant “délicate” pour effectuer un rassemblement, nous ferons donc cette assemblée générale en distanciel via GoToMeeting.  Vous pourrez donc vous joindre à l’assemblée générale en utilisant un ordinateur, une tablette, un smartphone ou un téléphone en utilisant le lien suivant : https://global.gotomeeting.com/join/229843229

Lors de cette assemblée générale, nous ferons le bilan de l’année 2019 et présenterons les perspectives pour 2020 (qui est malheureusement déjà une année “riche” en évènements). De plus, il est aussi venu le temps de renouveler le conseil d’administration de l’association (CA). Par la suite, le Bureau de l’association sera élu par les membres du CA. Les seules personnes autorisées à voter seront celles qui sont à jour de leur cotisation 2020. Je vous rappelle que les cotisations sont par année civile. Si vous ne l’avez pas encore fait, vous pouvez ré-adhérer via le site web : https://aba-illeetvilaine.org/nous-aidernous-rejoindre/adhesion/

L’élection se fera au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours. Pour rappel, voici les descriptions du conseil d’administration et du bureau, extraites des statuts de l’association :

  • Conseil d’Administration : Le conseil d’Administration est composé au minimum de 5 membres. Le conseil d’Administration a pour fonction de désigner les membres du bureau. Il a pour attribution d’aider à la mise en œuvre des décisions prises par le bureau du conseil d’administration. Il a également un rôle de proposition. Le Conseil d’Administration délibère dans le respect des orientations du comité stratégique qui sont portées à sa connaissance.
  • Bureau du conseil : Le bureau du conseil est composé au maximum de 3 membres élus au sein du Conseil d’Administration : un président, un secrétaire et un trésorier. La fonction de président ainsi que la fonction de trésorier est incompatible avec le recours à une prise en charge comportementale pour un membre de sa famille, famille au sens large du terme. Les membres du bureau prennent en charge les fonctions opérationnelles, financières et administratives de l’association. Leur contribution ne donne lieu à aucune contrepartie financière. Toutes les propositions faites par le bureau devront être validées par le conseil d’administration. Les membres du bureau veillent au bien-être des bénévoles, à la satisfaction des usagers, au respect des grands équilibres financiers, à la sécurité de toutes les parties prenantes et à l’équité des prises en charge.

Vos candidatures devront impérativement parvenir au plus tard 7 jours avant ladite assemblée par mél à : ABA.illeetvilaine.ca@gmail.com

L’ordre du jour est le suivant :

  1. Rapport moral et d’activités 2019,
  2. Rapport et bilan financiers 2019,
  3. Renouvellement du Conseil d’Administration,
  4. Perspectives activités 2020,
  5. Points divers énoncés en début de séance.

De plus, ne pourrons voter lors de cette AG que les personnes à jour de leur adhésion. N’oubliez pas que vous pouvez ré-adhérer via le site web : https://aba-illeetvilaine.org/nous-aidernous-rejoindre/adhesion/

Si vous ne pouvez êtes présent, n’hésitez pas à utiliser le pouvoir ci–dessous. En vertu des statuts de l’association, il ne peut être accordé plus de 2 pouvoirs par personne.

Publié dans Autisme

5 conseils pour les BCBA travaillant avec des enfants présentant des troubles de la parole (T. Boyd, Different Roads to Learn)

Article original : 5 Tips For BCBAs Working With Children With Speech Disorders

Traduction :

Comprendre la différence entre la parole et le langage : Il s’agit d’une distinction majeure qui pourrait avoir un impact significatif sur la façon dont vous rédigez vos plans de traitement, consultez une équipe clinique et supervisez. L’importance de cette distinction pourrait être comparée à celle d’un mécanicien travaillant sur une voiture ou d’un chirurgien travaillant sur une carrosserie. Il est important pour eux de savoir quelle partie a besoin de travail et quel travail doit être fait. OK? Si ce n’est pas le cas, vous pourriez essayer de réparer les freins lorsque vous avez besoin d’un nouveau pneu ou opérer sur un orteil lorsque la personne a besoin d’une chirurgie cardiaque. Trop souvent, j’ai vu ce scénario dans les programmes ABA et c’est un gros problème.

Considérez les troubles de la parole : il est courant que les BCBA et les enfants autistes aient des difficultés avec les programmes verbaux. Un enfant peut naviguer à travers un programme de langage réceptif pour identifier des objets communs comme une balle ou une tasse. Mais lorsque vous commencez à imiter des sons ou à étiqueter des objets, les comportements passent par des sommets. D’après mon expérience, les professionnels ont tendance à penser que cela est lié à la motivation. On pourrait penser que l’augmentation du renforcement au cours de ces programmes pourrait être la réponse. Un autre professionnel pourrait suggérer de travailler uniquement sur les demandes (mandats) avec les articles préférés. J’ai vu ces idées fonctionner très bien dans certains cas. Mais si un enfant affiche des comportements difficiles pendant les programmes d’élocution ou que le taux d’acquisition de compétences dans un programme d’élocution n’est pas en ligne avec les autres compétences que vous enseignez, c’est un bon indicateur qu’il y a quelque chose de plus qui doit être abordé en dehors de la motivation , un trouble de la parole.

Développer des relations avec les orthophonistes : Selon votre situation, cela peut être facile ou un défi majeur. En fin de compte, nous voulons tous la même chose: aider un enfant à communiquer. Nous pouvons tous en convenir. Cependant, il existe souvent des différences entre la façon dont un orthophoniste regarde un enfant et la façon dont un BCBA regarde un enfant. Plusieurs fois, les deux professionnels disent exactement la même chose, mais parlent une langue différente. Cela peut rendre difficile une collaboration efficace au profit d’un enfant souffrant de troubles de la parole. Si vous entretenez des relations de travail avec les orthophonistes, vous serez probablement inspiré de référer un enfant pour une évaluation s’il en a besoin. Vous êtes également susceptible de demander des conseils d’experts lors de l’élaboration d’objectifs vocaux pour un enfant. Cette relation de collaboration pourrait avoir un impact majeur sur la capacité d’un enfant à atteindre son plein potentiel. Comme vous le savez peut-être, certains orthophonistes ne comprennent pas votre éducation. vos compétences ou votre rôle. C’est courant; bien qu’il soit bien meilleur qu’il ne l’était lorsque je suis entré dans ce domaine il y a 20 ans! Si vous entrez en contact avec un orthophoniste qui n’est pas utile, passez à autre chose. Continuer de regarder. N’abandonnez pas. Ces relations peuvent faire la différence entre un enfant qui développe ou non des compétences verbales. Ce n’est pas un risque que tout professionnel devrait prendre.

Apprenez à être à l’aise avec le chaos : j’ai travaillé avec des BCBA avant d’inventer une certification BCBA, donc je sais de première main quels types de personnalités entrent dans votre profession! Vous êtes des individus très structurés avec un plan pour aller du point A au point B. Vous avez vos cartes et vos données et vous êtes prêt à partir. Mais les troubles de la parole ne sont pas toujours simples. Il peut être difficile de tout décomposer comme vous le souhaitez et cela peut être frustrant et inconfortable. Chaque détail peut ne pas être contrôlé et c’est correct. Comprendre la nature du trouble de la parole et comment le traiter est beaucoup plus important que de tout comptabiliser et de prendre des données à ce sujet. Si vous étiez chirurgien, le plus important serait de savoir sur quelle partie du corps vous travailliez et ce qui devait être réparé. Le voyage entre les deux va être différent pour chaque enfant car ils ont beaucoup de parties du corps différentes qui fonctionnent de différentes manières. Si cela est fait efficacement, cela devrait être un peu chaotique. Le savoir pourrait vous aider à vous détendre pendant que vous travaillez pour aider vos clients à atteindre leur plein potentiel.

A propos de l’auteur

Tara Boyd a travaillé 23 ans avec des enfants diagnostiqués avec un trouble du spectre de l’autisme (TSA) dans des programmes d’analyse appliquée du comportement (ABA) et des cliniques multidisciplinaires depuis 1996.

Elle détient un baccalauréat en orthophonie et en audiologie de l’Université du Nevada Reno, avec une mineure en espagnol et une maîtrise en troubles de la communication de l’Université du Minnesota-Twin Cities. Après avoir obtenu son diplôme de maîtrise en 2001, elle a commencé sa carrière en tant qu’orthophoniste (SLP) en fournissant une intervention individuelle, en plus des groupes de communication sociale pour les enfants atteints de TSA.

En 2005, Tara a fondé Autism Matters, une clinique multidisciplinaire dédiée aux enfants autistes et à leurs familles. Le programme offrait de l’orthophonie, de l’ergothérapie et de l’ABA dans la région de Minneapolis. Elle a construit deux emplacements employant plus de 50 employés, y compris des orthophonistes, des ergothérapeutes et des analystes du comportement certifiés par le conseil d’administration.

En 2016, Tara a vendu Autism Matters à une entreprise de soins de santé locale, a déménagé à plein temps dans la région de Phoenix et a fondé la thérapie pédiatrique DBA Ally de Scottsdale Autism Services. À l’automne 2019, elle a également vendu ses intérêts dans cette entreprise et s’est lancée dans une nouvelle aventure avec Therapy Queen Bee: une entreprise dédiée à la formation, à l’éducation et au soutien des thérapeutes et des parents qui s’occupent d’enfants ayant des besoins spéciaux.

Publié dans A.B.A., Accompagnements, Autisme

Généralisation réussie et ABA (DiffLearn)

Article original : Successful Generalization and ABA, Brenda J. Terzich-Garland, DiffLearn, 2020

Traduction :

La généralisation réussie est mieux enseignée au cœur même d’un programme ABA bien planifié et structuré. Les étudiants sur le spectre de l’autisme ont de nombreux obstacles qui interfèrent avec la généralisation des compétences acquises dans des domaines tels que la communication et la langue, les universitaires, le jeu ou les situations sociales.

