AUTISME
Stop à une politique publique maltraitante
et à la violation des droits fondamentaux !
Pour un 4e plan spécifique autisme
Cinq urgences :
- Assurer le diagnostic
- 50 % des enfants et 80 % des adultes n’ont pas reçu de diagnostic.
- Sauf rares exceptions, il n’y a pas de services d’intervention précoce en France qui répondent aux recommandations de bonne pratique.
- Scolariser
- Garantir la place de tous les enfants autistes à l’école. L’école doit s’adapter aux besoins des enfants avec les dispositifs et les modalités de compensation nécessaires, quel que soit leur âge.
- Dans la grande majorité des autres pays occidentaux, c’est la règle.
- Répondre aux besoins des adultes
- Accompagner la transition de l’adolescence à l’âge adulte et répondre aux besoins des adultes toute la vie, quel que soit leur profil. Il faut porter une attention particulière à ceux qui sont dépendants 24h sur 24.
- Prendre en compte les besoins du vieillissement des personnes.
- Soutenir les aidants
- La détresse des familles est immense : isolement social, précarité, rupture professionnelle (80 % des femmes renoncent à leur travail), maltraitance administrative.
- Soutenir, relayer et former les familles et les proches aidants.
- Exiger la qualité des formations et des interventions
- Mettre en conformité les formations initiales avec les Recommandations de Bonnes Pratiques Professionnelles de la Haute Autorité de Santé pour tous les professionnels.
- Rendre opposables les RBPP dans les services sanitaires et médico-sociaux et contrôler leur application.
- Mettre fin au gâchis humain et financier
- Selon la Cour des Comptes : Un quatrième plan est donc aujourd’hui nécessaire en direction des personnes autistes
- Le surcoût financier engendré par la méconnaissance de l’autisme, les sur-handicaps qui en découlent, l’inadaptation des réponses, se monte à plusieurs milliards.


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