Le large éventail de déficits de compétences et d’obstacles pour chaque enfant TSA affecte chacun différemment.

L’ABA donne aux praticiens le cadre nécessaire pour analyser de manière critique les variables qui conduisent au comportement, mais une programmation systématique dans la façon d’enseigner pour la généralisation mérite la même attention et la spécificité que le développement du curriculum a reçu pour traiter le TSA.

De nombreuses personnes atteintes de TSA ont des difficultés à se généraliser à partir d’un environnement d’apprentissage structuré vers le «monde réel», indépendamment de leur niveau de fonctionnement. Cela est probablement dû au degré auquel ils sont affectés par le trouble et à leurs styles d’apprentissage individuels, ce qui, à son tour, affecte leur taux d’acquisition, de maintien et de généralisation de nouveaux concepts.

S’appuyer simplement sur l’enseignement de compétences structurées place les praticiens dans une situation de «formation et d’espoir» lorsqu’ils abordent la généralisation.

Les praticiens peuvent planifier et former efficacement pour un changement de comportement généralisé en utilisant le modèle R.E.A.L, Repenser la généralisation: recréer des environnements pour accélérer l’apprentissage. Le vrai. Le modèle enseigne la généralisation à l’aide d’un processus unique à 5 niveaux, qui modifie systématiquement les antécédents environnementaux et les conséquences afin d’augmenter l’acquisition de compétences et la généralisation.

R.E.A.L Model Levels of Generalization

Level 1: The R.E.A.L. Model begins in level 1 focusing on the behavioral process to teach for generalization during stimulus discrimination training of concepts and the teaching of skill acquisition taught in a highly structured environment.

Level 2: In level 2, the process continues with systematically introducing stimuli and contingencies within a structured teaching setting focusing on stimulus generalization in the teaching of concept formation.

Level 3: At level 3, behavioral persistence and retention becomes the focus when training for generalization across settings and time as stimuli and conditions from the natural environment are introduced from a structured to a semi-structured teaching setting.

Level 4: As concepts, skills, and language are acquired at mastery, targets are moved to level 4 where special emphasis is on bridging concepts and skills and bringing behaviors under multiple control with daily routines. The focus is on teaching for generalization of complex repertoires the child will use in the natural environment in the shaping of behavioral cusps.

Level 5: Finally, Level 5 focuses on the teaching of social repertoires generalization on the verbal community. Emphasis of teaching is on social competence and flexibility while training the needed social skills in play and communication when the child interacts with peers, family, and the community.

ABA is not a commodity, but a scientific evidenced-based discipline informed by the principles of behavior analysis and generalization is crucial for treatment effectiveness and social validity. By teaching for generalization alongside and within a structured  ABA program, we can prepare a new generation of learners for success.

A propos de l’auteur

Brenda J.Terzich-Garland est l’auteur de Rethinking Generalization, The R.E.AL. Model: Recreating Environments to Accelerate Learning, publié en 2020. Mme Terzich-Garland a obtenu son diplôme de maîtrise en psychologie (avec une concentration en analyse du comportement) de la California State University, Sacramento et est Board Certified Behavior Analyst. Elle est cofondatrice et administratrice, chef de la clinique et vice-présidente / PDG d’Applied Behavior Consultants, Inc. (ABC, Inc) et a été dirigeante de la California Association for Behaviour Analysis. Mme Terzich-Garland a également été certifiée par Pyramid Educational Consultants, Inc. en tant que superviseur et exécuteur PECS. Elle est membre de l’International Association for Behavior Analysis (ABA), de la California Association for Behavior Analysis (Cal-ABA) et a été membre du conseil d’administration de la B.F. Skinner Foundation.

Publié dans A.B.A., Accompagnements, Autisme

COVID : surmonter les difficultés rencontrées par les personnes autistes (par J. Vinçot)

Un article du “Lancet Psychiatry”. La pandémie remet en cause les programmes d’intervention chez les personnes autistes. Les soins à distance doivent être développés. Les aidants doivent pouvoir accompagner les personnes autistes à l’hôpital et pour les soins.

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Publié dans Accompagnements, Autisme

Autisme : les facteurs environnementaux n’expliquent pas la prévalence (par J. Vinçot)

En utilisant un large ensemble de données provenant de jumeaux suédois, les chercheurs ont cherché à déterminer si la génétique ou l’environnement avait un impact plus important sur l’autisme au fil du temps. Autisme et traits autistiques restent stables chez vrais et faux jumeaux.

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Publié dans Autisme, Formation

Je me prépare : Remplir une fiche sur mes particularités pour être bien pris en charge à l’hôpital (GNCRA)

Publié dans Accompagnements, Autisme

“Les familles d’enfants autistes, qui sortent de deux mois de confinement épuisées, se retrouvent seules” (France Inter)

Danièle Langloys, présidente de l’association Autisme France, est l’invitée de Mathilde Munos.

Ecouter le reportage

Publié dans Autisme

Protocole sanitaire – Guide relatif à la réouverture et au fonctionnement des écoles maternelles et élémentaires

GDE Erreur: L'URL requise n'est pas valide
Publié dans Autisme, Scolarité

Replay des 5 ateliers virtuels pour les aidants (CRAIF)

Comment occuper son enfant (pendant le confinement) ?

Réduire l’angoisse et les comportements problèmes

Comment créer des outils simples pour son quotidien ?

Préparer le déconfinement pour une personne TSA

Prendre soin de soi en tant qu’aidant

Publié dans Accompagnements, Autisme

Médico-social: une crise pour repenser les pratiques ? (handicap.fr)

Dans le médico-social, des initiatives initiées ou redéployées dans l’urgence pourraient-elles être consolidées à plus long terme et permettre de faire évoluer l’accompagnement des personnes handicapées ? La CNSA le pense et lance un appel à projets

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Publié dans Accompagnements, Autisme

Le déconfinement pour les personnes autistes : Point sur les dérogations mises en place (GNCRA)

Publié dans Autisme, Droits & Législation

Comment la perte du syndrome d’Asperger a des répercussions durables (par J. Vinçot)

Conséquences de la disparition du syndrome d’Asperger dans le DSM 5 du point de vue des personnes concernées.

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Publié dans Accompagnements, Autisme

Enfants d’âge préscolaire autistes : seulement quelques heures de thérapies (par J. Vinçot)

Enquête USA et Canada : 5;5 heures par semaine seulement de thérapies. Certains cliniciens peuvent prescrire trop rapidement des médicaments pour l’autisme, en particulier lorsque la thérapie et d’autres services ne sont pas disponibles.

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Publié dans Autisme, Formation

Favoriser l’autonomie de mon enfant avec TSA ou trouble du développement cognitif (INOVAND)

L’autonomie permet à un enfant de se débrouiller au quotidien. L’autonomie se développe petit à petit dans plusieurs domaines de la vie quotidienne. Elle touche les habiletés physiques, la pensée, l’acquisition de connaissances, l’interaction avec les autres, la gestion des émotions etc.

L’acquisition de l’autonomie n’est pas une chose facile pour un enfant avec un trouble du spectre de l’autisme (TSA) ou avec un trouble du développement cognitif, car ces troubles altèrent différentes compétences nécessaires pour comprendre et réaliser seul les tâches de la vie quotidienne. Le manque d’attention, les problèmes cognitifs, les difficultés de communication, les troubles sensoriels et moteurs: autant de troubles liés à l’autisme qui interfèrent dans l’apprentissage de l’autonomie.

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Publié dans Autisme, Formation

Autiste dans une pandémie : Histoires du monde entier (par J. Vinçot)

22 personnes autistes ou leurs familles décrivent la pandémie dans 19 pays. Perte des routines douloureuse, mais parfois changement source de développement. “Police des balcons” en Espagne, nouvelles formes de travail et d’école.

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Publié dans Autisme

PARCOURSUP : 2 Dispositifs pour accompagner les candidats en situation de handicap ou présentant un trouble de santé invalidant

Publié dans Autisme, Scolarité

Ce que le confinement avec mon fils autiste m’a appris sur la vie (par J. Vinçot)

Deux témoignages de mères sur le confinement : avec un fils autiste de 6 ans ou de 16 ans.

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Publié dans Autisme, Formation

Le respect de la communication doit inclure les personnes autistes qui ne parlent pas (par J. Vinçot)

Un plaidoyer pour la communication avec les personnes autistes qui ne parlent pas, à l’occasion d’une étude avec eye-tracking.

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Publié dans Autisme, Formation

Le cerveau social peut différer selon qu’on est un homme ou une femme (par J. Vinçot)

Contexte social : Les cerveaux des hommes et des femmes réagissent parfois différemment au conditionnement social.

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Publié dans Autisme, Formation

Café/Rencontre, le samedi 06 Juin 2020

Le déconfinement se faisant, nous vous proposons un Café/Rencontre, le samedi 06 Juin 2020, de 14h30 à 17h30, au sein des locaux de l’association au 81, Bd Albert 1er (Rennes).

Pour participer à ce café/rencontres, une inscription préalable est obligatoire via ce lien : Inscription

Le nombre de personnes est limité à 10 par créneau horaire. Du gel hydroalcoolique sera à votre disposition mais vous devrez apporter vos masques de protection. Les gestes barrières devront être respectés (distance minimale de 1m entre les personnes, …).

Exceptionnellement, il n’y aura pas de garderie.

Vous pourrez aussi consulter le catalogue, emprunter du matériel de la ludothèque. N’oubliez pas les nouvelles acquisitions :

Publié dans Autisme, Ludothèque

Déconfinement et handicap : ouvrir les fenêtres, rétablir les droits (J. Vinçot)

Des mesures attendues pour le renouvellement des droits et orientations pour la scolarité au 1er septembre 2020. Attente de la mesure sur le PCH et le RSA. État d’exception dans les établissements… et des MDPH.

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Publié dans Autisme, Droits & Législation

Faciliter le port de masque chez les personnes avec TSA (HopToys)

Le port d’un masque va s’intégrer dans nos habitudes pour au moins plusieurs mois, et ce, dans l’intérêt sanitaire commun. Le port du masque pour les personnes autistes peut toutefois être difficile. Voici des idées pour aider les personnes avec TSA à progressivement supporter et porter un masque lorsque cela est nécessaire.

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Publié dans Autisme, Soutien

Vers une meilleure compréhension du trouble du spectre de l’autisme (Fondation pour la Recherche Médicale)

Publié dans Autisme, Formation

Ecole inclusive et déconfinement : les réponses à vos questions (education.gouv.fr)

Les écoles et établissements scolaires réouvrent progressivement depuis le 11 mai. La continuité pédagogique fait l’objet d’une attention particulière pour les élèves en situation de handicap ou à besoins spécifiques.

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Publié dans Autisme, Scolarité

Autisme : si pas de tolérance des masques, voici comment nous nous en sortons (J. Vinçot)

L’utilisation des masques, obligatoires dans les transports publics, nécessaire parfois au travail et dans les commerces, pose problème à certaines personnes autistes. Des solutions peuvent être trouvées. Des dérogations en France sont prévues par les pouvoirs publics.

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Publié dans Autisme, Soutien

Précautions à prendre pour s’adresser oralement à des personnes autistes (EDI Formation)

Publié dans Accompagnements, Autisme

Droits et prestations à l’heure de la crise sanitaire (J. Vinçot)

Un récapitulatif des droits – prestations et orientations – concernés par la crise sanitaire. Procédures pour les recours. Arrêts de travail pour les personnes vulnérables ou l’entourage. Simplifications administratives.

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Publié dans Autisme, Droits & Législation

Santé BD : “C’est quoi le déconfinement ?

Publié dans Accompagnements, Autisme

Santé BD : Je choisis “je reste confiné” ou “je me déconfine”

Publié dans Accompagnements, Autisme

Formation pour Proches aidants 2020 – Comportements problèmes – Nouvelles dates (CRA Bretagne)

24/04/2020 : Compte tenu du contexte actuel lié au COVID 19, les formations sont reportées aux dates données dans la rubrique “Organisation de la formation”.
Nous vous remercions par avance pour votre compréhension.

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Publié dans Autisme, Formation

Autisme : Le bulletin scientifique de l’ARAPI n°44 / Guide confinement (J.Vinçot)

L’ARAPI publie dans le numéro 44 de son “Bulletin Scientifique” le compte-rendu de son Université d’Automne 2019. C’est le premier d’une série de deux. Le CRA de Tours diffuse un Guide “Je suis autiste et confiné.e” – Petit guide à l’usage des adolescents et adultes.

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Publié dans Autisme, Soutien

Conseils pour l’accompagnement au déconfinement d’une personne avec TSA à destination des professionnels (CRA Rhône Alpes)

Publié dans Accompagnements, Autisme, Soutien

Guide pour un déconfinement serein à destination des adolescents et adultes avec TSA (CRA Rhône Alpes)

Publié dans Autisme, Soutien

Sommeil et développement du cerveau des nourrissons avant le diagnostic d’autisme (J. Vinçot)

Difficultés de sommeil liées à une altération du développement du cerveau chez les nourrissons chez qui l’autisme a été diagnostiqué plus tard : la perturbation du sommeil peut avoir des conséquences sur les connexions neurales, l’encodage sensoriel, la croissance de l’hippocampe.

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Publié dans Autisme, Formation

Mini-enquête : Confinement : comment le vivez-vous ? (CRAIF)

Depuis le 17 mars 2020, vous êtes confinés comme beaucoup de personnes en France. Votre quotidien a été complètement bouleversé et vous devez vous poser des questions sur l’avenir et la mise en place de prochaines mesures.
C’est pour mieux connaitre votre vécu depuis plus d’un mois et vos attentes actuelles et à venir que le CRAIF lance une mini-enquête à destination des personnes autistes et des familles (la prochaine sera à destination des professionnels).
Cela ne prendra que quelques minutes pour compléter le questionnaire et c’est anonyme.
L’objectif est de pouvoir mieux identifier vos besoins pour mieux y répondre.

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Publié dans Autisme

Deux tutoriels pour expliquer la distance sociale aux personnes autistes (Comprendre l’Autisme)

La distance sociale est une des précautions principales à adopter pour éviter la propagation du covid-19.

Avec le déconfinement, l’application la plus stricte possible des gestes barrières sera un élément essentiel de la lutte contre la maladie

Aller sur Parmi ces gestes barrières, la distance sociale peut être un des plus difficiles à acquérir pour certaines personnes autistes.

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Publié dans Accompagnements, Autisme

Les personnes autistes haut niveau ont-elles des difficultés à parler au téléphone ? (J. Vinçot)

Revue de diverses raisons expliquant les difficultés de personnes autistes de “haut”niveau ou Asperger à téléphoner, de l’absence de repères visuels aux problèmes sensoriels.

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Publié dans Autisme, Formation

Les filles autistes peuvent éprouver plus de difficultés émotionnelles que les garçons autistes (P. Hess, Spectrum News)

Article original : Autistic girls may experience more emotional challenges than autistic boys do, by Peter Hess  /  8 May 2020

Traduction :

Le contrôle des émotions échappe à plus de filles que de garçons atteints d’autisme, selon une nouvelle étude sur des jeunes hospitalisés pour des problèmes psychiatriques [1].

L’analyse ne tient pas compte de ce qui peut être à l’origine de ces différences, qui sont faibles mais significatives, explique la chercheuse principale Carla Mazefsky, professeure agrégée de psychiatrie et de psychologie à l’Université de Pittsburgh en Pennsylvanie. Il souligne cependant l’importance de traiter les problèmes de contrôle des émotions chez les enfants et les adolescents autistes.

«Nous devons vraiment prêter attention à la dérégulation émotionnelle, le dépister et la cibler dans le traitement», dit Mazefsky.

Les enfants autistes ont plus de mal à contrôler leurs émotions que leurs pairs habituels, et peu de thérapies existantes traitent le problème2. Des recherches antérieures suggèrent que la régulation émotionnelle altérée dans l’enfance prédit de mauvaises compétences sociales plus tard dans la vie.

Les problèmes de contrôle des émotions influencent également un éventail de problèmes de qualité de vie des adultes autistes, notamment la dépression, l’anxiété et les difficultés sociales, explique William Mandy, maître de conférences en psychologie clinique à l’University College de Londres au Royaume-Uni, qui n’était pas impliqué dans l’étude.

«C’est une cible d’intervention très prometteuse car il y a de bonnes raisons de croire que les difficultés de régulation émotionnelle peuvent être un mécanisme important qui est impliqué dans le développement de toutes sortes de difficultés rencontrées par les personnes autistes», dit Mandy.

Division du genre:

L’équipe de Mazefsky a examiné les données d’enquête recueillies auprès de 722 personnes âgées de 4 à 20 ans, de 2013 à 2018. Les données incluaient 146 filles et jeunes femmes et faisaient partie de la Autism Inpatient Collection, un projet en cours qui recueille des informations génétiques et phénotypiques sur les enfants autistes. admis dans six unités de psychiatrie spécialisée aux États-Unis.

Les parents ou tuteurs ont répondu à 30 questions sur la réactivité émotionnelle, l’intensité et la disposition générale des participants.

À chaque âge, les filles autistes obtiennent de meilleurs résultats sur les mesures de la réactivité émotionnelle que les garçons autistes. Ils obtiennent également de meilleurs résultats sur les mesures de l’humeur dépressive, l’écart entre les sexes se creusant chez les filles de plus de 13 ans. Les résultats ont été publiés le 28 mars dans Autism Research.

Parce qu’un écart de genre similaire existe dans la population générale, il n’est pas clair si l’autisme prédit les problèmes de régulation émotionnelle plus que le sexe ou le genre, même parmi cette population hospitalisée, dit Margaret McCarthy, professeur de pharmacologie à l’Université du Maryland à Baltimore, qui n’a pas participé à l’étude.

“Une interprétation est qu’il existe une différence de référence entre les sexes, et la perturbation par rapport à la référence est au même degré pour les hommes et les femmes [autistes]”, explique McCarthy.

En outre, les filles reçoivent des diagnostics d’autisme plus tard, en moyenne, que les garçons, ce qui pourrait retarder leur accès à des thérapies qui pourraient les aider à contrôler leurs émotions, explique Kristin Sohl, professeure agrégée de santé infantile au Thompson Center for Autism and Neurodevelopmental Disorders au Université du Missouri en Colombie, qui n’a pas participé à l’étude.

Les facteurs dans l’environnement familial d’un enfant, tels que les antécédents d’abus et la composition de la famille, pourraient aggraver les problèmes de régulation des émotions. Pour tenir compte de la part attribuable au sexe ou au genre, Sohl dit: «vous devez vraiment examiner tous ces facteurs sociaux déterminants» en même temps.

Mazefsky et son équipe analysent les données d’un plus grand échantillon de personnes autistes, et les résultats préliminaires corroborent la nouvelle étude: les hommes rapportent des scores inférieurs sur les mesures de la réactivité émotionnelle et du malaise que les femmes.

Les thérapies pour lutter contre le contrôle des émotions, telles que les traitements basés sur la pleine conscience, pourraient être adaptées pour aider les enfants autistes, quel que soit leur sexe, dit Mandy.

La plupart de ces approches, y compris la thérapie cognitivo-comportementale, sont spécifiquement conçues pour réduire l’anxiété, dit Mazefsky, mais elle convient qu’elles sont prometteuses pour les enfants autistes.

“Le domaine en est à ses balbutiements, et il y a très peu de traitements qui ont explicitement mesuré la régulation des émotions comme résultat des traitements de l’autisme”, dit Mazefsky. “Cependant, ceux qui ont été faits suggèrent qu’il peut être amélioré par un traitement.”

References:
  1. Wieckowski A.T. et al. Autism Res. Epub ahead of print (2020) PubMed
  2. Beck K.B. et al Child Adolesc. Psychiatr. Clin. N. Am. Epub ahead of print (2020) Abstract
Publié dans Autisme, Formation

Retour à l’école : les élèves handicapés prioritaires ? (handicap.fr)

A cinq jours de la rentrée post-confinement, Sophie Cluzel s’exprime sur le sort des élèves handicapés, “prioritaires pour être rescolarisés”. Retourneront-ils sur les bancs de l’école ? Le choix revient désormais aux parents… ou pas ?

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Publié dans Autisme, Droits & Législation, Scolarité

La quarantaine pourrait frapper plus durement les femmes et les enfants autistes (J. Vinçot)

Enquête américaine : les jeunes enfants et les femmes autistes subissent plus de perturbations pendant la pandémie que les autres personnes du spectre.

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Publié dans Autisme, Formation

Circulaire relative à la réouverture des écoles et établissements et aux conditions de poursuite des apprentissages (04/05/2020)

La circulaire ministérielle en pièce jointe : les enfants en situation de handicap sont prioritaires pour la reprise.

Publié dans Autisme, Droits & Législation, Scolarité

Les forces cachées de l’autisme révélées (J.Vinçot)

Les personnes autistes qui ont des difficultés à parler ou à bouger ont souvent des résultats médiocres aux tests standard d’intelligence. Des méthodes plus récentes promettent de dévoiler leurs capacités – et d’améliorer notre compréhension de l’autisme lui-même.

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Publié dans Autisme, Formation

Les personnes autistes peuvent avoir du mal à se déconnecter des distractions (J. Vinçot)

Les réponses des pupilles (taille) suggèrent que les personnes autistes peuvent avoir moins de capacité que les témoins à concentrer leur attention. C’est un marqueur de l’expérience sensorielle des personnes autistes.

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Publié dans Autisme, Formation

Livret d’accompagnement vers le déconfinement (CRA Centre – Val de Loire)

Publié dans Autisme, Soutien

Autisme : les problèmes émotionnels peuvent persister jusqu’au début de l’âge adulte (J. Vinçot)

Problèmes persistants : Les enfants autistes qui souffrent également d’anxiété ou de dépression sont susceptibles de conserver ces troubles à l’âge adulte, suivant une étude de suivi de 10/12 ans à 23 ans..

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Publié dans Autisme, Formation

Les chercheurs sur l’autisme adaptent leurs études à un monde socialement distant (J. Vinçot)

Commentaire personnel : cet article montre l’importance de la formation des familles.

La pandémie a poussé les chercheurs à collecter des données à distance. Exemple d’un essai sur le Traitement de réponse pivot (PRT) – un programme ABA – avec formation des parents par visioconférence. Enseignements sur les recherches et les interventions futures.

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Publié dans Autisme, Formation

Café/Rencontre – Skype, le samedi 16 Mai 2020

Suite au succès de notre 1er café/rencontre Skype, nous vous proposons un 2ème,

le Samedi 16 Mai 2020, de 15h30 à 16h30.

Il se fera à distance, par Skype.

Pour rejoindre notre conversation, il vous suffit (après avoir téléchargé Skype), de cliquer sur le lien suivant : Café-Rencontre Skype, puis de vous enregistrer comme “Participer en tant qu’Invité”

Si vous êtes intéressé, n’hésitez pas à nous le faire savoir à l’avance.

Publié dans Autisme

Autisme : les problèmes émotionnels peuvent persister jusqu’au début de l’âge adulte (J. Vinçot)

Problèmes persistants : Les enfants autistes qui souffrent également d’anxiété ou de dépression sont susceptibles de conserver ces troubles à l’âge adulte, suivant une étude de suivi de 10/12 ans à 23 ans..

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Publié dans Autisme

Enquête CNCPH – Sortie Progressive du Confinement des Enfants, Jeunes en Situation de Handicap

La sortie progressive du confinement à partir du 11 mai 2020 a été confirmée par le Premier Ministre devant l’Assemblée Nationale ce mardi 28 avril.

A cette occasion, le CNCPH (Conseil National Consultatif des Personnes Handicapées) souhaite recueillir votre avis et vos propositions de parents sur le retour progressif à l’école ou en établissement médico-social, de votre enfant, jeune en situation de handicap, dans les conditions de sécurité sanitaire que nous impose le COVID19 (gestes barrières, distanciation physique, distanciation sociale, masques, etc).

Aller sur le site de l’enquête

Publié dans Autisme, Soutien

Le port du masque pour les personnes autistes : un scénario social

Le port du masque pour les personnes autistes peut être difficile pour plusieurs raisons :

  • le port du masque peut rendre la respiration difficile car il obstrue le nez et la bouche
  • les élastiques derrière les oreilles et la barrette nasale peuvent gêner la personne ou lui faire mal
  • la personne peut ne pas être en capacité de comprendre les raisons pour lesquelles elle doit porter le masque
  • la personne peut vouloir enlever le masque pour porter des objets à la bouche, dans une recherche de sensations gustatives ou tactiles
  • certaines personnes autistes ont des tocs et touchent leurs lèvres ou le dessus de leur bouche avec leurs mains
  • la personne autiste peut être impressionnée par le port du masque par les autres car elle ne voit plus le visage de la personne

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Publié dans Autisme, Soutien

Justice 3 – Autisme : Guide pour le personnel et les agents de police / 1 (J.Vinçot)

Dossier police et justice : un guide par la National Autistic Society. Extraits : Effondrement autistique – Reconnaître et approcher des personnes autistes – Arrestations et gardes à vue.

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Publié dans Autisme, Droits & Législation, Soutien

Déconfinement et autisme – conseils et outils pour le retour à l’école (CRA Bretagne)

Le CRA Bretagne recense des outils pour aider les parents d’enfants autistes / TSA et les enseignants à préparer le retour à l’école après le confinement.

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Publié dans Autisme, Soutien

Mon enfant refuse de retourner à l’école après la fin du confinement ! Que faire ? (INOVAND)

Enfin, le déconfinement est annoncé ! L’organisation de ce retour à l’école n’est pas encore définie dans les détails mais votre enfant est déjà très anxieux à l’idée de retourner en classe, commence à dire qu’il ne veut pas y retourner, et vous ne savez pas quoi faire.

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Publié dans Autisme, Monde professionnel, Soutien

Déconfinement, gestes barrières à la maison et à l’école (INOVAND)

Le confinement nous a obligés à nous adapter, à modifier nos habitudes de vie. Et dans les semaines à venir il va falloir s’adapter notre nouveau quotidien. Il n’est pas question de reprendre la vie “comme avant” pour l’instant. Une chose est certaine, il y a beaucoup d’incertitudes mais il y a aussi des choses que nous savons déjà. Voici comment nous pouvons commencer à les optimiser dès maintenant !

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Publié dans Autisme, Soutien

Covid-19 : Préparer le déconfinement (CRAIF)

Retrouvez ici tous les supports et conseils pour préparer le déconfinement

NOUVEAU Pour préparer le déconfinement avec vos enfants, une fiche complète réalisée par le Centre D’excellence des troubles du neurodéveloppement de l’Hôpital Robert Debré.

NOUVEAU Conseils pour expliquer le port du masque dans le cadre du déconfinement
– Elise NOIROT – Neuropsychologue et Margarida ROXO – Ergothérapeute : Comment utiliser un masque
– Autisme Autonomie : Amorcer l’enseignement du port et du retrait du masque
– Ceresa. Habituer votre enfant au port du masque

NOUVEAU Le prélèvement naso-pharyngé en FALC sur le site Comprendre l’autisme

NOUVEAU Pictos pour le port du masque par ARASAAC

Publié dans Accompagnements, Autisme

Développer les occupations autonomes chez mon enfant TSA (GNCRA)

Il n’est pas aisé pour les enfants porteurs d’un TSA de jouer, de faire un choix d’activité ou de s’occuper seul.
Ils ont besoin d’aides et d’adaptations pour que ce soit possible. Pour eux, il s’agit d’un apprentissage à part entière.
Plusieurs outils existent pour développer des occupations autonomes, et sont vivement conseillés pendant le confinement !

Consulter la fiche sur les occupations autonomes

Publié dans Accompagnements, Autisme

Covid-19 | FAQ Etudes Supérieures : Crous, études, concours, services… (education.gouv.fr)

Quelles conséquences ont les fermetures d’établissements supérieurs sur la vie étudiante ? Les réponses à vos questions.

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Publié dans Autisme, Scolarité

Comment aider les enfants autistes à faire face au confinement lors de la pandémie (J. Vinçot)

Le point de vue de la mère d’un enfant autiste sur les stratégies d’adaptation à mettre en œuvre pendant le confinement.

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Publié dans Accompagnements, Autisme

Présentation ABA Fonctionnelle (N. Virton, PECS Pyramid France)

Live Facebook de Nora Virton sur l’A.B.A. Fonctionnelle : voir le live

Publié dans A.B.A., Accompagnements, Autisme

Amorcer l’enseignement du port et du retrait du masque (Autisme Autonomie)

grilles d’évaluation informelles types basée sur les chaînages « Je mets mon masque » et « je retire mon masque ». (Pour masque de type chirurgical ou tissu à élastiques)

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Publié dans A.B.A., Accompagnements, Autisme

Quand j’utilise le masque jetable … (CERPEA)

Publié dans Autisme

Sophie Cluzel : “La crise accélère la transformation de l’offre proposée aux personnes handicapées” (EM!)

21 avril 2020 – Sophie Cluzel, secrétaire d’Etat chargée des personnes handicapées, dessine les contours du déconfinement pour les personnes en situation de handicap et tire les premiers enseignements de la crise sanitaire. Interview.

Publié dans Accompagnements, Autisme, Droits & Législation

Le lithium peut traiter un comportement lié au gène de l’autisme (P. Hess, Spectrum News, 24/04/2020)

Article original : Lithium may treat behavior linked to autism gene, by Peter Hess  /  24 April 2020

Traduction :

Le lithium, un médicament stabilisant l’humeur, atténue les comportements répétitifs observés chez les souris manquant de SHANK3, un gène de l’autisme, selon une nouvelle étude [1].

Les résultats suggèrent que le lithium mérite une étude plus approfondie comme traitement pour certaines personnes autistes, même si le médicament a des effets secondaires gênants, notamment des tremblements et des troubles de la mémoire.

«Le lithium est, bien sûr, un traitement assez difficile et non idéal», explique l’investigatrice principale Gina Turrigiano, professeur de science de la vision à l’Université Brandeis à Waltham, Massachusetts. «Il est vraiment difficile de faire suivre aux patients un régime au lithium qu’ils peuvent bien tolérer.» Mais comprendre pourquoi le lithium fonctionne peut ouvrir la voie à de meilleurs traitements, dit-elle.

Environ 1% des personnes autistes ont des mutations dans SHANK3. La suppression ou la mutation du gène peut également conduire au syndrome de Phelan-McDermid, qui se caractérise par une déficience intellectuelle, un retard de la parole et, souvent, de l’autisme.

Des études de cas de personnes atteintes du syndrome de Phelan-McDermid suggèrent également que le lithium atténue les problèmes de comportement associés à la maladie [2].

Des travaux antérieurs ont montré que SHANK3 aide à stabiliser les circuits neuronaux en ajustant la signalisation excitatrice et inhibitrice comme un thermostat. Ce processus, appelé plasticité homéostatique, permet aux neurones de répondre aux changements de l’entrée sensorielle.

La nouvelle étude suggère que le gène contrôle ce thermostat en régulant la fréquence de déclenchement des neurones et la façon dont ils ajustent les courants électriques qui les traversent. La perte ou la mutation de SHANK3 empêche les neurones de s’adapter aux changements de l’entrée sensorielle.

“Ce que nous avons montré, c’est qu’il y a ce mécanisme cellulaire, et la perte de ce mécanisme est le résultat direct d’une perte de SHANK3”, explique Turrigiano.

Puissance de feu :

L’équipe a d’abord enregistré une activité électrique dans des neurones de rat dans lesquels l’expression de SHANK3 a été partiellement perturbée. Ils ont artificiellement bloqué la capacité des neurones à tirer. L’équipe a découvert que la vitesse de tir des neurones mutants n’est pas revenue à sa plage d’origine comme dans les cellules de contrôle.

Les neurones ont également répondu avec moins d’activité électrique que les témoins lorsque les chercheurs ont bloqué puis redémarré les courants électriques. Cela suggère que les neurones mutants ont perdu leur capacité à ajuster le courant qui les traverse.

Les neurones excitateurs du cortex appelés cellules pyramidales sont les plus fortement affectés. Le lithium a restauré la capacité des cellules d’ajuster à la fois leur cadence de tir et la quantité de courant qu’elles transportent.

Pour examiner comment les neurones des souris dépourvues de SHANK3 répondent aux changements de l’entrée sensorielle, l’équipe a implanté des réseaux d’électrodes dans le cortex visuel des souris mutantes et contrôle et a collé un œil pour chaque souris.

Au cours des trois ou quatre jours suivants, les neurones des deux groupes de souris ont diminué leur fréquence de tir. Mais la diminution des souris mutantes a été plus progressive, suggérant qu’elles prennent plus de temps à s’adapter.

Les neurones des souris témoins ont retrouvé leur taux de tir typique deux jours après que le taux ait ralenti à son niveau le plus bas, probablement parce que le cerveau des souris s’était adapté à la perte de vision d’un œil. Mais chez les souris mutantes, les neurones ne sont jamais revenus à leur taux de tir d’origine, ce qui indique que sans le gène, leur cerveau ne pourrait pas s’adapter.

Les souris mutantes se toilettent également de manière excessive, un comportement qui est censé s’aligner sur les comportements obsessionnels ou répétitifs des personnes. À la surprise des chercheurs, le lithium a complètement arrêté ce comportement. Le travail est apparu en mars dans Neuron.

Traitement potentiel :

Les résultats soutiennent l’idée que le lithium peut aider à traiter les personnes atteintes de mutations SHANK3, et peut-être aussi celles atteintes d’autres formes d’autisme, explique Jean Martin Beaulieu, professeur agrégé de psychiatrie et de neurosciences à l’Université de Toronto au Canada, qui n’était pas impliqué dans l’étude.

Cependant, dit-il, l’étude ne prouve pas que les problèmes de plasticité homéostatique provoquent des comportements répétitifs. Le sur-toilettage est un comportement complexe impliquant plusieurs zones cérébrales, dit-il, alors que l’étude n’a examiné que le cortex visuel.

Il est également difficile de savoir si le lithium agit directement sur SHANK3 ou sur une autre cible du circuit, explique Thomas Bourgeron, professeur de génétique à l’Institut Pasteur à Paris, en France, qui n’était pas impliqué dans l’étude.

Turrigiano dit que la perte de SHANK3 n’est peut-être que la première étape d’un processus qui conduit à l’incapacité des neurones à s’adapter à l’entrée sensorielle. Identifier la partie de ce processus que le lithium corrige peut pointer vers de nouvelles cibles de traitement, dit-elle.

L’équipe de Turrigiano étudie comment SHANK3 aide à équilibrer l’activité excitatrice et inhibitrice des neurones, pour mieux comprendre son rôle dans le maintien de la plasticité homéostatique.

Références :
  1. Tatavarty V. et al. Neuron Epub ahead of print (2020) PubMed
  2. Serret S. et al. BMC Psychiatry 15, 107 (2015) PubMed
Publié dans Autisme, Formation

Auticonsult sur le télétravail – L’expérience dans le cadre de la crise sanitaire (J. Vinçot)

Dans ce contexte un peu surnaturel face au coronavirus , de nombreuses entreprises sont passées à ce nouveau fonctionnement qui est le télétravail. Ce dispositif peut être en réalité particulièrement autism-friendly. 8 conseils par “Auticonsult”. Et un article du PDG de son correspondant, Auticon US.

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Autisme : l’apprentissage de l’autonomie (EDI Formation)

Le Brossage des dents
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PPS, PAP, PAI, PPRE, GEVASCO : comment préparer la rentrée scolaire alors que l’école est fermée ? (INNOVAND)

# Votre enfant a des difficultés scolaires. Ces difficultés vous sautent aux yeux en ce moment, car durant le confinement vous êtes amenés à travailler les leçons avec lui.

# Il faut profiter de cette période pour penser à des aménagements scolaires afin de donner une chance à votre enfant de pallier à ses lacunes.Un enfant laissé trop longtemps en difficultés importantes sur le plan scolaire s’expose à un risque de developper des troubles anxieux et émotionnels.

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Publié dans Autisme, Scolarité

AAH : cumul avec avantages de vieillesse ou d’invalidité (J. Vinçot)

L’AAH ne peut être versée qu’en complément d’un avantage d’invalidité ou de vieillesse. Examen de la jurisprudence sur le sujet.

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Publié dans Autisme, Droits & Législation

Une vie satisfaisante pour les adultes autistes et déficients intellectuels (J. Vinçot)

Les adultes autistes autistes et avec déficience intellectuelle peuvent régresser au point de vue cognitif par rapport à leur enfance. Lena Nylander en rend responsables l’absence de stimulation intellectuelle et des activités inadaptées.Quelles leçons en tirer pour leur permettre une vie satisfaisante ?

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Publié dans Accompagnements, Autisme

Programme de soutien parental en ligne gratuit jusqu’au 11 mai (CRA Bretagne)

Compte tenu des difficultés liées à la période de confinement, le gouvernement souhaite accompagner les familles en leur permettant d’accéder à des programmes de guidance parentale reconnus internationalement.
Il a obtenu la gratuité du programme Triple P jusqu’au 11 mai pour tous les parents qui souhaitent y participer.

Le programme Triple P, comme Pratiques Parentales Positives, est un programme éducatif en ligne fondé sur les preuves.
Ce système conçu pour renforcer les compétences des parents propose huit modules que chaque parent peut suivre à son propre rythme. Chaque module comporte des démonstrations vidéo de comportements et d’activités.

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Publié dans Autisme, Scolarité, Soutien

Confinement : trousse à outils coronavirus pour les familles avec enfants autistes (J. Vinçot)

Thomas Bourgeron et Richard Delorme présentent dans “Spectrum News” la trousse à outils mise à disposition des familles ayant des enfants autistes ou d’autres troubles pour la période de confinement..

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La ligne floue entre l’autisme et la déficience intellectuelle (E. Sohn, Spectrum News, 21/04/2020)

Les médecins confondent souvent autisme et déficience intellectuelle, et pas étonnant : la distinction biologique entre eux est floue.

Article original : The blurred line between autism and intellectual disability, by Emily Sohn, Spectrum News, 15 April 2020

Traduction :

Peu de temps après que Patrick Kelly a commencé l’école à l’âge de 5 ans, ses professeurs ont dit à ses parents qu’il appartenait à des classes d’éducation spécialisée. Ses résultats scolaires étaient médiocres et ses comportements perturbateurs: battre des mains, se balancer, se frapper la tête avec ses poignets et taper sur son bureau à plusieurs reprises. Il semblait souvent qu’il ne prêtait pas attention aux gens quand ils lui parlaient. Il regardait au loin, la tête tournée sur le côté.

Les enseignants de Kelly supposaient qu’il souffrait d’une déficience intellectuelle, connue à l’époque sous le nom de retard mental. Puis, vers 9 ans, un examen de la vue à l’école a révélé qu’il pouvait à peine voir. Avec des lunettes, il est passé de sous-performant à surpasser ses pairs dans tous les sujets sauf l’anglais en seulement deux ans. Et il s’est avéré qu’il avait toujours écouté en classe (et que ses parents parlaient de lui). Enfin, à 13 ans, un psychologue lui a diagnostiqué un trouble envahissant du développement – non spécifié ailleurs, une forme d’autisme.

Aujourd’hui âgée de 29 ans et diplômée d’université, Kelly travaille à Malone, New York, en tant que professionnelle de soutien direct, aidant les personnes atteintes d’autisme, de déficience intellectuelle et de conditions connexes à apprendre à effectuer des tâches de base telles que le shopping, ainsi que des compétences en communication. Dans son travail, dit-il, il rencontre fréquemment des histoires comme la sienne – des personnes autistes qui étaient considérées à tort comme ayant une déficience intellectuelle. «J’ai vu bien trop de cas de personnes [autistes] qui, après avoir résolu un problème confondant, commencent à très bien fonctionner», dit-il. “Nous sommes bizarres, on ne peut pas le nier. Mais il y a une différence entre être différent et carrément ne pas comprendre les choses. »

L’établissement médical considérait autrefois l’autisme et la déficience intellectuelle comme pratiquement inséparables. Dans les années 80, jusqu’à 69% des personnes ayant un diagnostic d’autisme avaient également un diagnostic de retard mental. En 2014, le chiffre d’un double diagnostic – avec un retard mental maintenant appelé déficience intellectuelle – était tombé à 30%, les chercheurs ayant affiné les critères de diagnostic de l’autisme.

Ces chiffres sont cependant fluctuants, car la frontière entre l’autisme et la déficience intellectuelle reste floue: les médecins confondent souvent une condition pour l’autre ou diagnostiquent une seule des deux lorsque les deux sont présentes. Le chevauchement génétique brouille davantage l’image. La plupart des gènes identifiés comme gènes de l’autisme provoquent également une déficience intellectuelle. Et les chercheurs sont confrontés à des obstacles pour progresser dans la démarcation, y compris un déséquilibre de financement qui favorise la recherche sur l’autisme et le fait qu’il est souvent plus facile d’étudier des personnes autistes sans déficience intellectuelle qu’avec elle.

Surmonter ces défis aurait de vastes implications. En laboratoire, éclairer les distinctions biologiques entre l’autisme et la déficience intellectuelle pourrait conduire à de nouvelles perspectives sur les causes de chaque condition. Il pourrait transformer la recherche en permettant aux chercheurs de documenter avec précision les diagnostics des participants à leurs études. «Ce qui est en jeu, c’est l’état de notre science», explique Somer Bishop, psychologue clinicienne à l’Université de Californie à San Francisco. “Je pense que si nous perdons toute la spécificité de ce qui rend chaque [condition] unique en soi, alors nous ralentissons la découverte.”

À la clinique, des diagnostics plus clairs guideraient un grand nombre de personnes vers les services qui leur conviennent le mieux. «Nous devons déterminer qui n’a que l’autisme, qui n’a qu’une déficience intellectuelle et, surtout, qui a à la fois une déficience intellectuelle et l’autisme», explique Audrey Thurm, psychologue clinicienne pour enfants à l’Institut national de la santé mentale à Bethesda, Maryland. “C’est des millions de personnes qui pourraient être mieux servies en ayant une distinction précise qui les placerait dans le bon groupe et leur donnerait les bons services.”

Préoccupation majeure:

En 2014, les écoles des États-Unis comptaient environ 600 000 enfants avec un diagnostic primaire d’autisme et 400 000 enfants diagnostiqués avec une déficience intellectuelle, selon le département américain de l’Éducation. Mais ces chiffres ne sont aussi précis que les diagnostics. Et démêler les deux conditions a été un défi depuis que l’autisme a été décrit pour la première fois dans les années 40. “Différencier l’autisme de la déficience intellectuelle est aussi vieux que la condition”, dit Thurm. «C’était une préoccupation majeure, dès le début.»

La déficience intellectuelle se caractérise par des difficultés de raisonnement, de résolution de problèmes, de compréhension d’idées complexes et d’autres compétences cognitives; son diagnostic est basé sur un quotient intellectuel (QI) de 70 ou moins. L’autisme, en revanche, se définit principalement par des difficultés sociales, des problèmes de communication et des comportements répétitifs. Pourtant, la déficience intellectuelle s’accompagne d’une série de retards de développement qui peuvent inclure des différences sociales et qui peuvent égarer les cliniciens. Il est logique pour les cliniciens de diagnostiquer une personne autiste uniquement si les différences sociales sont plus importantes que prévu pour le niveau de développement de la personne, dit Bishop. Elle a vu un adolescent avec un QI de 50 qui se débattait socialement dans un lycée ordinaire. Il avait obtenu un score élevé sur un écran d’autisme dans le cadre d’un projet de recherche. Mais parce que ses compétences sociales correspondaient à son âge de développement d’environ 7 ans, un diagnostic d’autisme n’était pas approprié. Pourtant, Bishop a été le premier clinicien à dire à sa mère qu’il avait une déficience intellectuelle.

Bishop a également été la première à diagnostiquer une fillette de 7 ans ayant une déficience intellectuelle qui est venue à sa clinique. La jeune fille était en fauteuil roulant, suivait à peine des objets avec ses yeux et était incapable de parler ou de s’engager socialement. Ses retards de développement l’ont mise à égalité avec un bébé, trop jeune pour tester l’autisme. Et pourtant, un neurologue avait référé la fille à une clinique d’autisme, en partie parce que ses parents avaient lu des informations sur les services qui aident les enfants autistes non verbaux à apprendre à parler.

Des tests rigoureux de déficience intellectuelle sont cependant loin d’être universels: bien que cela soit considéré comme la meilleure pratique, les cliniciens ne donnent pas toujours aux gens un test de QI dans le contexte d’une évaluation de l’autisme, ce qui signifie que de nombreux cas de déficience intellectuelle ne sont pas détectés, dit Catherine Lord. , psychologue clinicienne à l’Université de Californie à Los Angeles.

“Nous sommes bizarres, on ne peut pas le nier. Mais il y a une différence entre être différent et carrément ne pas comprendre les choses. » Patrick Kelly

Le biais parmi les parents et les cliniciens limite également le nombre de diagnostics de déficience intellectuelle. Les parents peuvent demander un diagnostic d’autisme parce que les services sont souvent plus faciles d’accès pour cette condition que pour la déficience intellectuelle – ou nécessitent un diagnostic d’autisme pour accéder à tous. Les cliniciens savent quels types de portes un diagnostic d’autisme ouvre et peuvent donc se tromper du côté de l’autisme, surtout s’ils ne sont pas sûrs, dit Bishop. Ils peuvent trouver difficile de retirer cette option de la table. «C’est juste une chose terrible de demander à un clinicien de tracer une ligne dure et de dire:« Cela ne peut pas être de l’autisme », dit-elle. «Dans ce cas, cet enfant pourrait ne pas obtenir ce dont il a besoin.

Un diagnostic de déficience intellectuelle peut également entraîner encore plus de stigmatisation que l’autisme. Les personnes handicapées mentales sont victimes de discrimination dans l’accès au logement, à l’emploi et à d’autres domaines. L’exclusion sociale peut être plus extrême pour les personnes handicapées mentales que pour les personnes autistes, qui ont tendance à avoir des groupes de soutien plus grands et plus organisés. Et beaucoup de gens pensent que la déficience intellectuelle est fixe et immuable. (En fait, les personnes handicapées mentales s’améliorent souvent avec la thérapie standard de l’autisme, l’analyse comportementale appliquée.)

Ensuite, il y a des gens comme Kelly, qui souffrent d’autisme, mais qui sont identifiés à tort comme ayant une déficience intellectuelle. Ce type de confusion, selon une étude de 2009, se produit de manière disproportionnée parmi les enfants des groupes raciaux et ethniques minoritaires. Lorsque les cliniciens identifient une déficience intellectuelle chez les enfants non blancs, les chercheurs ont découvert qu’ils sont plus susceptibles d’arrêter de chercher d’autres problèmes qu’ils ne le sont avec les enfants blancs. La déficience intellectuelle peut être surestimée chez les personnes autistes qui ne parlent pas ou peu de mots également, explique Vanessa Bal, psychologue clinicienne à l’Université Rutgers à Piscataway, New Jersey. Environ 30% des enfants autistes d’âge scolaire sont peu verbaux et les gens ont tendance à faire des hypothèses erronées sur l’intelligence de ces enfants. En 2016, Bal et ses collègues ont rapporté qu’environ la moitié des enfants atteints d’autisme à verbalité minimale ont un QI non verbal plus élevé que prévu en raison de leurs difficultés de communication.

Kelly dit que les fausses hypothèses sur l’intelligence peuvent être une énorme partie du problème lorsque la déficience intellectuelle est diagnostiquée par erreur chez les personnes autistes. Ces hypothèses, dit-il, découlent souvent d’une dépendance excessive à l’égard du langage et des normes restrictives concernant le comportement. Sa théorie a un support scientifique. Dans une étude réalisée en 2007 sur 38 enfants autistes, les chercheurs ont constaté que les scores étaient en moyenne de 30 points de centile plus élevés à un test d’intelligence non verbale qu’à un test pour les personnes ayant des compétences verbales typiques. Dans certains cas, l’écart pouvait atteindre 70 points.

Pendant ce temps, l’autisme peut être difficile à identifier chez les personnes handicapées mentales. Dans un examen de la recherche en 2019, Thurm et ses collègues ont souligné que deux outils standard de diagnostic de l’autisme – l’Autism Diagnostic Observation Schedule (ADOS) et l’Autism Diagnostic Interview-Revised – n’ont pas été validés pour les personnes ayant une déficience intellectuelle sévère à profonde.

Compte tenu des défis cliniques, dit Bishop, il est possible que certaines personnes incluses dans les études et les bases de données sur l’autisme souffrent d’une déficience intellectuelle, pas de l’autisme. “Nous essayons d’en savoir plus sur [l’autisme] et nous voulons vraiment savoir comment aider les gens”, dit Bishop. “Lorsque vous avez d’énormes échantillons qui sont en quelque sorte pollués par des enfants qui ne répondent vraiment pas aux critères, il est difficile de savoir quoi.”

Carrefour génétique:

Jusqu’à présent, une idée claire de ce qui ne s’est pas non plus révélé au niveau génétique. Beaucoup, sinon la plupart, des meilleurs gènes de l’autisme sont également impliqués dans la déficience intellectuelle. Pour essayer de trier les gènes qui sont principalement associés à chaque condition, une équipe de chercheurs s’est penchée sur les données collectées auprès de plus de 35000 personnes à partir de plusieurs bases de données, dont l’Autism Sequencing Consortium et le UK10K Consortium, qui vise à séquencer près de 10000 génomes entiers.

À l’aide de ces données, l’équipe a classé environ la moitié des 102 principaux gènes de l’autisme comme légèrement plus communs dans l’autisme. L’autre moitié était légèrement plus courante dans le retard de développement, une catégorie qui inclut la déficience intellectuelle. Mais le travail, qui a été publié en février, suggère un chevauchement génétique substantiel entre les conditions. «C’est la première fois que nous sommes en mesure de le quantifier si bien», explique le chercheur principal Stephan Sanders, généticien à l’Université de Californie à San Francisco. “Au niveau génétique, la cohorte avec autisme et la cohorte avec retard de développement partagent plusieurs des mêmes gènes.” En fait, il ne fait aucun doute que l’un quelconque des soi-disant «gènes de l’autisme» est spécifique à l’autisme. Dans une revue de la littérature en 2020, les chercheurs ont examiné les efforts pour identifier les mutations rares de l’autisme et n’ont pas trouvé un seul gène qui augmente les chances d’autisme sans augmenter également les chances de déficience intellectuelle ou d’une condition connexe.

Ce chevauchement est peut-être plus évident dans certains syndromes rares où l’autisme et la déficience intellectuelle sont inextricablement mêlés, à la fois génétiquement et cliniquement. Par exemple, le syndrome de Phelan-McDermid découle généralement d’une mutation dans un gène appelé SHANK3 et est fortement associé à la fois à une déficience intellectuelle et à l’autisme. Des études suggèrent que des mutations du gène se produisent chez environ 1,7% des personnes handicapées mentales, 0,5% des personnes autistes seules et jusqu’à 2% des personnes autistes qui ont également une déficience intellectuelle modérée à profonde. Jusqu’à 90% des personnes atteintes du syndrome de Phelan-McDermid reçoivent un diagnostic d’autisme.

Le syndrome du X fragile se joue de la même manière. La condition provient généralement d’un grand nombre de répétitions dans le gène FMR1 et montre un chevauchement substantiel avec l’autisme. Ici aussi, personne n’a clairement séparé le rôle de la mutation dans la déficience intellectuelle de sa contribution à l’autisme. «Si nous voulons comprendre comment ces gènes affectent le neurodéveloppement, nous devons comprendre dans quelle mesure les gènes causent une déficience intellectuelle par rapport à la spécificité des déficits de l’autisme», dit Thurm.

Pourtant, les chercheurs sur l’autisme ont généralement tendance à éviter de faire la distinction entre les deux conditions. Au lieu de cela, ils excluent simplement les personnes diagnostiquées avec une déficience intellectuelle et l’autisme des études sur l’autisme. Une analyse de 2019, par exemple, a montré que dans 301 études sur l’autisme, seulement 6% des participants avaient une déficience intellectuelle, contre 30% dans la population autiste dans son ensemble.

“Si nous perdons toute la spécificité de ce qui rend chaque condition unique en soi, alors nous ralentissons la découverte.” Somer Bishop

Les défis logistiques expliquent une partie de la négligence, disent les experts. Les personnes ayant une déficience intellectuelle ont tendance à avoir des problèmes de comportement et des difficultés de communication qui peuvent les empêcher de s’asseoir lors de prises de sang, de scintigraphies cérébrales et d’autres procédures médicales. Les adultes ayant des capacités verbales limitées ou une compréhension incomplète des pratiques de recherche peuvent ne pas être en mesure de consentir de manière fiable aux études de recherche. Les chercheurs peuvent également délibérément étudier un groupe restreint de personnes pour éviter les complications dans les données.

L’argent joue probablement aussi un rôle. Dans l’ensemble, le financement est plus abondant pour l’autisme que pour la déficience intellectuelle, dit Bishop, et il y a de moins en moins de défenseurs vocaux de cette dernière condition. En conséquence, les chercheurs qui étudient des maladies rares telles que le syndrome d’Angelman et le syndrome de Phelan-McDermid mettent l’accent sur les implications pour l’autisme et accordent moins d’attention aux déficiences intellectuelles prononcées atteintes de ces maladies. Dans les études génétiques, les gènes pertinents sont signalés comme gènes de l’autisme. «Tous ces enfants atteints de divers types de diagnostics [de déficience intellectuelle] méritent de l’attention», dit Bishop.

Publié dans Autisme, Formation

Les interactions des nourrissons avec les parents peuvent prédire l’autisme (C. Williams, Spectrum News, 17/04/2020)

Article original : Infants’ interactions with parents may predict autism, by Chloe Williams  /  17 April 2020

Traduction :

Les frères et sœurs plus jeunes d’enfants atteints d’autisme qui ont des attachements précaires à leurs soignants sont plus susceptibles d’être diagnostiqués avec l’autisme que les frères et sœurs avec des attachements sécurisés, selon la première étude pour explorer ce lien1.

Les résultats ne suggèrent pas que les attachements non sécurisés provoquent l’autisme. Mais de tels attachements peuvent signaler l’autisme tôt et guider les interventions pour ces «bébés fratries».

Le lien entre un nourrisson et le soignant se développe à travers les interactions du nourrisson avec son fournisseur de soins, en particulier pendant les périodes de stress. La force de l’attachement reflète les perceptions de l’enfant quant à la disponibilité et aux soins de la personne qui s’occupe de l’enfant.

Les nourrissons avec des attachements sécurisés ont tendance à être en détresse lorsqu’ils sont séparés de leurs soignants et apaisés lorsqu’ils sont réunis, tandis que ceux qui ont des attachements non sécurisés sont souvent difficiles à réconforter ou peuvent éviter leurs soignants lorsqu’ils sont réunis après la séparation.

«La sécurité des pièces jointes est importante, car chez les enfants typiques, elle est associée à des résultats légèrement plus optimaux», explique l’enquêteur principal Daniel Messinger, professeur de psychologie à l’Université de Miami en Floride. Les attachements sécurisés sont associés à des relations positives avec les pairs et à une capacité à réguler les émotions2. Les attachements précaires sont liés à l’agressivité et à l’anxiété.

Moins de personnes autistes forment des attachements sûrs que ne le font leurs pairs habituels: des études ont montré que 47 à 53% des enfants autistes sont solidement attachés, contre environ 65% des individus typiques3.

Cependant, la recherche sur l’attachement des enfants autistes s’est principalement concentrée sur les enfants de plus de 3 ans qui ont un diagnostic, alors que l’attachement est généralement évalué entre 12 et 18 mois, explique David Oppenheim, directeur du Center for the Study of Child Development de l’Université de Haïfa en Israël, qui n’a pas participé à la recherche.

La nouvelle étude s’est penchée sur la sécurité de l’attachement au bon âge, dit-il: «Nous sommes très intéressés par l’interaction entre ces enfants et leurs tuteurs dès le début parce que nous pouvons peut-être intervenir tôt.»

Signaux de détresse:

Les chercheurs ont évalué l’attachement chez 95 nourrissons à 15 mois; 56 ont des frères et sœurs plus âgés atteints d’autisme. Les bébés bébés sont environ 20 fois plus susceptibles de développer un autisme que la population générale. Tous les participants ont été évalués pour l’autisme à l’âge de 3 ans, et 16 d’entre eux – tous des bébés – ont été diagnostiqués avec la condition.

L’équipe a utilisé une expérience connue sous le nom de «procédure de situation étrange» pour évaluer l’attachement. Ils ont observé un nourrisson et un parent dans une pièce tout au long d’une série de situations, comme le parent quittant brièvement la pièce et revenant, ou un étranger tentant d’interagir avec le nourrisson.

Deux évaluateurs qualifiés ont évalué les comportements d’attachement du nourrisson, tels que l’enfant se consolant facilement ou se rapprochant du parent lorsqu’il est réuni.

Les bébés avec des attachements non sécurisés à 15 mois sont sept fois plus susceptibles d’être diagnostiqués autistes à 3 ans que ceux avec des attachements sécurisés, ont rapporté les chercheurs en février dans Developmental Science.

Environ 20% des nourrissons non autistes ont des attachements non sécurisés, contre plus de la moitié des nourrissons autistes. “C’est vraiment une grande différence”, déclare Messinger.

Coaching soignants:

Les bébés autistes sont plus susceptibles d’avoir un attachement insécurisant – un sous-type dans lequel le nourrisson a du mal à être réconforté par son fournisseur de soins lorsqu’il est réuni après la séparation.

Ces résultats sont logiques, explique Kristelle Hudry, maître de conférences en psychologie du développement à l’Université La Trobe à Melbourne, Australie, qui n’était pas impliquée dans le travail.

L’attachement résistant à l’insécurité est courant chez les enfants en développement généralement sujets à des réactions et à des émotions négatives. Ce tempérament est également souvent observé chez les enfants qui reçoivent un diagnostic d’autisme, dit-elle.

Les thérapies qui renforcent les attachements pourraient améliorer le fonctionnement social et émotionnel ultérieur de ces enfants.

Certaines thérapies axées sur les interactions des parents avec les enfants se sont déjà révélées bénéfiques, note Jonathan Green, professeur de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent à l’Université de Manchester au Royaume-Uni. Dans une étude de 2017, Green et ses collègues ont constaté que la formation des parents à remarquer et à répondre aux signaux des bébés sibs atténue la gravité des traits d’autisme des enfants plus tard4.

Cependant, les comportements autistiques peuvent imiter les difficultés d’attachement dans la procédure de situation étrange, dit Green, ce qui peut conduire à une fausse impression d’attachement non sécurisé.

Messinger note que l’échantillon d’étude est petit et que les résultats doivent être reproduits. Les chercheurs sur l’autisme devraient accorder plus d’attention au rôle de l’attachement dans la condition, dit-il.

References:
  1. Martin K.B. et al. Dev. Sci. Epub ahead of print (2020) PubMed
  2. Kerns K.A. and L.E. Brumariu Child Dev. Perspect. 8, 12-17 (2014) PubMed
  3. Rutgers A.H. et al. J. Child Psychol. Psychiatry 45, 1123-1134 (2004) PubMed
  4. Green J. et al. J. Child Psychol. Psychiatry 58, 1330-1340 (2017) PubMed
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Ressources confinement (ANAE)

Parution du N° 164 d’ANAE consacré aux troubles de développement du langage mais également pour partager une mutualisation de ressources autour du confinement et de la continuité pédagogique.

Création d’un « Padlet  confinement »  en accès libre regroupant par thématiques près de 300 documents ou liens mis à jour quotidiennement.

En Famille – L’école a la maison, Comment Faire ? – Se détendre/Lire/Apprendre en s’amusant – Ou trouver de l’aide ? – Divers/Pratique – Pour les enseignants – Pour les professionnels – En situation de handicap – Autisme – TDA/H – Déficience Intellectuelle – Malvoyance/Surdité – Dys – Maladies Rares – Sites Officiels/ Administratif…

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Comportements répétitifs des enfants autistes liés au sommeil, problèmes sensoriels (P. Hess, Spectrum News)

Article original : Autistic children’s repetitive behaviors linked to sleep, sensory problems, by Peter Hess  /  20 April 2020

Traduction :

Les problèmes de sommeil précoce prédisent des comportements répétitifs plus tard dans l’enfance [1]. Et les tout-petits qui réagissent de manière excessive ou sous-réagissent aux stimuli sensoriels ont des comportements plus répétitifs et d’autres traits d’autisme plus tard [2].

Ensemble, les résultats de deux études indépendantes suggèrent que des différences de comportement précoces peuvent préparer le terrain pour des comportements restreints et répétitifs, une caractéristique essentielle de l’autisme également associée à d’autres conditions de développement du cerveau.

Les études mettent également en évidence les domaines d’intervention précoce, en particulier si de nouvelles recherches identifient les liens de causalité entre ces traits.

«La résolution des problèmes de sommeil pourrait améliorer les trajectoires», explique Annette Estes, directrice du University of Washington Autism Center à Seattle, qui a dirigé l’étude sur le sommeil.

Les enfants autistes sont deux fois plus susceptibles d’avoir du mal à dormir que les enfants typiques. Leur mauvais sommeil a été lié à des traits graves, notamment des comportements répétitifs et restreints sévères.

La nouvelle étude est inhabituelle en ce qu’elle relie les problèmes de sommeil à un sous-ensemble de comportements restrictifs et répétitifs «d’ordre supérieur» qui incluent des intérêts, des rituels ou des routines restreints et une insistance sur la similitude.

L’étude a porté sur 38 enfants autistes âgés de 2 à 6 ans et 19 enfants ayant un retard de développement âgés de 2 à 4 ans. Les parents ont rempli un questionnaire standardisé sur les problèmes de sommeil de leurs enfants à l’âge de 4 ans – notamment des difficultés à s’endormir, une courte durée du sommeil et des parasomnies telles que somnambulisme et Les terreurs d’une nuit. Les cliniciens ont évalué les traits de l’autisme, y compris les comportements répétitifs, vers l’âge de 2 ans et à deux ou trois moments ultérieurs.

Connexion sommeil :

Les enfants ayant des problèmes de sommeil à l’âge de 4 ans présentent plus de comportements répétitifs d’ordre supérieur que leurs pairs sans problèmes de sommeil. Ils connaissent également une augmentation plus rapide de ces comportements entre 2 et 4 ans. Le travail a paru en mars dans le Journal of Autism and Developmental Disorders.

L’étude montre une association entre le sommeil et les comportements répétitifs, explique Brian Boyd, professeur agrégé de sciences comportementales appliquées à l’Université du Kansas, qui n’a participé à aucune de ces études. Mais il n’est pas clair si les problèmes de sommeil conduisent aux comportements ou inversement – ou si un facteur sous-jacent contribue aux deux, dit-il.

Les chercheurs ont examiné l’un de ces facteurs sous-jacents possibles, l’anxiété, mais ont constaté que cela n’aide pas à expliquer la relation entre le sommeil et les comportements répétitifs.

Estes dit que trouver une relation causale entre ces traits sera probablement difficile. Une possibilité, appuyée par des études chez la souris, est que la privation chronique de sommeil conduit à une pensée rigide, qui pourrait contribuer à des comportements répétitifs [3]. Des études ont montré que l’amélioration du sommeil avec des médicaments et des thérapies comportementales atténue les comportements des enfants autistes [4].

Estes et son équipe scannent des cerveaux de nourrissons pour examiner la relation entre les problèmes de sommeil précoce et le diagnostic ultérieur d’autisme.

Réactivité sensorielle :

Les réponses sensorielles inhabituelles sont un autre trait commun de l’autisme. Les problèmes sensoriels et les problèmes de sommeil ont tous deux des effets en cascade sur les performances cognitives et les comportements difficiles des enfants, explique Linda Watson, professeur de sciences de la parole et de l’ouïe à l’Université de Caroline du Nord à Chapel Hill. «Ils ont certainement un impact important sur l’adaptation et la qualité de vie de la famille.»

Pour examiner comment les différences sensorielles précoces sont liées aux traits d’autisme ultérieurs, Watson et ses collègues ont recruté 87 enfants à l’âge de 1 an dont les scores sur un dépistage précoce indiquaient une forte probabilité d’autisme.

Les chercheurs et les parents ont évalué les réactions des enfants aux stimuli sensoriels à 14 et 23 mois. L’équipe a rencontré 49 des enfants lorsque ceux-ci avaient entre 3 et 5 ans et a évalué 45 des signes d’autisme à l’aide d’un outil de diagnostic de référence. Ils ont diagnostiqué 13 enfants autistes et 7 ayant un retard de développement ou une autre condition.

L’équipe a découvert que la sous-réactivité sensorielle des tout-petits est associée à des traits d’autisme, y compris des comportements sévères restreints et répétitifs, à l’âge préscolaire. L’hyperréactivité sensorielle à 14 mois, rapportée par les parents, est spécifiquement liée aux comportements répétitifs sévères des enfants d’âge préscolaire. Le travail a été publié en mars dans le Journal of Autism and Developmental Disorders.

Comme l’étude sur le sommeil, l’étude sensorielle met en évidence une cible potentielle d’intervention précoce qui pourrait atténuer la gravité des traits ultérieurs, explique Rebecca Grzadzinski, chercheuse postdoctorale au sein de l’équipe Watson.

Pour tester cette idée, Watson et ses collègues travaillent sur une intervention qui implique de coacher les parents pour identifier quand leurs enfants répondent de manière atypique aux stimuli sensoriels, et pour les aider à apprendre des stratégies d’adaptation.

References:
  1. MacDuffie K.E. et al. J. Autism Dev. Disord. Epub ahead of print (2020) PubMed
  2. Grzadzinski R. et al. J. Autism Dev. Disord. Epub ahead of print (2020) PubMed
  3. Hagewoud R. et al. Sleep 33, 1465-1473 (2010) PubMed
  4. Loring W.A. et al. J. Contemporary Psychotherapy. 48, 165-177 (2018) Abstract
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Mythes et Réalités sur le PECS (Par Nora, Pyramid PECS France)

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Donner des soins dentaires aux patients sur le spectre de l’autisme (J. Vinçot)

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Souffrance invisible : démonter la construction de la douleur dans l’autisme (J. Vinçot)

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Centre d’aide pour les démarches en ligne essentielles (Solidarité Numérique)

Les ressources qui figurent sur ce site permettent d’apporter une première aide aux personnes qui n’ont pas l’habitude d’utiliser certains services en ligne essentiels. Elles ont été proposées par des médiateurs volontaires et par des organisations qui sont engagées en faveur de l’inclusion numérique. Ce recensement n’a pas de visée promotionnelle ou exhaustive mais vise à proposer en urgence des réponses aux questions et besoins des Français.

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